Saturday, December 12, 2020

Chapitre V. Une lecture. La téléportation. Partie I.

           Albert était bouleversé et ravi. Évidemment! C'était beaucoup plus que voir la foudre en boule. Malgré toute sa connaissance, il ne pouvait pas "calculer" vite, de quelle façon a lieu "une telle chose". C'était une merveille, mais aucun rêve. Il savait un moyen simple de définir, est-ce un rêve ou il n'est pas, et ce moyen est plus efficace que pincer soi-même. les deux premiers nombres à trois chiffres qui lui viennent à l'esprit. Il a multiplié mentalement les deux premiers nombres à trois chiffres qui lui viennent à l'esprit, puis il les a mis au carré, les a passés dans le calculateur. Il le serait impossible de faire en rêve, mais même s'il réussissait, on se réveillerait à cause de la charge mentale qui serait très grande, bien sûr, s'on n'est ni somnambule ni drogué. Il n'était point ni l'un ni l'autre. Ça veut dire que ce n'est pas un rêve. On pouvait comparer son sentiment avec sentiment d'un enfant, les parents pauvres de lequel ont donné lui soudain un jeu d'ordinateur qui serait le plus intéressant, avec possibilités presque illimitées. Même dans le cas qu'il même ne peut jamais faire "comme ça", il considérerait comme un grand cadeau l'opportunité d'observer et apprendre ce phénomène ou au moins à lire sur ça. Quand il s'est remis, c'était sa première question:

          -Peux-tu t'aller loin comme ça?

          -Maintenant tu comprends pourquoi il ne m'intéresse point, s'il est le temps favorable d'aller par avion ou n'est-il pas, quand je monte ou, si tu veux, quand je me déplace du territoire de Krasnoïarsk ici et retour?

          -Néanmoins, ainsi peux-tu aller à l'Amérique de cette façon, n'est-ce pas?

          -Pourquoi pas? J'y vais souvent, surtout à New York, à Philadelphie, Los Angeles, San Francisco. Si je le veux, soit je peux me promener dans l'Europe, soit me monter à la nature sois près de Yenisei, soit près d'Amazone.

          -Dans l'espace aussi?

          -Tu viens de poser question bien sans pensée. Il y a un vacuum. L'enveloppe d'air qui t'entoure et se déplace avec toi, elle disparaîtrait immédiatement et la pression te déchirera comme un flet, qui du fond à la surface est monté immédiatement. C'est la mort. Deuxièmement, la place où tu montes, dois-tu imaginer clairement. Troisièmement, quant à l'espace cosmique, en possédant l'opportunité comme ça, il me ne serait pas très difficile de voler un scaphandre, néanmoins, je ne peux pas garantir sa solidité.

          -Mais le corps ne s'écroule pas donc.

          -Lorsque réussiras-tu en première fois, ne perds pas la tête de la joie et ne monte que trois fois en jour, au maximum. Quand j'avais appris à me déplacer de telle façon, à l'instant du déplacement ne sentais-je rien, mais il y avait le sentiment des doleurs des os quelques heures plus tard. Si le faire très souvent, je suppose qu'on puisse tomber malade. Mais dans un mois s'adapte l'organisme. Le fait est qu'il y a une flexion à la direction des dimensions inconnues à nous, quoique l'angle de flexion soit très petit. La microdéformation passe à travers tous d'un organism de la manière ondulante, à travers chaque cellule du corps. C'est indifféremment pour les tissus corporels mous, mais les os doivent s'adapter. Si le faire dans une combinaison spatiale, les pièces métalliques peuvent être incapable de résister. Le métal est plus durable que les os, mais les petites fissures peuvent contribuer à la dépressurisation,  et pour le meilleur ressemblera cela à la maladie de décompression, qui conduira au désordre mental pendant quelque temps, et tu ne seras pas capable de revenir.

          -Est-ce que dépendent ces capabilités de la condition mentale? Après tout, tu n'as eu aucun besoin de l'équipement spécial.

          -Est-ce que Christ avait besoin de l'équipement spécial à marcher sur l'eau? Et le simple pêcheur Peter qui vient de commencer à étudier d'il, il avait pu répéter cette  merveille, mais dès que sa psyché avait commencé à travailler dans une direction indésirable, il avait commencé à couler à fond. Tu ne couleras pas et ne seras pas bloqué dans ce cas. Tu ne pas réussiras pas, soit si tu t'arrêtes un peu, une petite force te poussera là-bas, où tu allais à pénétrer, ou en arrière. L'humanité sait dès le temps ancien que nous sommes capables de gérer non seulement le niveau d'adrénaline, en imaginant quelque chose de terrible et aussi le niveau de noradrénaline, s'en souvenant les ennemies propres. Mon moyen secret de me déplacer n'est pas décrit  dans les manuels, néanmoins, il n'y avait aussi ni la théorie de ton homonyme Einstein jusqu'à récemment, ni la physique quantique.  Au fait, la dernière prétend et tout le monde qui l'apprenait, ils savent qu'un électron, par exemple, en absorbant ou en émettant de l'énergie, passe de l'un niveau à l'autre, en disparaissant d'un endroit et apparaissant dans un autre.

          -Je le sais bien. Je peux aussi raconter sur l'effet-tunnel. Une petite bille que se roule le long de la table, la sauterait sûrement sur la lame de rasoir qui soit 1 mm au-dessus de la table. Néanmoins, si on la rule de cette façon très grande quantité de fois qu'on peut expresser par nombre un avec vingt six zéros, une fois elle peut passer à travers de la lame sans sauter et sans la endommager. 

          -Je ne parle sur la mécanique quantique qu'à montrer le fait, il y a un siècle et demi, si quelqu'un racontait des merveilles de cette mécanique, personne ne croirait, et le monde considérait le fait scientifique comme délires d'un fou. Certainement, dans le macrocosme fonctionnent ses propres lois, et je vais à tenter d'expliquer ce qui passe pendant tel "changement de place", à mesure que mes connaissances amateurs dans la physique me permettront de le faire.

          La bouilloire qu'ils ont oubliée, commença à cracher l'eau bouillante sur la cuisinière et la flamme du brûleur. Le sifflement fort les força à changer l'attention. Albert sauta de la chaise et commença machinalement à faire le thé. Il mit trois cuillères pleines du thé à la théière.

          -Ô bien! Tu as juste compté sur moi! Je me suis habitué à boire du thé fort encor au camp de prisonniers. Après d'être sorti à la liberté buvais-je le thé pendant plus d'un an sans interruption. Puis j'ai remarqué que ce n'est plus mieux que le travail lourd, car il éreinte. J'ai réduit la dose, et tout finissait par se régler. Je suppose qu'il est même un peu bon pour la santé, car il élimine les matières nocives et le sang ne stagne pas.

          -Je ne buvais jamais le thé des prisonniers, mais dès la jeunesse bois-je deux cuillères à café de thé dans la théière, sans diluer. Aujourd'hui à cause de l'occasion comme ça ai-je mis trois cuillères au lieu de deux. La caféine est la seule drogue que je me permets.

          -C'est une raison plus, pourquoi mon choix s'est arrêté sur toi, - le vieillard dit après verser le thé dans la tasse, en le goûtant.

          -Tu as promis de l'expliquer du point de vue de la physique.

          -Tu as raison. Il est mieux de parler chacun à son tour, sans sauter de l'un à l'autre. Ainsi, la cosmologie contemporaine suppose que la création soit une figure géométrique qui est assez complique et a onze dimensions, c'est-à-dire les directions qui sont perpendiculaires réciproquement. Nous ne savons que trois d'eux et les appelons dans la vie quotidienne: la longueur, la largeur et la hauteur. Nous ne savons pas et ne sentions pas les autres dimensions, mais ils se prêtent à des calculs mathématiques. Tu te rends compte, afin que dessiner la dimension troisième dans le plan, il faut sortir au-delà de ce plan. Mais nous ne savons pas, comment sortir au-delà de l'espace, afin que marquer au moins la quatrième dimension. Nous ne savons pas comment peut-on le faire physiquement et est-ce que le faire possible. Même nous ne savons s'imaginer le monde à quatre dimensions, mais c'est surtout à cause de l'absence d'expérience pareille. En outre, comme les savants supposent, cette figure d'univers est très tordue. Imagine-toi un fil qui est enroulé sur le tambour tour à tour proche. Le longue du fil peut la distance égaler plusieurs kilomètres, mais entre des tours elle n'est que millimètres. Maintenant imagine-toi la plus fine bobine où on peut mesurer entre les tours en angströms. Et non seulement le fil est tordu, mais la bobine aussi. Et non seulement la bobine, mais aussi ce qu'est passé après la torsion. Il ne faut pas forcer l'imagination en vain. Il n'y a que deux facteurs qui peuvent transformer loin en proche: la multidimensionnalité et la torsion. Beaucoup de directions permettent de faire proche tout ou presque tout. S'il y a besoin d'aller loin malgré tout à travers l’une des directions, même entre les tours, toujours peut-on trouver un chemin plus proche, grâce à la grande quantité du choix. Ainsi n'importe quelle chose même dans une galaxie qui est éloignée à des centaines de millions années-lumière peut s'avérer proche plus que nous nous trouvons l'un de l'autre maintenant à cette table. La presse populaire déjà écrivait sur ça.

