Saturday, January 15, 2022

Chapitre V. Sauveur et trompeur à la fois. La téléportation. Partie II.

           Nadejda toujours n'était pas habituée au lieu neuf. S'ils sont invités simplement, peut-être elle ne le sentirait. Néanmoins, l'information de ce qu'ils avaient quitté la place de laquelle s'était-elle habituée et ils sont devenus maintenant des migrants forcés à la Sibérie, tout ça la dérangeait. Dans une semaine, elle remarquait qu'une sorte de partie d'elle est en train d'accepter ce qui est arrivé et que les conditions de la vie et lieus différents ressemblent aux décors dans un théâtre qui toujours changent, mais l'observateur reste le même. Est-ce que l'être humain s'habitue à toutes les choses de telle manière? Elle ne savait pas.

          Malgré le fait qu'ils habitaient tel coin perdu où les gens soviétiques étaient privés presque de tout, Albert et le vieillard possédaient d'argent. Dans le grand village qui était en train de mourir, il n'y en avait pas de kiosque alimentaire privé même au milieu de la libéralisation de l’économie. Les kiosques alimentaires comme ça n'étaient que sept kilomètres d'ici, c'est-à-dire, dans ce village-là où ils étaient arrivés en premier en bus. Et le choix de marchandises y était bien plus maigre que près de Moscou. Lorsque Nadejda a lit des inscriptions sur les paquets avec attention, il est avéré que presque toutes ces gourmandises étaient faites aux États-Unis. 

          Olesya pouvait cesser de se cacher maintenant. Quoique le vieillard ne fût pas communicatif avec voisins, pourtant, il raconta à eux comme si en passant qu'il ait des locataires maintenant: une femme, le mari et sa nièce et qu'ils tous soient de Krasnoïarsk, néanmoins, ils sont originaires de l'Ouest. On nomme comme l'Ouest en Sibérie, quand on parle de la partie européenne de l'Union Soviétique.

          À cause de leur pauvreté, les voisins aussi voulaient mettre des locataires aussi, mais ils doutaient que quelqu'un veuille s'installer à la sauvage région comme ça. C'est pourquoi ils demandaient le vieillard de trouver ceux qui sont prêts s'installer ici. Une fois le vieillard passait le village avec Albert et ils virent un autre vieillard qui était debout près du portillon. Il était tout chauve et souriait sans raison vue. Il ressemblait à un acteur fameux Leonov mais plus grand. Ils dirent bonjour, parlèrent un peu et le vieillard lui promet de trouver une seule jeune femme locataire ou deux amies.

          -Comment est-il pour toi? - le vieillard demanda l'Albert lorsqu'ils s'éloignèrent.

          -Quoiqu'il soit un peu dupe, mais il est religieux et il a bon cœur et c'est le point principal. 

          -C'est Balda. Tu peux voir sa foi, à quel bon point ça a fonctionné pour lui.

          -Dieu merci.

          -Quand je me suis rendu compte que sa foi est sérieuse, le premier enfant était né dans leur famille. C'était un garçon. D'ailleurs, il a vingt cinq ans maintenant. Il s'est marié, et maintenant travaille-t-il et habite Krasnoïarsk. Alors, j'ai mis un mot lui "ton bonheur est entre trois arbres". J'ai dessiné un schème et j'ai écrit les distances jusqu'à ces arbres et j'ai écrit, où sont ces arbres situés. Il n'a compris rien, mais sa femme est avérée plus intelligente et elle a tiré au claire tout ça, donc je ne devais pas mettre le mot en deuxième fois. Malgré les difficultés, elle a trouvé et déterré le "trésor" que j'y ai mis secrètement. L'argent y était dans une boîte en fer-blanc.  La somme était à peu près la même celle-là que j'avais volée d'eux depuis longtemps.

          -Bien sûr, c'est tout à ton honneur, - Albert dit, - il n'était pas donné à tout le monde à rendre volontairement ce qu'il a volé.