          Ma capacité de "grimper" d'avant en arrière est un grand atout en faveur de cette hypothèse. Il y a tel sentiment, comme si je grimperais à travers un fenestron ou à travers n'importe quel trou. J'ai besoin d'énergie très peu pour ça, indépendamment de la distance. La télékinésie a besoin beaucoup plus d'énergie. Je n'y ai pas réussi à acquérir cette capacité. Je ne peux pas déplacer même la boîte d'allumettes avec mon esprit, je ne peux que déplacer une tête d'allumette, parce que je manque de force pour plus. Mais quant à ce truc, je le fais légèrement. La chose principale est à l'attraper cette condition mentale qui est nécessaire pour ça. Si un boxeur a besoin de travailler son coup, tu as besoin de travailler ta condition mentale.

          -Néanmoins, comment faut-il le faire.

          -Je vais à donner un exemple qui aidera à t'expliquer, même si ce n'est pas tout, mais beaucoup de choses que tu as besoin de savoir. Imagine-toi que tu dors et rêves, comme si tu serais à la gare d'Iaroslavl de Moscou, il faut aller chez toi, et le dernier train local doit se mettre en marche immédiatement. Que feras-tu en rêve?

          -Bien sûr, je courrai à ce train, attends ... Il semble que je commence à deviner, où git le lièvre, - Albert dit, en étant heureux à cause de la supposition inattendue, même il est sauté de la chaise.

          -Il serait mieux, si je même l'explique. Usage rend maître. Si tu penses, comme tu t'as habitué, tu resteras où tu étais toujours. À ta place, j'ignorerais ce train, laisserais le rouler. Mais j'essayerais comme peut-on clairement de m'imaginer l'appartement, la femme, toute une situation, toutes les sortes des sentiments, des émotions et des pensées qui apparaissent d'habitude, lorsque je retourne chez soi en ce temps tard. Je m'imaginerais, comme je grimperais à travers un limit invisible à la cuisine ou à la chambre, ou même à la toilette de mon appartement ... et je serai là-bas immédiatement.

          -Mais c'est en rêve.

          -Oui, la matière astrale est flexible, on peut modeler d'elle n'importe quoi, créer et dissiper des images et tout comme ça. Les images astrales sont vagues et indéfinies. La matière physique est plus dense, plus inerte, surtout le macrocosme, mais tout ça n'est que quantitativement. Le macrocosme est plus exact. C'est le monde des matières lourdes et des hautes énergies. Il nécessite des coûts énergétiques élevés. J'ai déjà dit que ce que m'aide, c'est le fait qu'en fait, presque tout est situé proche. Il n'y a pas distances dans l'univers qui serait commensurable même avec plusieurs mille kilomètres. La résistance de l'environnement que je passe, est mineure aussi. Même telle chose comme d'escalader une clôture, est plus lourde. Nos muscles matériels sont puissants. Nous pouvons aller, courir, traverser les clôtures et soulever des poids, et il n'y a pas de problème énergétique. Le problème est la précision. Il s'agit de la précision de l'imagination. Tu dois apprendre à t'imaginer le processus du déplacement exactement et aussi la place, où tu tentes de "grimper". Afin que "grimper" à travers l'étendue, tu dois "atteindre le cercle des dix points". Si tu rates, il ne serait que les imagines astrales, les rêves, mais physiquement resteras-tu à la même place. Il faut s'entraîner pour ça, n'essayer que de se souvenir vite après un coup d'oeil la forme, la couleur, la quantité et la situation des choses. 

          Néanmoins, ce n'est pas tout encore. Quand tu tires, tu vois la cible et tu sais dans laquelle direction faut-il pointer le fusil. La cible est exacte. On peut négliger les effets quantiques. Mais ici faut-il "tirer" exactement, mais la cible n'est pas visible, j'ai déjà dit sur ça. On peut pointer exactement la distance et la direction du tir. Mais on ne peut pas décrire la condition de l'âme mesurée en mètres et en degrés. Je ne peux donner aussi ni dessin ni photo de mon âme, lorsque je le fais. Tu n'atteindras pas le but que tu ne vois pas qu'après grande quantité des "tirs" et un jour tu atteindras le but. Encore beaucoup de fois rateras-tu et puis atteindras le but en deuxième fois. Puis réussiras-tu toujours plus souvent jusqu'au temps quand tu commenceras à réussir chaque fois sans problème.

          -Comment je me suis rendu compte, il y a trois choses. La première: il faut travailler les habitudes nouvelles qui ont lieu dans le processus de réflexion. La deuxième: travailler mon imagination exactement et la capacité d'expresser ce que je vois plus exact. La troisième: en utilisant la méthode d'essai et d'erreur, travailler la condition mentale qui m'était inconnue, mais elle est nécessaire pour le succès et la corriger. Ai-je raison?

          -Ce serait très bon compliment à l'étudiant, si je dis que le travail est facile avec il. Tu as compris tout bien, mais tu n'as pas pris en compte quelque chose encore.

          -Qu'est-ce que c'est?

          -La technique de sécurité.


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Le texte russe original: https://proza.ru/2010/01/08/48


Thursday, December 10, 2020

Chapitre IV. Pas pour les faibles de cœur. La téléportation. Partie I.

           -Sveta, veux-tu prendre du thé avec nous? - Nadia la demanda, quand Sveta sortit de la salle de bain.

          -Merci, mais je viens de prendre de petit déjeuner. J'ai très besoin de toi maintenant. J'ai décidé d'acheter un survêtement pour l'été, et je ne voudrais pas aller seule. Il serait meilleur aller là-bas toutes les deux. Et il faudrait bavarder un peu aussi.

          -Je crois, je peux rester? - Albert demanda.

          -Bien sûr. Tu dois même rester, - Nadia répondit et se tourna à Sveta toute de suite: 

          -Il sait, j'ai lui déjà raconté.

          -Et a-t-il inventé quelque chose?

          -Pas encore, - Albert intervint, - mais en général, le schéma est simple et il est clair ce qu'il faut faire, mais il n'est pas clair encore comment le faire. Peux-tu attendre jusqu'à demain? Je dois traiter les informations reçues, mais un vieil ami m'a appelé et il a confondu toutes mes pensées.

          -Tolik doit payer à eux dans deux semaines.

          -En ce cas ne t'inquiète pas, - Albert consola.

          Dans ce temps finissait Nadia son sandwich avec thé. Elle s'était nettoyée déjà avant la visite du vieillard. Les deux amies vinrent bientôt à la porte. Sveta jeta un coup d'œil à il. Peut-être a-t-elle retenu son regard un peu plus qu'il faille, peut-être était l'expression de ses yeux un peu inhabituelle, mais elle a fait comprendre soit faux soit sincère qu'elle n'est pas indifférente vers il, et il a compris bien ce signal. S'il commence à flirter avec Sveta, même au pire s'elle s'avère trop bavarde qu'a lieu souvent, cela ne mènerait pas à une grave rupture des relations avec sa femme. Il serait une petite querelle et tout irait bien de nouveau. Il ne voudrait pas seulement gâcher leur amitié. Il était juste agréable regarder à toutes les quatre. Les relations entre amies si imperturbables se former rarement dans notre temps. Quoiqu'elles n'aient pas encore sacrifié quelque grande chose une pour autre et personne n'avait dû sortir quelqu'une d'eux d'une mauvaise situation. Peut-être seulement maintenant planifie-t-il quelque chose. Il croyait que la condition nécessaire du bonheur est la préservation de la paix entre tous. Néanmoins était-il difficile à exécuter juste cette condition et juste cette circonstance l'empêchait de prendre une première mesure.

          La porte claqua.

          -Ton Alik parle de telle façon que je le comprends à peine, - la voix de Sveta retentit dans les escaliers.

          -Je croyais d'abord aussi qu'il frime, mais j'ai compris bientôt qu'en fait c'est difficile pour lui à s'exprimer simplement, - Nadia répondit. - Même s'il fait semblant d'être simple, il ne réussirait pas à le faire assez gracieusement. J'entends chaque jour de lui que dans notre pays considère-t-on indigne d'être intelligent. Mais chaque individu doit être lui-même et s'il faut faire semblant d'être stupid pour une cause, il ne faut pas le faire longtemps. 

          On pourrait entendre, comment l'ascenseur qu'ils ont appelé est arrivé, comme s'est fermée la porte. L'ascenseur s'est mis en marche de nouveau, en transportant les amies au premier étage. Albert s'éloigna de la porte. Une irritation était ajoutée à tout, parce que Sveta a interrompu le dialogue qui commençait à se former si intéressant. Il ouvrit la porte de la salle de bain. Le vieillard était debout comme si de rien n'était et souriait. En première fois, Albert est devenu content de cela de la même manière comme on peut être devenu content des amis.

          -Et quoi? Continuons-nous notre conversation autour d'une tasse de thé?

          -Je n'ai rien contre ça. J'allais à te raconter quelque chose et maintenant personne ne m'empêchera de le faire.

          -Explique s'il te plaît, pourquoi cette fois ton hypnose est marché de telle manière, que non seulement ma femme, mais je même a été succombé aussi ? N'est tu pas déçu de cela ?

          -Non. Je ne suis point déçu, car il n'y avait aucune hypnose cette fois. С'était une chose qu'il serait raisonnable à cacher de tous les êtres chers, je le répète encore, pour leur propre sécurité.

          Les interlocuteurs s'assirent à table.