          -Ne me loue pas prématurément. Et quoi si tu décevras après? Mais en fait commence-je à croire que tu ne seras pas déçu de moi. Parce que je suis sûr que tu défends la liberté des mœurs non pas en paroles mais dans les faits. Olesya est crevée d'un désir d'une certaine chose...

          -Pourtant, tu disais qu'elle ne plaît pas des jeunes hommes.

          -Je vais à te raconter ce qu'elle plaît.

          Le vieillard emmena son héritier au-delà de bord du village, où la forêt commençait et énonça à lui son plan drôle.

          Après la nouvelle d'impossibilité du retour, Nadejda était en train de revenir à elle graduellement. Peut-être, il ne vaut pas se désespérer? Peut-être la vie neuve deviendra mieux que celle d'avant? Ils sont en Sibérie, mais leur alimentation n'est pas pire qu'à Moscou. Il n'y a pas des difficultés et soucis quotidiens.

          Après avoir consulté entre eux, Paul et Albert ont décidé de mettre Nadejda dans le secret de leur capacité de téléporter. Parce que les conséquences a cause de la dissimulation de ce secret peuvent devenir pire que de la découverture. Sans savoir, jusqu'à quel degré est-ce sérieux, elle pourrait avoir fait des bêtises et tomber dans les griffes des prédateurs qui se cachent sous les cartes de FSB.

          Après avoir discuté et envoyé Olesya dehors pour une promenade, Albert et le vieillard ont raconté à elle de ce qu'ils sont capables de faire. Elle les écoutait et ne savait pas si croire à ses oreilles. Mais elle le devait.

          -Est-ce que te souviens comme étais-tu indignée quand as-tu oublié ta trousse de maquillage chez nous à Perlovka? Celle auquel tu es si habituée et ne voulais rien au lieu d'elle? Dis où est-elle, et je grimperai à l'apporter.

          -Elle est dans mon sac à main. Le sac à main est soit dans le tiroir du bas de la commode, soit dans le placard.

          Albert disparut tout de suite devant elle. Nadia pâlit. Habitue-toi, - le vieillard dit.

          Elle n'est pas encore remise du choc, lorsque Albert de nouveau apparut de rien, en apportant de là non seulement la trousse, mais aussi tous un sac à main.

          -Tu peux voir quel poisson rouge que Kashin voulait posséder. Et "qu'un poisson d'or lui serve...". Presque comme d'après Pouchkine. Ils te prendraient en otage et me forceraient braquer une banque, partout où ils voudraient. Soit à Moscou, soit en Suisse. Si je n'obéis pas, Dieu nous garde, ils couperaient ton oreille à me montrer. C'est-à-dire, "essaye d'oser n'obéir pas plus encore, en nous ferons pire à elle".

          -Mon Dieu, on ne peut pas croire! Je pensais: "quel jeu stupide des espions?" Même maintenant, il paraît que je suis en train de dormir et que je vois une sorte du rêve étrange.

          -Tu as fouetté ton amie rousse, est-ce qu'aussi en rêve?

          Nadia ouvrit les yeux de surprise jusqu'à limite de capacité. Mon Dieu!

          -Je vais devenir folle maintenant.

          -J'y ai été. À l'instant quand tu pouvais dire trop de lui, - Albert indiqua à Paul, - je vous ai distrait à l'aide du court-circuit.

          -Et quoi, est-ce que tu sautes aux banques de telle façon, au lieu de ces espions du FSB? 

          -Je te disais, si on va comme ça, je posséderais des milliards maintenant.

          -Alors, d'où prends-tu d'argent? Bien sûr, ce n'est pas des milliards, même pas millions, néanmoins, si on va toujours comme ça, nous n'aurons plus de problème d'argent.

          -Imagine-toi l'entreprise de navette, imagine-toi des trains pleins de marchandises qui viennent, par exemple, d'Asie Centrale. Combien d'argent est dépensé pour chemin, pour tribut aux racketteurs, en pots-de-vin aux flics, douaniers, conducteurs, contrôleurs? Et maintenant, imagine-toi: il n'y a aucun chemin. Tout est près. Les distances sont nulles. En effet, il y a des petites distances voila pourquoi: as-tu vu comme ai-je disparu à nulle part et ai-je apparu de rien aujourd'hui? Je ne peux pas faire comme ça chaque fois devant les gens. Certainement, on croirait d'abord que tout ça est tromperie, des contes, un délire. Puis, non seulement Kashin avec Skolopendrin, mes deux chasseront, mais tout le monde aurait envie de saisir et utiliser tel miracle. Pas si mal si Kashin seulement braque une banque. Et qu'est-ce qui se passerait s'il laisserait voler des missiles à ogives nucléaires? C'est pourquoi je dois apparaître et disparaître dans les friches, les greniers et dans toutes sortes de recoins sombres, puis marcher de là un peu à pied. Parfois, on peut plaisanter et montrer aux gens des surprises pareilles. Mais si le faire souvent, tu te rends compte maintenant, quelles conséquences peuvent être provoquées. Te souviens-tu comment m'a-t-on donné un coup sous l'oeil? Sais-tu, où s'est-il passé? À New York!

          Albert se sentait soulagé, en racontant ses secrets qu'il n'avait plus besoin de cacher de sa femme.

          -Ainsi, tu pouvais légèrement fuir d'eux. Même après être capturé par Kashin et ses salauds, tu pouvais disparaître et apparaître déjà ici ou à New York. Tu essayais de me sauver, tu essayais POUR MOI. Quelle sotte suis-je, parce que je te grondais en esprit, quand étions-nous en train de courir à travers la forêt. Donc... après tout, tu m'aimes. - En ce disant, Nadejda s'approcha d'Albert à embrasser après avoir essuyé les yeux qui commencèrent à se mouiller. 

          -En remerciement, je ne te demande qu'une grâce, - disait Albert, en l'embrassant et caressant en réponse. - N'essaye pas de revenir chez soi. Ne fais pas de bêtises, malgré n'importe quoi. Ce serait équivalu à un suicide. Notre tâche principale maintenant, c'est aller à l'étranger. Pourtant, Olesya et toutes tes amies doivent partir avec nous. S'ils ne me capturent, ils ne laisseront personne en paix.

          -Lena aussi? Après tout, elle nous a trahi.

          -Elle a fait une erreur et maintenant elle est en train de repentir, d'ailleurs, assez sincèrement, tu l'as entendu, moi aussi. Tu sais maintenant de laquelle cocaïne s'agissait-il. Elle était informée de la téléportation, donc elle sera éliminée, quand ils n'auront plus besoin d'elle. D'abord elle considérait l'espionnage comme quelque chose de romantique, aussi l'argent, et en plus ce sexe instructeur Kashin. Elle a une chance de devenir notre amie de nouveau. Elle toujours n'est pas allée trop loin. Tu essayes de la juger, mais on ne sait pas quelle sorte des tournants peut avoir lieu dans la vie. S'en agaçant, on peut avoir fait un tort, et si quelqu'un est en train de commettre des vilenies, il peut devenir tel gredin que rien que la mort le peut rééduquer, mais même cela n'a pas lieu toujours.

          -Que veux-tu dire? Si un gredin a choisi son chemin il même, pourquoi corrigera-t-il quelque chose?

          -Tous les gens ont des amis et amies, même des épouses. Mais en fait ce n'est pas qu'une apparence. Ils sont aliens l'un à l'autre et dans leur société l'un domine l'autre toujours. Ils peuvent partager un déjeuner entre eux pour l'apparence. Néanmoins, si on donne un morceau de l'argent métallique, ils ne le partageront pas équitablement. Quant à l'or, on peut comprendre sans parler, il les transformera en ennemies. L'or ne fera le bonheur à personne dans la société comme ça. Je n'ai besoin de cette apparence trompeuse, c'est pourquoi j'ai refusé tous soi-disant amis. Néanmoins, ton cas est unique. À première vue, rien de spécial. Mais en fait, il a lieu très rarement comme ça. Personne ne domine personne. Vous êtes indépendants l'un de l'autre et à la fois n'avez-vous pas peur d'être sincères entre vous. Ces mots qui sonnent de la façon ordinaire, ils réfléchissent des faits qui sont discrets par eux-mêmes, mais ils brillent comme une lumière brillante dans le contexte de l'obscurité, dans laquelle est mise la société. 