          -Paul, ne travailles-tu pas, par hasard, au cirque? Non. Je ne suis pas un illusionniste. Je n'use que des certains phénomènes naturels, Dieu merci que la science ne les a découverts pas encore. Néanmoins, je suis un artiste, à dire plus exactement, un acteur héréditaire. Mes parents étaient acteurs dans un non grand théâtre à Tobolsk. Mais dès l'an 1914 s'est mal passé tout. Mon Père avait péri dans la Première Guerre mondiale. Le destin l'avait apporté à la France où il avait pris dans un nuage empoisonné par phosgène, quand l'adversaire avait utilisé l'arme chimique. La mère était morte du typhus peu après la guerre civile. Ils sont morts encore jeunes, mais ils n'avaient pas vu l'enfer qui a régné après.

          -Néanmoins en apparence, tu n'as l'air même comme soixante-dix ans.

          -Il sera mieux si je montre le passeport, - sur ces mots sortit-il le passeport de la poche. En réalité montrait la photo son visage. L'année de naissance fut 1898 et le lieu de naissance fut la ville Tobolsk.

          -Tu peux voir que je suis bien conservé et j'ai rendu en abondance la santé que le pouvoir soviétique voulait enlever de moi. J'ai passé dans les camps de prisonniers pendant dix-neuf ans. J'ai quatre-vingt-quatorze ans j'aurai quatre-vingt-quinze en Novembre. Quant à horoscope, je suis le Chien, le Scorpion. J'ai déjà atteint ce point où on ne sait pas combien ans est laissés à vivre, un ou cinquante. Maintenant t'as-tu rendu compte, pourquoi je me dépêche à partager mes connaissances et capabilités? 

          Albert acquiesça silencieusement.

          -Tu as pensé déjà, comme malheureux suis-je? - le vieillard a demandé, en souriant. Tu as tort. Je suis un de les plus heureux gens au monde. Il n'y a guère gens, avec lesquels je voudrais échanger du destin. Non seulement parce que crois-je que mon "moi" vivra éternellement après de la morte de mon corps. Ma vie allait sur des collines. Il y avait les descentes, montées, virages serrés tout le temps. Joseph Brodsky avait raison, quand il a écrit que "la mort est une plaine, mais la vie est les collines, les collines ..." Si je n'ai pas passé à travers toutes ces épreuves, je n'aurais appris rien et alors si je survivais jusqu'à cet âge, je serais maintenant un tas de merde, mais pas tel que tu me vois.

          Albert était ravi d'un si nouvel ami, mais tentait de ne le montrer pas. Enfin il demanda:

          -Tes troubles guettaient à chaque pas. Personne n'était venu et ne t'a donné la connaissance, la puissance. Cela veut-il dire que j'aie plus de la chance?

          -Si le Seigneur permet que tu reçoives la puissance, ça veut dire que tu devras lutter contre un très puissant ennemi. Dieu laisse pour toi la liberté de choix et le talent que tu recevras de moi, tu pourras user pour le mal. Mais je suis un optimiste et je sens que ça ne se produira jamais.

          -L'entraînement durera beaucoup des années, n'est-ce pas?

          -Tu posséderas ce talent immédiatement dès cet instant, lorsque tu auras compris l'essence. On pourrait te l'expliquer pendant quelques minutes, mais ce n'est pas quelque chose comme le théorème de Pythagore. Il n'y a nulle part tels mots même en sanskrit afin d'expliquer ce phénomène logiquement et tour à tour. Je dois te pousser à cette idée, provoquer des vibrations appropriées à ton esprit, afin de tu pourrais exclamer un jour comme Archimède: "Eureka!" Cela prendra plusieurs semaines, si nous avons bon chance, deux semaines. Bien sûr, tu as déjà deviné qu'il ne s'agit ni d'hypnose, ni de télépathie.

          -Oui. Je commence à me rendre compte de ça. Tu as dit déjà d'hypnose en présence de ma femme, mais tu as référé à la fois sur une connaissance et une puissance, l'information de laquelle ne serait pas inoffensive pour elle. Ça veut dire, il y a quelque chose encore.

          -Et cette quelque chose vais-je à te montrer maintenant. Je commenterai après, d'abord montrerai. J'essaierai de ralentir. Regarde attentivement. J'espère que tu ne sois pas faible de cœur.

          Paul se leva de la chaise. D'abord ressemblait-il, comme s'il essaye de se souvenir de quelque chose. Puis l'expression de son visage est devenue concentrée et cette concentration toujours augmentait. En étant debout immobile, il comme si se fût allé de plus en plus loin, en plongeant dans son propre monde, comme un étudiant qui essayerait de résoudre un problème compliqué à la limite de sa capacité. Puis il tendit la paume en avant, comme s'il eût pointé à la cuisinière à gaz.

          -Regard à la paume, pas au lieu où elle pointe. N'aie pas peur, quoi que tu verrais. Ce n'est pas pire que la fluoroscopie, - la voix de Paul sonnait comme dans un rêve.

          Soudain la paume commença à se raccourcir de la même façon, comme on la plonge dans l'eau en baignant. Mais il n'y avait ni eau ni limite visible. Il y avait le même air, la même odeur et toutes les mêmes choses au lieu de la main qui disparaît lentement. Et néanmoins une différence avait lieu. La main plongeait quelque part, mais elle plongeait dans une sorte de néant. Albert se précipita en avant à regarder de ce point où la main est disparu, à peu près trente centimètres du plan invisible qui absorbait la main. C'était affreux! L'extrémité du vieillard était comme si amputée, mais amputée avec une précision filigrane. Ne pouvait qu'un laser accomplir amputation telle exacte. Tout était visible: la chair, les os, les vaisseaux sanguins.  Le long de certains coulait le sang rouge foncé comme si  d'ici à là-bas, en apparaissant du néant; le long des autres coulait le sang écarlate de là ici, néanmoins, ne se déversait nulle part, mais disparaissait après avoir atteint ce plan invisible. En surmontant le sentiment assez compliqué, mais il est clair que désagréable, Albert toucha les entrailles dénudées de la main. Le sentiment était le même comme s'il eût touché le verre. Il a essayé d'entourer légèrement par propre paume de côté la main qui disparaissait. Voilà déjà le plan. Les doigts commençaient à sentir du vide au-delà du plan et le poing bientôt se ferma. Il regarda à la main de nouveau. La manche de robe disparaissait dans le plan mystérieux aussi. La voix sonna encore comme à travers le rêve:

          -Regarde mieux sous le lit dans la chambre.

          C'était incroyable! La même main apparaissait sous le lit comme si du mur, néanmoins la distance du mur jusqu'au même plan merveilleux et invisible était à peu près dix centimètres. Albert a serré par plaisanterie la main qui apparaissait du néant. 

          -Salut, salut, - la voix de la cuisine a sonné.

          La main a commencé à sortir plus rapidement. Albert la laissa aller et courut à la cuisine. Maintenant ressemblait le vieillard comme un homme coupé en deux, pas par un train, mais par un laser et malgré cela vivant et se sent bien. La tête s'alla "au néant" et maintenant sonna la voix de la chambre:

          -En général, tu t'as rendu compte, comme cela marche et je vais à traverser plus vite. Avec ces mots a-t-il fait un pas de plus, "sur le plan de disparition", en prenant le pied avec il aussi.

          Quand Albert est venu à la chambre, le vieillard Paul déjà rampait hors de sous le lit.


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Monday, December 7, 2020

Chapitre III. Visite. La téléportation. Partie I.

           Par le mouvement brusque tourna Albert la porte. Il n'y eut aucun complice. L'inconnu franchit le seuil, en prononçant sûrement et clairement:

          -La paix soit à votre foyer. Puis s'inclina-t-il légèrement, mit sa canne au coin et le téléphone portable abaissa-t-il à la poche vaste de la robe bleue. Je vais immédiatement me présenter: vieillard Paul. Vous pouvez me nommer simplement "Paul". Je vais à parler tous vous en tutoyant et vous pouvez parler moi de la même façon. Est votre coutume à enlever les chaussures, en arrivant de la rue?

          -Pas nécessaire. Il fait sèche et purement dehors. Passez simple, - Nadezhda dit puis regarda à son mari et sourit:

          -Alik, n'oublie pas de proposer la chaise au visiteur. Sinon ressemble-t-il comme si tu te sentes flotter quelque part entre les nuages, - la femme se réjouissait, parce que au lieu de toutes les terribles choses qui apparaissaient dans son imagination, le visiteur ne ressemblait à aucune d'entre eux.