          Albert remarqua que l'épouse ne l'entend plus, parce qu'il paraît qu'elle est tournée vers elle-même involontairement et profondément. Néanmoins, que c'était ce qui était en train d'arriver dans l'âme d'elle? D'abord, elle fut émue aux larmes à cause de son mari qui montra le soin à la sauver, cela attisa ses sentiments. Mais elle se souvint soudain comme Lena parlait de l'opportunité d'adultère d'Albert avec les amies d'elle, et comme si cette opportunité apparaîtrait grâce à la téléportation. Cette idée a eu un effet sur elle comme un seau de l'eau froide versée sur la tête. Elle ne prêtait pas attention avant, mais maintenant vient-elle de se souvenir que son mari regard à l'Olesya parfois, quand elle se balade en jupe courte dans la maison.

          -De quoi es-tu attristée, ma beauté? - il parlait à ce moment-là. - Je vais apporter une surprise pour toi tout de suite.

          Après avoir dit ça, il disparut directement devant elle, à cause de quoi elle fut distraite des réflexions. À quoi d'autre pensait-il? Il paraît à elle comme si elle devait attendre longtemps, mais en fait il ne passa que quinze minutes.

          -N'est-ce pas dangereux? - elle questionna Paul.

          -Ne pas plus que passer d'une pièce à l'autre. La chose principale est de laquelle pièce s'agit-il. Même dans ce cas il n'y a pas de grand danger, car il a assez du temps à retourner presque toujours.

          Albert apparut de la même manière étrange comme il fut disparu. Cette fois, il fut tout trempé, et avec une expression faciale d'un vainqueur, il remit à Nadia bouquet de fleurs qui étaient en valeur sur le marché et ne furent pas locaux.

          -D'où es-tu arrivé cette fois? Tout trempé.

          -De Yalta. Il y a l'averse maintenant et à peu près dix degrés au-dessus de zéro. J'ai couru jusqu'au quai de la mer et encore deux cents mètres le long du quai jusqu'au fleuriste. Mais pour que retourner, j'ai disparu insolemment devant la vendeuse des fleurs. Je crois qu'elle ne veut pas être tenue pour une folle et sera silencieuse, mais elle aura maintenant la matière à réflexion assez pour longtemps.

          -Est-ce que tu as raconté à elle de ton premier voyage à New York? - le vieillard entra en conversation.

          -Je n'ai réussi à l'apprendre qu'il a reçu là-bas un coup sous l'œil. Raconte à elle, Alik, cela n'aura point l'aire ennuyante.

          Albert vient de raconter à elle de sa première téléportation à l'Amérique, à la plus grande cité. Cette histoire avec tous les détails l'a distrait tout de suite des pensées négatives.

          Les premiers jours, Nadejda était gêné de faire l'amour avec son mari et elle était surprise que Paul ose le faire avec son Olesya de telle manière que malgré le fait qu'elle ne voit rien, quand la lumière est éteinte, mais on peut entendre tout. Elle d'habitude entendait que chaque fois que la fille elle-même prend l’initiative première, elle grimpe pour embrasser, chuchote à Paul quelque chose à l'oreille, en général, elle l'excite par tous les moyens, obtient toujours ce, dont elle a besoin, et ils après respirent tous les deux passionnément pendant à peu près dix minutes et le lit ancien les accompagne rythmiquement avec grincement. En les observant, Nadia devenait graduellement plus libre st aussi se donna volontiers à son Albert, de moins en moins avant peur des bruits d'accompagnement et bientôt elle cessa de faire attention à eux. Et les mots dits hier par Olesya après avoir éteint la lumière ont éveillé sa curiosité:

          -Quand aurons-nous cela?