          Néanmoins, Albert était surpris encore plus et voilà pourquoi: Il n'y avait aucun doute qu'il a parlé au téléphone exactement avec ce vieillard et personne d'autre, la voix est la même, c'était clairement. Mais c'était la chose la plus incroyable que cet inconnu qui était visible si dépassé, comme si soit arrivât-il de l'autre temps qui ressemble, on ne sait pas pourquoi, au XIX siècle, il tel bien comprenait le langage d'Albert, quoique ce langage était en partie contemporain et compliqué, en partie intelligent et un peu d'argot et pendant ce temps-là aussi était-il capable de répondre si convenablement toujours. Quant à niveau de conversation du vieillard, il dépasserait non seulement ses contemporains, mais aussi les gens du même âge qu'Albert. Cela bien contrastait, c'est possible, avec la plus stupide part de la population de l'Union Soviétique, qui avait survécu le Grand Terror à un âge conscient. Le vieillard comprenait Albert déjà au téléphone, tandis que pour les gens du même âge devrait-il tout simplifier, "déchiffrer", expliquer chaque phrase. Ils pouvaient se fourvoyer même entre telles notions comme à droite et à gauche. Simultanément, l'apparence de l'inconnu ne contenait aucun signe du vernis de la bureaucratie de partie. Il s'intégrerait harmonieusement dans beaucoup des paysages de la nature terrestre. Il paraîtrait naturellement sur le fond des forêts, des champs, des montagnes, passant la nuit près du feu, marchant le long d'une route sinueuse et très longue, de la même longueur, comme toute sa vie, priant ou méditant de temps en temps. Mais au bureau de n'importe quel établissement soviétique aurait-il l'air plus drôle qu'un ours polaire dans la Méditerranée. Ses mouvements étaient jeunes et sûrs, son regard était expressif et vif. Si teindre ses cheveux et éliminer ses rides, peut-être paraît-il, comme s'il ait quarante ans. Néanmoins, sans orner semblait-il qu'il eût surpassé la marque de soixante ans depuis longtemps.

          -Alors, assieds-toi, vieillard Paul, sois mon invité, - prononça Albert aimablement et sans aucune ironie, en tendant la chaise, après passant la cuisine. Il a décidé d'abord à accepte le jeu que proposait ce vieillard étrange et ensuite agira-t-il selon les circonstances.

          -Je suis venu intentionnellement en présence de la maitresse, - le voyageur commença à parler, en hochement à la direction de Nadia. Car si je viens, lorsque tu es seul, ça pourrait sembler comme si nous planifiions quelque chose de douteux, en cachant d'elle. Je peux raconter quelque chose en présence d'elle, mais pas tout.

          -Je ne tiens pas secret d'elle.

          Le vieillard a fait lui savoir à l'aide du regard qu'il n'a pas cru lui. Nadezhda n'a remarqué rien, parce qu'il l'a fait prudemment et vite. Son visage est revenu à son expression précédente immédiatement.

          -Il faut garder quelque chose en secrète pour la propre sécurité d'elle.

          -Pardon je vous interromps, - Nadia commença à dire soudain, sans encore oser tutoyer avec vieillard. - Est-ce que ça concerne mon amie Sveta ou l'entreprise de son copain d'une manière quelconque?

          -Je te jure qu'en aucune manière. Ce dont tu as peur, c'est une bagatelle qui peut être vaincue aussi facilement, comme un moustique ennuyeux.

          -Néanmoins, en conversant avec vous, Albert a prononcé le nom de Sveta.

          -Voilà ce qui se passe. Laissez-moi, c'il vous plaît, raconter tout à tour de rôle. Je suis venu ici non pour prendre quelque chose, mais vice-versa: je vais à donner quelque chose. Je suis malade d'une maladie incurable et mortelle que tôt ou tard tous vous serez malades.

          Les auditeurs sont devenus méfiants et tendus.

          -On nomme cette maladie la vieillesse.

          Le soupir de soulagement a résonné. Albert s'est rendu compte que le vieillard a raison. Il est devenu un peu insatisfait de soi-même, parce qu'il n'avait deviné jamais à considérer l'existence de ce paradoxal et à la fois assez correct point de vue.

          -Que la maitresse ne pense pas que j'évite de répondre. Le tour de Sveta viendra. D'abord parlons sur la vie, la vie terrestre. Bien sûr, j'ai appris beaucoup des choses pendant la vie, mais ce n'est pas assez pour le niveau de Bouddha. C'est assez possible que mon attitude à l’égard de la vie diffère de votre une, mais il y a une chose que nous sommes pareils: LA VIE TERRESTRE ENCORE CONTINUE NOUS À INTÉRESSER. Les plus expérimentés professeurs spirituels recommander à majorité des gens de ne faire semblant d'être Bouddha ou Christ prématurément, mais s'en tenir à ce niveau de développement sur lequel ils sont.

          Quant à moi, la vie terrestre m'attire comme un spectacle qui est le plus intéressant. Par exemple, je considère le suicide comme un jet des pièces d'échecs du plateau au moment du jeu qui est le plus intéressant. Il semble que Seigneur ça considère de la même façon. Le suicide ne serait pas un péché, si Créateur ne veut pas continuer le jeu intéressant. Si j'emporte les connaissances que j'ai acquises si durement, retour à l'éternité, au champ d'information, sans les laisser se manifester sur la Terre, ce grand spectacle perdra quelques mouvements intéressants du jeu. La conclusion est simple: je dois transmettre mes connaissances à quelqu'un. 

          Est-ce que Seigneur nous a donné l'esprit si merveilleux, la intuition, afin de nous après trouver ce trésor inestimable qui est capable se transformer en l'arme terrible en mauvaises mains, donnerions à n'importe qui?

          Alors, maitresse, tu peux être fière de ton mari. Il s'est avéré seul de grand nombre des gens, le plus convenable pour ça. Il s'est avéré seul de très grand nombre des gens, qui est digne de devenir mon successeur à qui je peu transmettre cette grande doctrine secrète. À faire telle conclusion, je devais d'abord apprendre très beaucoup de choses sur lui. Il est possible qu'il fallait apprendre sur il plus qu'il-même sais sur soi. Et savoir sur lui, ça veut dire savoir de tous son environnement, d'abord de toi, de ses parents, de tes amies. Je connais Sveta basané, Valia avec gros yeux, Lena avec beaucoup d'éphélides. Je sais qui se passe dans la coopérative de Tolik, ami de Sveta, et j'aiderai à résoudre ce problème. Quant à la doctrine secrète, elle peut être comparée avec la bombe atomique. Il porte à la fois une puissance immense et un danger énorme s'il n'est pas manipulé avec soin.

          -Quand a tu trouvé le temps à vérifier cet énorme nombre des gens? - Albert a posé question.

          -Tu et aussi quelques personnes encore  étaient capables de réussir assez simple test: MON HYPNOSE N'A PAS FONCTIONNÉ SUR VOUS. J'ai réussi à instiller à tout le reste du monde, comme s'il n'y ait ni moi, ni boîte. Les gens qui mettaient l'argent, ils faisaient cela d'une manière spontané, mécaniquement, et les sommes d'argent étaient telles, puis disparition desquelles ils ne marqueront pas. Je sais et possède beaucoup de moyens plus efficaces à gagner d'argent, mais j'avais la tâche principale cette fois de tester énorme nombre des gens pendant une semaine leur capacité de résister à l'hypnose. Être capable de résister à la suggestion est qualité très précieuse. Si tout le monde la possède, ne serait pas possible ni communisme, ni fascisme. Même ils ne pourraient crucifier le Christ, car dans ce cas sauraient-ils clairement ce qu'ils faisaient et les initiateurs de l'exécution s'avéreraient en minorité. Néanmoins, réellement ne savaient-ils pas ce que faisaient, mais au lieu d'eux ça savait quelqu'un d'autre. Les foules étaient en tous ces cas dans la condition d'hystérie collective. On inspirait à eux et on inspire à eux maintenant les perceptions erronées de la réalité. Mais ce n'est pas pratiquement possible de suggérer quelque chose à toi.

          -Mais pourquoi j'ai perdu la connaissance?

          -J'ai éteint ta connaissance. C'est plus légèrement à faire cela, au lieu d'inspirer une bêtise. Je devais t'arrêter, sinon tu bouleverserais tous mes plans et une publication apparaîtrait dans la presse sur le phénomène anormal dans le métro. Ce serait très inapproprié.

          -Mais quoi si le flic me mutilerait par la matraque?

          -En glissant, il ne tomberait pas assez bien. Sans mutiler, mais il ne pourrait pas se lever pendant longtemps.

          Alors, tu possèdes un grand talent. C'est impossible d'inspirer une bêtise à toi. En le possédant, tu deviens digne de posséder autres talents, qui donnent la puissance. Tu n'accepteras pas cette puissance sous l'influence de quelqu'un, mais uniquement de ta propre initiative. Ainsi ne pourra personne t'utiliser à leurs propres fins comme une arme.

          -Et qu'en est-il des autres? Il y avait un peu encore des personnes qui étaient capables de résister contre l'hypnose.

          -Deux d'eux étaient déséquilibrés. Ils pourraient faire assez de mal dans un accès de passion. Le troisième n'est pas assez intelligent. Quant à quatrième, j'ai aussi un plan pour lui. Ce n'est pas exclu qu'un jour ou l'autre il deviendra ton successeur. Il se montre prometteur, mais il est très jeune et pas expérimenté. La vie l'enseignera pendant longtemps, jusqu'à l'atteindre de même niveau que tu as, et alors on pourra commencer à travailler avec lui.

          Nadezhda prenait du thé pendant cette conversation et écoutait avecattention et surprise. Elle a déjà versé le thé fort aux tasses pour trois personnes et enfin demandé: 

          -Alik, pourquoi tu ne me disais rien sur le métro?

          -À te laisser dans des pensées douloureuses, suis-je un fou ou suis-je un contact on ne sait pas avec qui?

          -Enfin, au moins graduellement, pour je pourrais saisir l'essence un peu.

          -Il-même encore commence à saisir, - le vieillard s'est intervenu. 

          La sonnette a retenti soudain.

          -C'est Sveta. Le matin elle a promis à venir.

          -Pour l'affaire, pour qu'elle ne me voie pas avant dont on en avoir besoin, je vais à me cacher dans la salle de bains. Y a-t-il quelqu'un contre cela? - le vieillard demanda.

          -Non. Pas contre.

          Le vieillard saisit la canne, alla à la salle de bains et ouvrit l'eau, mais ne verrouilla pas la porte. 

          -Comment peut-on se cacher comme ça! - Albert chuchota avec irritation.

          Enfin la porte était ouverte. C'était Sveta en fait. L'expression de son visage était inquiète.

          -Salut! Je viens de glisser mal et de salir les mains. Je vais les à laver, - avec ces mots se dirigea-t-elle à la salle de bain.

          Il était trop tard pour l'arrêter. Ils déjà accusaient l'un l'autre en esprit que ne l'ont pas envoyé à la cuisine où il y avait un robinet d'eau aussi. Les deux se précipitèrent en suivant d'elle comme par inertie. Sveta lavait les mains comme d'habitude et a jeté à eux coup d'oeil avec surprise. Il n'y avait personne dans la salle de bain sauf d'elle. Et trois tasses du thé étaient debout sur la table à la cuisine. Nadia déversa discrètement le contenu de l'une d'elles et mit la tasse avec soucoupe au placard de la cuisine.


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Le texte russe original: https://proza.ru/2010/01/07/233

Thursday, December 3, 2020

Chapitre II. Coup de fil. La téléportation. Partie I.

           Rien d'inhabituel ne se produisait au cours des deux semaines suivantes. Albert se levait tôt de la même manière quatre fois par semaine et partait pour le travail, où il était son propre patron et subordonné à la fois. Sa femme le salua de la même manière joyeusement à son retour et parfois il trouvait chez lui une, moins souvent deux ou trois des amies constantes d'elle, que nous connaissons déjà, et nous connaissons aussi comment elles lui impressionnaient. Une fois pendant ce temps ils sont allés tous les deux chez ses parents dans une maison située dans une région voisine dans un village à 200 kilomètres de Moscou. Les parents avaient acheté cette maison à temps à bas prix au tout début de la perestroïka, en laissant à leur fils l'appartement des deux chambres dans la ville Mytichtchi près de la station ferroviaire des trains locals Perlovskaya (14 km de la gare Yaroslavsky de Moscou - auteur).

          Albert lui-même n'était pas indifférent à ce cas dans le métro. Il considérait ce fait avec curiosité soit d'un aventurier ou chercheur que l'autre jour il a dû devenir non seulement un témoin, mais aussi un participant d'un paranormal de lesquels les journaux différents écrivaient si souvent dernièrement. Néanmoins, il y a beaucoup d'inventions et exagérations aux journaux à cause du désir de faire sensation, mais ici le fait avait eu lieu. Il ne l'a raconté ni à sa femme, ni à ses parents, car il savait à l'avance, il y aurait beaucoup de questions qu'il même ne soit pas capable de répondre, malgré toute son érudition. Ils le connaissent très bien, c'est pourquoi ils ne douteraient pas de sa santé mentale.

          L'autre jour il y avait un refroidissement. On parle de ce que l'arbre dernier bourgeonne à ce temps à la région de Moscou, c'est le chêne. Il y avait tout trop habituel autour de lui et il oubliait le cas étrange au métro toujours involontairement. Notre protagoniste devait confesser à soi-même seulement par un raisonnement logique sans émotions que ce fait a eu lieu. Ce fait a eu lieu quels que soient ses désirs et son attitude face au fait incroyable et il est impossible de nier ce qui était. Bien sûr; on peut essayer d'oublier, faire semblant comme s'il n'y ayant eu rien, mais pourquoi doit-il tromper soi-même? Si on compare petites choses ordinaires de la vie courante avec une chanson bien connue, seulement une note dans la chanson a sonné comme une dissonance qui fait mal aux oreilles, mais la chanson continue comme si de rien n'était. Néanmoins, il est impossible de supprimer la note de la chanson.

          Malgré d'appliquer toutes les capabilités afin de résoudre cette énigme, les questions étaient laissées sans réponse, mais il y avait un fait curieux à la première place. Tous les passants dans métro ont laissé cette boîte non seulement sans attention, mais même ne l'ont vu pas. La version d'hallucination était exclu d'emblée par Albert et il avait raison. Même si une maladie mentale commence comme ça, les hallucinations continuèrent et augmentèrent.  Sa passion pour les exercices de yoga et son désir de s'améliorer ont créé une habitude depuis longtemps ont créé l'habitude d'observer soi-même et sa santé. Non. Il n'y avait pas changements et cela veut dire qu'il  ne faut que chercher les bizarreries à l'extérieur, pas à l'intérieur Il n'y avait aucune différence à la manière de penser, ni avant, ni après, si ne faire pas attention à ce qu'il médite maintenant sur l'événement étrange décrit aux journaux, mais au lieu de cela il médite sur l'événement pareil auquel il est un participant direct et peut-être même que le participant principal.

          L'appel téléphonique sonna si inopinément qu'Albert sursauta, ce qui ne lui est pas arrivé auparavant. La pensée première était: "Qui ce pourrait être? Il est possible que par erreur".

          Il sauta du lit. L'horloge indiquait un peu plus de dix heures du matin. Il est temps de prendre du thé matinal. Pendant il allait vers le téléphone, le son d'appel coupa le silence du matin plusieurs fois encore.

          -Allô.

          -Salut, Alik.

          Ne le nommait personne comme ça, sauf les parents, sa femme et les amies d'elle. Il avait abandonné tous les amis il y a quelques ans, car avait compris que n'avait plus besoin d'eux.

          -Qui dit ça?

          -Mon nom ne te parle rien, aucune chose nouvelle, - prononça voix sûre et vive, mais pas jeune.

          Et voilà! Il a composé le numéro correctement, m'a nommé correctement, néanmoins, je ne le connais point!

          -Mais avec qui je parle maintenant? 

          Albert savait le prix d'information et la règle d'or des gens intelligents de ne la donner pas à tout le monde. Cela serait la même chose, comme si donner l'arme contre soi-même à l'ennemi à la guerre.

          -N'aie pas peur. Je te connais si bien, si je veux faire tort à toi, je l'aurais fait déjà depuis longtemps.

          -Pourquoi j'aurais peur, si je suis même capable d'effrayer à chaque personne? - L'habitude de parler décemment y compris avec les ennemies a empêché à lui d'ajouter deux mots: "bouc vieil".

          -J'ai un bon conseil pour toi. Quand tu es en colère, imagines-toi, quoi tu ferais avec Sveta si on te donne le droit de faire tout que tu veuilles. Crois à moi, s'il te plaît, que ce serait mieux que compter jusqu'à dix ou même jusqu'à cent.

          -Avec quelle Sveta s'agit-il? - demanda Albert en faisant semblant de ne comprend pas.

          -Avec Izmailova qui est une amie de ta femme.

          -Connais-tu, par hasard, mon adresse personnelle?

          En réponse a dit l'inconnu clairement l'adresse personnelle d'Albert.

          -Alors, avant d'apprendre de tels détails, il faudrait apprendre le fait, malgré je gagne relativement beaucoup d'argent, c'est moins qu'une somme critique d'argent, en commençant de laquelle vos gens pourraient faire attention à moi.

          -Oui, si la convertir en dollars, ce serait environ deux cents dollars par mois. Je suis d'accord avec toi, fils. La mafia ne fait pas attention à tels revenus, malgré beaucoup des oisifs t'enviraient. Pourtant je connais des moyens, comme gagner dix fois plus, même cent fois plus. Et tu peux le profiter. Mais ce n'est pas essentiel.

          -Et vous devriez aller encore plus profond dans mon âme pour apprendre que je suis un très inadapté individu pour votre travail. Il y a une idée bien connue: "L'argent n'est pas une chose principale et il les faut gaspiller pour secouer l'imagination du bétail environnant, à revêtir cher choses de mauvais goût, à faire semblant un type cool", tandis qu'il y aura le pouvoir de dix mecs sur moi qui sont plus cool et je devrai les obéir, ramper devant eux, en avant peur pour mes proches et moi-même. Bien sûr au commencement donnerez-vous à moi l'occasion de gagner argent, par exemple, en transportant la marijuana de la vallée du Tchoui quelque part à Samara. Et vous croyez, comme si je sauterai de la joie et courrai au resto à boire la fausse vodka et de pied en cap m'habillerai les vêtements Adidas qui seront faux probablement aussi. Est-ce que vous n'ayez pas pensé ce que vous sonniez à la mauvaise porte de quelqu'un qui malgré l'envie de gagner, n'échangera jamais sa liberté et l'indépendance pour rien au monde. Pas pour argent, pas pour vêtement. Même le pouvoir soviétique n'a pas pu me capturer à la collectivité. Ma conclusion finale que la société est un bétail, est devenu contre eux. Et s'il n'y avait pas la perestroïka, j'irais maintenant aux prisons et asiles de fous de notre "Patrie". Est-ce que vous cherchassiez intentionnellement la plus inadaptée personne pour votre soi-disant travail? Vous pouvez voir partout grand nombre de gens lâches et avides, qui ne sont pas contents, parce qu'ils ne trouvent pas après disparition de la pouvoir Soviétique, dont cul à lécher. Même pour mes deux cents dollars ils serviraient à vous comme des chiens fidèles. Même à vendre les journaux ont-ils créé leurs stupides brigades, en mettant en place les mêmes pourries relations, qui avaient lieu dans les collectifs soviétiques. Par exemple, à notre chemin de fer, s'en limitant à la voie de Moscou à Mytichtchi, ils croient au mythe qu'ils eux-mêmes ont inventés, comme si je gagne moins, car je travaille entre Mytichtchi et Alexandrov et non seulement là-bas. Je travaille le long de toutes onze directions de mon choix, mais ils sont attachés comme des chiens à leur section du chemin et y ont rongé dessus entre eux comme des chiens. Et comme ils ont peur de votre mafia! Si je tiens une tente nourriture ou coopérative, je payerais le tribut dans des limites raisonnables et plus rien. Au bout du compte suis-je sûr que ce système de racket est créé par notre État natal de merde. Néanmoins je ne laisserais me forcer d'être un esclave. Même si vous me détruisez seul, j'aurais le temps de détruire plusieurs dizaines de vous. C'est n'est pas rentable à s'énerver sur moi, car il y aura plus de problèmes que de revenus.