          -Quoi, tu as hâte de faire ça? Et qui va hurler?

          -Mais ne l'entends pas. Sois plus sévère avec moi. Après tout, tu sais que j'aime ça. 

          -Les amis sont chez nous, c'est embarrassant.

          -Néanmoins, ils y habitent pour longtemps. Est-ce que nous allons à continuer à scier comme ça? C'est insipide...

          -Si nous montrons tout d'un seul coup, ils seront choqués. Il faut graduellement... s'accoutumer... - puis inaudible.

          -Quelles belles en faire? Je suis en train de deviner.

          -Dans tel cas, j'augmenterai la quantité et qualité.

          -Je ne serai pas effrayée.

          -Tu ne le parle que maintenant... Alors, ne me blâme pas après...

          -À blâmer toi? Aie! - Olesya commença à gémir. Leur acte de la connexion d'amour toujours commencé par cet "Aie!" À la fin, cet "Aie!" répétait mais déjà plusieurs fois et plus fort.

          Le matin d'habitude, cette paire étrange s'asseyait pour étudier. En général, le vieillard l'enseignait les maths et l'anglais. Un jour pendant le cours, Paul était agacé avec fait qu'Olesya ne comprend pas jusqu'à maintenant le point d'une matière nouveau. 

          -Néanmoins, je penserai de quel moyen peux-je t'affecter.

          -Peu importe combien tu penses, tu ne peux penser à rien de mieux qu'on déjà avait inventé dans le début de l’histoire humaine.

          Cette conversation avait lieu il y a plusieurs jours. Et hier, après le dialogue dernier, Nadia commença à deviner de quoi s'agit-il, et elle était intéressée à savoir, si cette supposition confirmerait. Bientôt, sa curiosité était destinée à être satisfaite.


The same in English: https://la-flagellation.blogspot.com/2018/02/chapter-5-lifeguard-and-cheater-part-2.html


Le texte original en russe: https://proza.ru/2010/02/06/764

Monday, January 10, 2022

Chapitre IV. Évacuation à jamais. La téléportation. Partie II.

           Le "quai 41 kilomètre", précédemment la "voie d'évitement 41 km" quand la direction à Kourovskaya était toujours à voie unique, il est situé cinq kilomètres d'un peuplement des maisons de vacances Kratovo sur la direction parallèle menant à Riazan. 

          Toujours dans l'enfance, pendant tout un hiver rêvait Albert d'un petit lac avec la plage sableuse, ce lac est entouré  par des maisons de vacances cachées sous les pins hauts. Le lac est situé à droite du chemin de fer avec une circulation inhabituelle à gauche à quatre voies et la plupart du peuplement est à gauche. Les maisons forment un réseau de rues et ruelles qui furent bien apprises par lui et s'éteignent sur deux, à certains endroits sur trois kilomètres. Une forêt de pins a immédiatement commencé derrière eux qui rappelait à l'Albert son enfance jusqu'à présent et émanait quelque chose de drôle, léger, insouciant, contrairement aux forêts sombres avec fougère haute des directions à Savelovo et Yaroslavl, les forêts sévères mais belles de leur manière.

          Quant à Kratovo, a la lisière de forêt pouvait-on entendre de chacun arbuste les voix des cueilleurs de champignons, à la fois des locaux et des vacanciers. Néanmoins, il était assez de s'éloigner un peu et les voix n'étaient entendues plus, ne restant qu'en mémoire, et maintenant "la voix du Silence" devenait entendue, s'affirmant de son propre calme, criant par son propre silence. Ici aussi parfois peut-on entendre un train, mais le chemin est complètement différent, ne ressemblant point à celui-ci, à la direction de Riazan. Il n'y a ni grandes villes, ni grands peuplements de vacanciers. Il avait l'air alors, comme si Albert était en train de découvrir un monde neuf et mystérieux. Et il croyait qu'au-delà de cette ligne à voie unique peut-on sentir une présence de quelque chose de belle et d'inconnu, plus il ira, plus sentira.