          Albert sentait qu'à l'autre bout du fil écoutait-on avec attention.

          -Et quoi? Êtes-vous déçu maintenant? Êtes-vous devenu capable comprendre que vous ne gagneriez rien avec moi?

          -Non. Je ne suis pas déçu, mais ravi. Tu es le même dont qui j'ai besoin. Je n'ai pas eu tort! Je n'ai pas perdu mon temps vainement! Il semblait que la joie sincère sonnât à la voix, comme la joie d'enfant.

          -C'est intéressant à savoir, par quel moyen pourriez-vous me forcer travailler pour vous.

          -Non, cher ami. Tu travailleras pour tu, comme avant.

          -Vous pouvez vous offusquer ou ne vous offusquer pas, néanmoins, de quoi peux-je penser encore? Est-ce que vous êtes un adepte de l'amour homosexuel et mon personnage coïncide avec votre script sexuel personnellement?

          -Tout d'abord, je te dis assez sincère que je ne m'offusque, parce que je ne blâme les gens pareils. Deuxièmement - non et je peux répéter "non" plus encore. Troisièmement, j'ai une amante à la Krasnoïarsk région, je l'appelle "coquine". Si tu appris, quel âge avons-nous, elle et moi, tu t'évanouiras. Et ma relation avec elle est assez étrange. Ainsi ta version est injustifiée.

          -Est-ce que tu ne pourrais pas trouver une jeune fille plus proche?

          -Il ne me coûte rien à m'envoler aller-retour.

          -Mais si le temps est inapproprié à voler?

          -Pour moi est temps approprié à voler toujours.

          -C'est que vous frimez déjà.

          -Au fil du temps tu l'apprendras. On ne peut pas tout à la fois.

          La voix se tut, mais on ne raccrochait pas. Albert réfléchit. La tâche ne résolvait pas. Si suivre la logique simple, il ne resta qu'une chose: une certaine intelligence service veut le recruter. Bien qu'on pense, comme telles choses n'ont lieu qu'au cinéma, elles peuvent être dans la vie réelle aussi. Néanmoins, quelle information a-t-il? Toutes les usines et unités militaires autour sont sus à chaque chien. Tout ça est filmé des satellites terrestres depuis longtemps. Quant à sa position politique, en particulier l'anticommunisme, maintenant c'est à la mode et personne ne sera surpris. Peut-il être que c'est à la cause de sa capabilité de voir ce que les autres ne voient pas? Là-bas au métro? Et si ces salopes voulaient l'utiliser comme cobaye? Testent-ils une nouvelle arme psychotronique sur lui? Ainsi pourquoi ont-ils commencé à contacter, à parler? Ils pouvaient l'observer sans communication. Néanmoins, si c'est une intelligence service, Albert ne croyait pas, comme si le monde soit divisé en riches et pauvres. Même n'est-il divisé pas en pays différents. De point de vue d'Albert, le monde est divisé en ces qui considèrent le collectif plus haut qu'un individu et ces que croyent vice-versa, c'est-à-dire, ces qui considèrent un individu plus haut que société. Il y a les uns et les autres à chaque pays. Ces derniers seraient ses hommes pour lui, et il ne refuserait pas à aider à eux, il est peu importe, sous lequel drapeau agissent-ils.

          Il sentit le souffle de quelqu'un en arrière et regarda autour. Il tenta de sourire à Nadia qui s'était approchée par-derrière, mais elle avait l'air anxieux et préoccupé.

          -J'ai entendu que Sveta vient d'être mentionnée dans votre conversation.

          -Est-ce la jalousie?

          -Tu bien sais, son ami tient une coopérative. L'autre jour avait-il eu un problème avec la mafia. Est-ce que c'est ils qui appellent?

          -Tu-même as parlé de ce qu'il y a le toit de gangster au-dessus de lui et il paye à eux. 

          -C'est les autres. Une guerre est planifiée entre eux et son toit. Il vont à divider le territoire. Et ils peuvent entraîner lui dans leur confrontation. Sveta est proche de lui et aussi peut être forcée à participer.

          -N'est-ce pas que tu inquiètes trop tôt?

          -Alors c'est ils qui appellent probablement? À fouiner, n'est ce pas? Qui t'appelle?

          Il voudrait crier: "les espions!", mais il s'arrêta à temps. Nadezhda le considérerait comme une tentative maladroite de tout transformer en blague. Peut-être c'est ses amis d'avenir et même s'il ne leur ferait pas de mal par tel texte ouvert, mais il les peut décevoir en soi à cause d'exclamations pareilles. Il ne pouvait comprendre jusqu'ici, qu'est-ce que cet appel signifie, mais il était sûr déjà que ce n'est aucune mafia. Soudain il s'est souvenu que l'inconnu écoute, attend et ne raccroche pas. 

          -Néanmoins, qu'est-ce que vous voudriez? Quel est votre but à cause duquel vous appelez?

          -Je suis ton ami et c'est nécessaire de se rencontrer et converser. Tu dois savoir tout.

          La voix était gentille jusqu'à tel degré qu'on ne voudrait point soupçonner son propriétaire d'intentions hostiles. Et si ces gens s'avèrent lui nuire, quels sont-ils salauds et hypocrites!

          -Combien y a-t-il de vous?

          -Je suis seul comme en dernière fois. Je suis seul toujours, mais maintenant nous deviendrons à deux.

          -Quelle est la "dernière fois"? Il n'y avait aucune "dernière fois".

          -Je veux rencontrer afin que tu saches tout, sans être tourmenté par des conjectures.

          -Où et quand?

          -Directement toute de suite, chez toi. Je suis seul. Va jusqu'à la porte et regarde à travers le judas.

          Albert mit une veste, cacha la hache sous elle. Aux poches du pantalon cacha-t-il deux cartouches à gaz et un couteau qu'on peut ouvrir en appuyant sur le bouton. C'est très peu probable, mais on peut faire feu en judas. Il faut faire un périscope de petits miroirs dans l'avenir, pour observer du coin - c'est simple et bon marché. Mais maintenant peut-on avoir risqué une fois. Qui craint les animaux, ne va pas en forêt. 

          Mais dès qu'il a regardé à travers le judas, il a compris immédiatement qu'il s'était armé vainement. La solution de cette tâche difficile demandait à entrer chez lui littéralement. Il y avait le même vieillard-"pèlerin" du métro étant debout près de la porte, mais ne tenait pas la boîte avec l'inscription étrange à la main, mais un téléphone portable, à l'aide duquel il vient de parler avec lui.

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The original Russian text: https://proza.ru/2010/01/07/233

Tuesday, December 1, 2020

Chapitre I. Au métro. La téléportation. Partie I.

           C'est bon, quand on sent bien. On attend toujours quelque chose plus grand, sans être content des instants pareils, ensuite il se souvient d'eux, en les considérant comme décoration de sa propre biographie. 

          Aussi Albert, en alarmant un peu les compatriotes par son nom, qui n'est pas russe, comme d'habitude traversait-il la vie par une démarche de sautillements, aussi maintenant au sens propre de la même manière marchait-il après descendre du train matinal. Il allait le long de l'itinéraire bien connu, qui commence à Moscou dès la descente sous la terre au métro. Ça n'a pas d'importance, que le ciel de printemps, qui comme si promette tellement de bien, va à disparaître pour vingt minutes. Est-il même heureux? Néanmoins, quels doutes peuvent être à cet égard? Maintenant il vendra les journaux aux itinéraires, qu'il même choisira. C'est bien, que les trains locals vont de Moscou le long de onze directions, et les passants achètent ses journaux de "Moskovski Komsomolets" à "SIDA-info".

          N'importe pas à la fin qu'il n'a aucun besoin d'appliquer connaissances qu'il a reçues à l'Université de Moscou à la faculté de physique et de mathématiques. Seulement en vendant des journaux, il est capable de nourrir soi-même et son épouse jeune Nadia, avec laquelle il s'est marié il y a trois ans. Elle était jeune, belle et svelte, aussi capable voir, qu'il a choisi une stratégie correcte dans la vie au même apogée des changements en 1990. Il était un adversaire féroce des avortements, mais il ne s'agitait point de cela. En étant proche d'elle, il s'est adapté à cycles mensuels d'elle de telle manière à éviter une grossesse. Comme tous les jeunes mariés, ils se disputaient souvent, mais n'y allaient jamais trop loin. Ils faisaient paix vite et réconciliation se transformaient d'habitude en passionnés exercices d'amour.