          Alors, il découvrait la nature pour la première fois, la nature libre du bruit artificiel, libre de la société qui opprime, de la société qui impose son idéologie non naturelle, la société qui demande un rapport de la propre vie private pour la juger par tout le monde, la société qui menace et interdit vivre à n'importe quelle private manière. Néanmoins, ici dans la nature était cette société impuissante complètement. La nature vivait selon ses propres lois, et en restant seul dans la nature, il était impossible d'expliquer à l'aide de mots, à travers de lesquelles voies et à travers de lesquels organes des sens cette présence de Dieu, pénétrait-elle dans l'esprit. Quant à sa signification, on ne peut dire d'elle que cette signification  est très belle. Quant à sa signification, on peut dire d'elle seulement qu'elle est excellente.

          Pendant toute l'enfance rêvait Albert de passer dans les bois de l'embranchement Kourovskaia au Nord, jusqu'au chemin de fer de la direction de Nijegorod, néanmoins il ne réussirait à revenir à temps, et les parents s'inquiéteraient. Le rêve de marcher cette route n'était réalisé qu'en période adulte, mais la réalisation de ce rêve n'a donné qu'une petite déception. La forêt fut ici dans certains lieux pires, quelque part représentait-elle des marais taris et couverts d'arbres bas. Quant aux beaux fourrés en direction orientale, il y avait un objet gardé, c'est-à-dire, des maisons de vacances qui appartenaient aux fonctionnaires soviétiques ou après soviétiques. Un peu à l'Ouest, on pouvait voir grand champ ouvert le long de lesquels y avait-il une route goudronnée et sinueuse locale. L'autoroute tournait juste au nord et tout de suite, un grand village Aksenovo commençait. Et au-delà du village, on pouvait déjà voir comme une pieuvre à béton armé d'une ville nommée avec nom fou Électrocharbons était en train de s'enfoncer dans le corps vert de la nature. Et le plein centre de la grâce forestière commençait juste là-bas où se taisaient toutes les voix de Kratovo, et s'étendait jusqu'à l'embranchement de Kourovskaia et bientôt se finissait au-delà du chemin de fer.

          Le peu peuplé chemin de fer le rendait heureux et à la fois provoquait une tristesse nostalgique pour les mieux moments de la lointaine enfance. Et quand Albert a l'appris à téléporter, il n'y avait aucun obstacle de visiter ces lieux, explorer les détails de chacune station du chemin de fer qui avait été un ancien chemin à voie unique, afin qu'il puisse "apparaître" immédiatement à chacune d'eux de Korenevo à Gjel. Voilà pourquoi a-t-il décidé d'aider sa femme à fuir exactement le long de ce chemin. Il avait exposé ce plan au vieillard déjà hier à New York, quand le soir est venu à Moscou.

          Comme nous savons maintenant, New York pour Albert était à proximité, comme tout le reste. Néanmoins il fallait montrer à Paul cette place où la forêt est finie, les champs s'ouvrent et la route vient qui mène à l'Électrocharbons. C'était ce qu'il était occupé, tandis que Nadejda l'attendait à Taganka. Même s'ils le poursuivent, tout ce tintamarre serait concentré le long de la direction à Kourovskaya. Et lorsque les gens poursuivants lui se rendent compte qu'il utiliserait cette partie de la forêt pour qu'il puisse interrompre finalement leur surveillance, ils manqueraient le temps à l'atteindre à l'aide d'un détour. C'est parce qu'il n'y a pas de routes droites de "41 km" à l'Électrocharbons. Quant à la route creusée, ici et là marécageuse et avec des souches saillantes, il ne peut qu'un tank passer. Ils n'étaient pas prêts pour évasion de leurs poursuivis "objets", sinon ils pourraient mettre un hélicoptère sur cette affaire auparavant. Néanmoins, ce serait une affaire risquée à utiliser un transport comme ça, car l'exploitation d'hélicoptère serait difficile à cacher des chefs.

          Albert téléporta loin du train local et apparaissait maintenant à chacune station sauf "Ovrajki" de laquelle il ne se souvenait pas assez correctement. Comme convenu, Nadejda a descendu à la station "41 kilomètre", quand les portes étaient en train de se fermer, et elle courut en avant, le long de la direction du train.

          L'assistant de Skolopendrin allait à tirer le signal à freiner mais le chef l'arrêta. Premièrement, Nadejda n'était que seule, deuxièmement, il fallait suivre et apprendre la direction. Elle était toujours en train de courir jusqu'à sa disparition du champ de vision des persécuteurs restants dans le train local qui les menait maintenant à Donino.

          -Moins de bruit, c'est mieux. Nous avons retrouvé leur trace de nouveau, - Skolopendrin avec plaisir expliquait à son coureur subordonné. - Et maintenant toute l'opération dépend de toi. Nous sortirons à Donino, cours à sa rencontre. La plus principale chose, ils ne doivent pas te remarquer. Maintenant, elle nous emmènera à son mari et peut-être à toute la tanière. 

          -Peuvent-ils être armés?

          -Peu probable. Ils sont des mystiques, sectaires. Quant au mari d'elle, il n'était jamais convaincu de porter d'armes, - mentit Skolopendrin pour calmer le subordonné. Heureusement, il n'est pas associé au groupe qui effectuait une opération nocturne dans l'appartement d'Izmailova et est essuyé le feu. - D'ailleurs, tu es un sportif et si c'est le cas, tu les vaincras. Néanmoins, ce serait une faute aussi, car tu ne dois pas être vu. Essaye agir sans perturber l'opération, sans les effrayer. Rapporte à nous tout à la radio, mais à voix basse. N'oublie pas : tu es honoré, car tout une issue de l'affaire ne dépend que de toi.

          "S'il est attaqué avec l'arme, - Skolopendrin pensa-t-il en esprit, - il sera coupable lui-même, car laisserait le remarquer. Si nous donnons l'arme à lui, il peut à cause de la peur tuer ce type bizarre qui n'a pas de prix. Laissons le courir, il en est capable".

          Nadia toujours était en train de courir lentement sur les rails. Le train de lequel elle sauta, après être disparu au-delà du virage, Albert vient de sortir de son abri d'arbustes et se mit en cours avec elle. Bientôt, ils couraient ensemble. Nadia était heureuse, en voyant son mari l'égalait et cela donna des forces à elle.

          -Mon amour, tu ne cours pas très vite pour que tu ne te fatigues pas, mais aussi ne cours pas très lentement, pour que nous nous débarrassons d'eux. Et je vais courir plus vite en avant, pour examiner, si tout est assez bien là-bas.

          Albert n'est pas encore venu au lieu où il fallait tourner au Nord, quand il a remarqué quelque chose d'inhabitude en vue de voie ferrée. Il s'allongea immédiatement et se glaça. Et en effet, un homme était en train de courir à la rencontre, il courait habilement comme un sportif. Et quand il s'approxima de lui en courant, sans le voir, Albert reconnut le compagnon de Skolopendrin. Il y avait bien nécessité de neutraliser lui. Albert a tiré sans réflexion lente. Le poursuivant tomba sur la voie avec bruit, cramponna à sa jambe blessée, roula à bas dans un fossé du petit talus. Il gémissait et n'occupait qu'avec soi-même. Il n'y avait aucune nécessité à tirer une fois de plus. Puis Albert se précipita à sa femme courante et l'emmena du chemin de fer à la forêt. Ils marchaient vite selon l'azimut jusqu'au certain sentier. Après être venu au sentier, ils commencèrent à courir de nouveau.

          -Je déjà ne peux plus. Il est difficile à respirer.

          -Aie encore un peu de patience, mon amour. Il paraît, nous avons fui et séparé d'eux, donc tu es sauvée.