          Il n'avait pas une propre voiture. Les deux n'avaient pas propre datcha. Néanmoins, Albert se souvenait souvent, comme à l'année dernière après généreusement payer au chauffeur se précipitaient-ils devant les queues géantes, qui étaient debout dès 6 heures du matin pour acheter l'alimentation. Cette fois-là ils ont presque eu été en retard au train Moscou-Simféropol. Leur route finissait à Yalta, qui est telle habituelle et telle exotique à la fois. Il paraît que les montagnes se fussent levés comme un énorme mur intentionnellement pour défendre ce coin de paradis du froid et toutes les autres adversités du pays malchanceux qui est la Russie.

          Mais toutes les malchances passaient devant Albert sans le toucher. Dès qu'il a commencé à suspecter sur l'essence satanique de l'État soviétique, il s'est effondré. Lorsque Yeltsin a été arrivé au pouvoir, il n'y a plus besoin de dissidence. Mais l'être humain est fait ainsi qu'il  manque quelque chose toujours.

          Sa femme avait trois belles amies. Lena était rousse avec beaucoup des taches de rousseur. Valia avec les grands yeux expressifs. Sveta avec traits du visage orientaux. Quelle grande envie avait-il de baigner dans l'amour de toutes les quatre! De presser Lena timide quelque part dans un coin sombre. De pincer les fesses élastiques de Valia, pour qu'elle se précipiterait vers lui, en faisant de l'œil. D'enrouler la tresse de Sveta autour de la main et posséder d'elle, en la mettant à genoux et en la faisant se pencher docilement. Et de laisser sa femme légale participerait activement en tout cela. De laisser qu'ils soient tous en paix l'un avec l'autre et toutes les quatre puissent prendre du thé avec il, en étant toujours heureuses, sans jalousie et sans conflit entre eux.

          Néanmoins, il comprenait que ce ne serait pas bien à exiger tant du poisson d'or de la fortune. Ce ne serait pas bien d'être tant avide et provoquer la colère de Dieu à cause de cela, à Qui pensait-il souvent  ces derniers temps. Il faut Le remercier parce qu'il est vivant, en bonne santé et plein de force. Aussi il Le faut remercier pour tous les changements de ces dernières années ont été en sa faveur. Maintenant personne ne l'appellera un spéculateur, parasite ou oisif. Par la volonté du destin est-il devenu nécessaire à la société, qui éprouvait la famine d'information et son travail était payé généreusement.

          Il est descendu avec ça en tête vers la plus célèbre station de métro, qui aussi était la plus utilisée par le peuple local et aussi par les visiteurs extérieurs. Mais quelque chose inhabitude l'a forcé à s'arrêter dans ce couloir sali et carrelé de marbre et ça a renversé tout son destin futur.

          Entre les vendeurs et mendiants réguliers, qui étaient bannis souvent par les flics, y avait-il une boîte en bois avec une inscription, qui d'aucune manière n'était appropriée aux marchés spontanés et contemporains, malgré toute leur barbarie: "mettez ici un billet de 1 à 100 dollars et soyez heureuses."

          Cela n'a pas pu passer sans attirer l'attention d'Albert, qui s'intéressait à tout. Outre cela il a eu de la chance qu'il est arrivé dix minutes plus tôt que prévu et pendant ce temps pouvait-il observer tout qu'il avait lieu, mais... vainement.

          Deux flics sont passés devant ça. Beaucoup de monde sont passés aussi. Personne d'eux ne faisait d'attention à la boîte, comme si elle n'existât pas. Un nouveau riche passant qu'on appelait maintenant "nouveau russe", il a mis le billet 100 dollars. Plusieurs personnes ont mis sans hésiter les billets avec George Washington et continuaient machinalement leur chemin. Et l'image d'Abraham Lincoln ne s'est évadé pas sans entrer à cette boîte étonnante. Le plus surprenant, c'était que personne n'a prêté attention au caractère inhabituel de la proposition.

          -Excusez-moi s'il vous plaît, - Albert s'est adressé à une femme âgée, avec laquelle a l'intuition lui dit qu'un contact productif serait possible. - Cette inscription sur la boîte, n'est-ce pas qu'elle paraît trop bizarre?

          L'intuition le n'a pas trompé.  L'âgée et honnête en apparence femme a acceptée volontiers d'aider à résoudre ses problèmes. Elle regardait longtemps cet endroit où la boîte se trouvait, puis aussi longtemps regardait à l'Albert et a finalement prononcé:

          -Jeune homme, quand avez-vous bu la dernière fois?

          -Je ne bois pas.

          -Mais excusez-moi. Si vous aviez été soûl jusqu'à frénésie il y a quatre jours, je serais facile expliquer tout. Il n'y a aucune boîte. Faites vous-même la conclusion s'il vous plaît. Je suis une infirmière à la clinique psychiatrique. Je donne ma parole que je n'y vois aucune boîte, - et elle s'est dépêchée à bas après avoir ça parlée.

          "Bien, - pensa Albert. - J'emporterai maintenant votre trésor et il sera intéressant à observer, comme vous réagirez."

          Il vint à la boîte et essaya de la saisir. Tout à coup il avait eu grand vertige et la dernière chose qu'il se rappelait, c'était un gentil mais perçant regard d'un vieil homme qui était debout près du mur opposé.

          Albert revint à soi à cause de pas trop dur coup de matraque de policier. 

          -Pourquoi vautres-tu ici? Ce n'est pas un village. Va dormir là où tu as bu. C'est quoi ce bordel, es-tu arrivé à Moscou avec telle face?

          -J'habite aucun village mais la ville Mytichtchi. Deuxièmement vous ferez mieux de vérifier les papiers de ce vieil homme, - Albert dit, en pointant du doigt au bizarre vieil homme, qui était debout près de la boîte, qui n'était pas moins bizarre.

          De toute évidence ce vieillard, dans une robe inhabitude, sombre et bleue, et qu'on voudrait nommer "un pèlerin", il avait relation la plus directe avec la boîte et il regardait maintenant Albert avec son regard pénétrant. Tout à coup Albert sentit remords, car comme s'il eût balancé sur ce vieillard, qui ne convenait point au rôle d'un héros négatif et il ajouta:

          -En fait, très probablement, il n'y a pas de vieillard ici, et je me sens juste mal, je suis tombé malade et j'ai des hallucinations.

          -Dans ce cas je te dessoûlerai vite, - en brandissant la matraque, marmonna le compagnon de flics qui était plus agressif.

          -Attends, Ivan, - le deuxième a interrompu et continué déjà à voix basse: Est-ce que tu ne vois pas? L'homme est malade mental. Il a besoin d'aller à psychiatre. Hey, mec! - le flic fit signe de la main à son compagnon d'arrêter et s'adressa à Albert: 

          -Voilà le numéro. À parler franchement, je n'aime pas aussi ce qu'il y a une diablerie qui passe ici. Si tu vois, entends ou apprends quelque chose inhabitude, je serai reconnaissant si tu m'en signales.

          -Vous cherchez un miracle, mais il est devant vous. Est-ce que ne voyez-vous vous pas la boîte de bois et un vieillard heureux près d'elle?

          -Néanmoins, cher ami, il n'y a qu'un mur de marbre, mais j'ai besoin des faits. Ainsi ça veut dire qu'il n'y a ni le vieillard ni la boîte avec inscription: "mettez ici un billet de 1 à 100 dollars et soyez heureuses"?

          L'adjudant-chef de police se pencha et parla à voix bas directement dans l'oreille:

          -Si tel miracle a lieu, est-ce que tu crois comme si nous eûmes raté une chance à l'utiliser à notre but? Tu as besoin d'être traité en effet. Si tu es plus jeune, j'aurai cru que tu fais semblant de fou à ne pas aller à l'armée. Cependant, c'est une adresse postale. Écris tout en détail qu'il avait lieu ici et n'envoie pas une carte mais une lettre à cette boîte postale. Écris sur le vieillard, sur la boîte avec un tas de dollars, écris sans hésiter. Quant à toi, qu'est que tu fais?

          -Je vends des journaux.

          -Ça veut dire tu vas à la rue de 1905?

          -Je ne sais pas les autres places. Bien. Comme on parle: "cause toujours". Néanmoins, sois sympa, appel si tu vois que quelque chose encore paraît étrange dans notre station.

          -Bien sur, - Albert répondit, mentalement s'en indignant à la situation.

          S'en allant, il pensa: "enfin j'ai débarrassé de ce frai bolchevique". Puis il essaya de souvenir quels journaux et combien va-t-il à acheter et à quel prix va-t-il à les vendre. Ce n'était pas trop difficile d'en souvenir et le revenu d'aujourd'hui a été dix pour cent de plus que d'habitude. Il n'était aucun embarras de revenir chez soi à la belle femme. Il voudrait oublier sur l'évanouissement matinal et ne le souvenir plus. Il paraît que l'événement matinal n'a pas du tout touché la quotidienneté heureuse de la famille jeune sans enfants.

The same in English: https://la-flagellation.blogspot.com/2017/09/the-teleportation-part-1-chapter-1-metro.html

The original Russian text: https://proza.ru/2010/01/07/233

Wednesday, February 28, 2018

Postscript to the novel "The teleportation" or what was going on farther.

          Perhaps, a lot of the readers guessed, that the novel hasn't finished. Yes, the heroes got out of the difficult and dangerous situation, the enemies are destroyed, but to see from the reader's position, I would be disappointed because of the point gotten at the end of the ninth chapter "Baptism by fire", even in spite of the happy end. Therefore, those who felt that the novel still isn't over, they didn't mistake. It was planned to write three more chapters, probably long ones, as it is a distinct characteristic of the second part of the novel.
          The whole difficulty is that the action of the last three chapters was planned to take place in the United Stations of America. Sometimes the main characters appeared in New-York also in the middle of the novel. I cannot surely say how accuracy New-York is described I never was in. An abandoned landscape, for example, there is an industrial dump with construction waste, where criminal identities inhabit, it was inspired by a comedy French movie "Banzai" (1983) and in addition by my own imagination. If the description is not enough truthful one, then some superficiality and the brevity of description help to decrease the distortion. It's possible, some anachronism takes place: the movie was making still before 1983, when the crime rates in New York were enough high, although at present these rates decreased in such degree that sociologists were interested this phenomena. But the last three chapters are quite another matter. This is not a fleeting appearance in America, thanks to the teleportation, but a permanent stay, describing in details the local large-scale geography and social nuances. I wouldn't like to turn out in one French writer's position in the past. He never was in Russia, but daring to describe it, he described a person who was sitting under a big branching cranberry. (The cranberry is a grass up to 3-5 inches).
          In the literary history you can see a lot of the unfinished novels from the known classics till the modern ones. There is nothing eternal, a writer lives, dies, leaving the contemporaries or readers of the future generations with an unpleasant feeling of the unsatisfied curiosity, "what still was going on farther?" Proceeding from incomplete notes in author's notebooks in the margins, literature scholars make an attempt to restore a plan of the continue of the plot. This kind of attempts often can be vain one and similar to divinations. For example, whether Dubrovsky and Masha stayed separated forever or he will appear to her pretending an Englishman and they finally will stay together? The "Mystery of Edwin Drood" by Charles Dickens forever remained as a mystery. There are a lot of such examples.
          However, I wouldn't like to abandon a reader in the dark, because I don't know, whether I'll be inspired to write this ending at the same time with the possibility to travel in the USA to examine and learn everything needed for the plot or I'll move on to the other side. Although, maybe one may travel in the Otherworld, but unlikely I would succeed to connect with you and share the impressions. So I am going briefly to tell how the plot thickens farther, but with a description in detail, neither beautiful areas, our heroes would choose areas only of such a kind, nor the modern American mode of life. And I'll do it here and now.
          We left them in a difficult situation, though in an invulnerable condition, that is in an invulnerable one for any mafia, for any police, for any special services. They will hide at the nature with an excellent equipment, with the money, but in Russia the cold is starting more than twenty degrees (C) lower zero. The equipment gives the possibility to stand them, but there is another problem. It is unlikely, that the special services will leave them alone. The ability to teleport is a very tempting thing. And it would be very dangerous for the humanity to give such a gift to it.
          After counting every pro and contra, the heroes concluded that they have better don't defer with the escape out of the country in spite of the fact that it would be impossible to emigrate in a conspiratorial manner, also, legally and quickly at the same time. But in order to keep in the security the five representatives of the marvelous gender who cannot teleport, they have to act only like this. Also, they go there not to cause a disturbance, as a few of the Russians. They already are not going, but they had arrived one a month ago and bought a house in a picturesque place with fake ID cards, and they reminisce the described above adventures. Quite so the next tenth chapter "A fisherman" would begin, it was intended to name it so.
          Albert and old Paul conclude that a full security is an illusion, even here. The Russian special services, also other ones, have very long arms. Therefore, they find an area in the jungle, which is safe at all, on the distant side of the world. Albert's wife recollects Lena's joke about the teleportation (Part 2, chapter 2 "In the role as a night ghost"). She more and more suspects that he cheated her not only with Olesya. Also, she cannot ignore that he all the same continues to love her.
          Lately Albert begins to go in for fishing. Another fisherman appears who tries to make friends with him. As if he had arrived in this area to spend his vacation to the buddies. He knows a lot about fishing and as if doesn't see that Albert not enough correctly speaks English. But, as it's known, Albert and Paul are clever and careful ones. The fact the fisherman "doesn't see" not exactly correct Albert's English, it causes suspicion. Also, in spite the fact he is an usual American, he is too communicative one. When the next time the women leave for the jungle, they are warned not to return.
          In the eleventh chapter "A free tribe", the "fisherman" tips his hand. She shows a certificate of an American special service. He thinks as if the women are hidden nearby (he sees they leave and arrive), and he even tries to blackmail. He needs the only thing: to get the ability to teleport; and he swears that in the case of the agreement, not only the police, but even the FBI will close the eyes for their illegal immigration and they will be helped to legalize their new citizenship. The women with the understanding consider the fact, they have to stay in the jungle forever. It is more difficult to become four wives of the only husband, but they gradually accustom to living like this. They will love him, give birth to children for him and a free tribe will be formed. As opposed to the wild tribes, they will be literate ones, with better manners, they will be not behind, but ahead of the general mass of the humanity. Regarding to return into the world, they already lived in terror in Kashin's captivity and they are aware what this seduction may transform into. At the second time a disaster may occur. Observing, how Albert and Paul are able to teleport, they understand that the special service's hunt for them is not a joke.
          Still at the beginning of the novel, the old man told to Albert, there is a person, whom Albert will teach the teleportation after his natural death. Now he discovers, this person is Olesya.
          Now it might be the end, but 1994 year is over and begins the war against Chechen Republic Ichkeria. Albert is furious. The last twelfth chapter of the part 2 begins. It would be named "The choice". Firstly, believe as if Russia is going to better, it would be unthinkable. The devil's state relapsed again, starting to oppress, to inhibit, to dominate. Secondly, the people will become a victim now, whom Albert sympathized and even named himself "a friend of the Chechen people", as it's known out of the part 2, third chapter "A steeplechase". When it is declared publicly, as if all this occurs, including the bombing of the peaceful residential blocks of the Grozny city only to put Constitutional order, it is not necessary to be a genius to understand what such an "order" will transform into. Albert craves revenge. Together with old Paul they decided what to do.
          Albert show his ability to teleport to a CIA officer. The officer quickly understood what is the matter and proposes to Albert to do the same thing in front of a few witnesses, his colleagues, and Albert readily agrees. He is given one agent from his superiors, who is going to teach and check him. Albert names him "chief" and he doesn't mind. Albert imposes the only condition, never to ask him, what a way by, he succeeds to do such tricks. Working with Albert, the chief more and more perceives Albert's honesty and sincerity. Albert doesn't hide that he illegally arrived in the USA, in the hope to save a few of people from a dangerous persecution. Also, he confesses that an officer of an American special service blackmailed him, pretending a passionate lover of the fishing at the beginning of the "friendship". Without expecting this, because of reports about this story he has helped to discover an agent of the Russian intelligence, in spite of the fact that he really was an indigenous American, but being a sleeper Russian agent initiated by General Paukov who worked for money.  When Albert receives a status allowing legally to live in the USA, almost at the same time he legally becomes an agent of the CIA. When the chief congratulates him on the beginning of his work in favor America, Albert answers that it would be more correctly to say, in favor the liberty, because any state changes, but the liberty is an eternal value. From one side, the chief thought: " What an unbearable type he is with his challenge!" But on the other side, he was even moved. The agent is invaluable with such abilities, therefore, an admiration for him wouldn't be a contradiction in the behavior of an American who thinks practically. Also, of course, there is not a large lot of honest people who craves to work by conviction.
          The chief was born and raised in a family of the Baptists, and now he has come to his senses and remembered, that being distracted by his work, he begins to forget the God, the eternity. One day on the weekend, he comes out in the countryside to pray. Now he understands, the faith without an obscurantism never would interfere with an intelligence officer to work, but it only helps. However, the Teacher said: "Then give back to Caesar what is Caesar’s, and to God what is God’s". So the novel is over.
          Thus Albert has brought a good fruit once more, turning back a human being to the faith. It succeeded so to portray the protagonist, sometimes he is abrupt right up the rudeness when he deals with the evil, but still in depth of the soul he is drawn to the good. He loves four women at the same time, however, he never considers them as a means to reach another target, but he sees every of them as a beautiful being, and his love is sincere. He is sympathetic to the amusing relationship of Paul with Olesya and becomes not only Paul's deserving successor, but also a good friend. Nevertheless, the major test is the test by teleportation. After receiving the awful force he remains a human. The way of a monster who would be embraced by the lust for power, this is not his way. Regarding his wife, her three friends, though they aren't completely without sin, but there are so few of such people in our grey environment, but I think, a small number of readers would confess of this.

The novel was written by Boris Artamonov from January 1 to July 13 in 2000.

The postscript was added 5th of July, 2011.
Translated into English by the author 1st of March, 2018.

The beginning of the novel: http://la-flagellation.blogspot.ru/2017/09/the-teleportation-part-1-chapter-1-metro.html


The beginning of the original text: https://www.proza.ru/2010/01/07/233

The beginning of the part 2http://la-flagellation.blogspot.ru/2018/01/chapter-1-restless-news-part-2.html

The beginning of the original text of the part 2 https://www.proza.ru/2010/02/01/379