          Enfin ils sortirent en courant de la forêt et toute de suite virent une seule voiture au champ ouvert, qui comme si elle s'ennuyait. Prés du chauffeur y avait-il un passager aux cheveux gris. Albert ouvrit la porte arrière sans ménagement, laissa entrer sa femme, puis il grimpa au-dedans lui-même. Néanmoins, Nadejda reconnut le vieillard Paul sain et sauf qui fut habillé en manteau ordinaire de mi-saison, pour être sans attirer attention.

          Dans quelques minutes, ils ont descendu de la voiture au village urbain Khrapounovo. Le vieillard paya au chauffeur, et il aida à sortir un grand sac à dos du coffre. Bientôt, ils entrèrent à portillon d'une maison abandonnée avec les fenêtres barrées. Maintenant c'étaient deux femmes qui sont sorties d'où. Une d'eux était belle, l'autre femme était haute et une sorte d'étrange. Ils ont convenu que la bizarre se tairait. En cas d'urgence, il faudrait chuchoter ou faire semblant d'être une sourde-muette. Si "elle" commence à dire, "elle" serait prise pour un travesti en meilleur cas.

          Le jour tombait. Personne ne marchait à la rencontre. Après avoir passé quatre kilomètres, la paire étrange est venu à une petite station "Lesnaya" qui appartient à la direction d'Iaroslavl de chemin de fer. Ils devaient un peu être nerveux, parce que le train local avait dix minutes de retard. Néanmoins, c'était même pour le mieux: pendant moins de temps "s'exposer" dans la gare. À peu près dans une heure, ils passèrent devant la station "Perlovskaya". Nadejda ne devinait pas qu'elle voyait cette station en dernière fois.

          À la gare Iaroslavsky, deux "amies" changées au-delà de la reconnaissance sont venus vite au quai, de lequel l'express Transbaïkal devait bientôt partir. Les billets déjà étaient dans leurs poches. La contrôleuse qui voyait beaucoup de choses dans la vie, elle ne faisait pas à eux deux grande attention. Dans le compartiment à quatre places, le mari avec sa femme, les deux âgés, ils étaient des voisins. Ils n'étaient pas très communicatifs, néanmoins, quand la femme essaya de parler avec "la compagnon étrange" de Nadia, Nadia chuchota à voisine que c'est la sœur de mari qu'elle vient de ramener d'une clinique psychiatrique et comme si elle souffre de schizophrénie que n'expresse que par taciturnité et sédentarité, c'est-à-dire, sa forme de maladie n'est pas dangereuse pour les autres. Ils devaient tolérer la présence des voisins jusqu'à Novossibirsk.

          Après les voisins se sont allés, la porte du compartiment s'ouvrit et deux entrèrent, "grand-père et petite-fille". Il présenta la fille:

          -Bonjour. Je te présente Olesya.

          Olesya se comportait assez libre. Elle s'asseyait sur les genoux du vieillard à l'embrasser. D'abord il menaçait du doigt puis il répondait à elle réciproquement. Nadejda et Albert déguisé ne pas considéraient cela avec l'indignation, comme les autres gens pourraient voir cette vue, mais au contraire, avec admiration regardaient-ils à la paire étrange: un d'eux est venu du siècle précédent, l'autre déjà regarde au siècle à venir.

          -Soit votre amour atteigne le seuil et entre solennellement au siècle vingt-et-unième! 

          -Merci! - les deux répondaient.

          Nadejda était silencieuse et souriait joyeusement.

          -Il semble, que ta nouvelle tenue te plaît moins que ton costume ancien, n'est-ce pas? - elle questionna Albert une fois dans le train. 

          -J'en éprouve pas une grande joyeuse de ça, mais quant à la tristesse, je peux dire le même. Néanmoins, il y a un côté positif. Il serait bien de se cacher dans le costume comme ça. Il faut le garder à l'esprit pour l'avenir, c'est très pratique. Et comment tu le considéras? - il a dit en tournant à l'Olesya. - Les gens, peuvent-ils découvrir que je suis un mâle déguisé si je suis silencieux?

          -Bien sûr, si tu es rasé, ils te prendront pour une femme drôle: la poitrine plate, haute et l'expression faciale est une sorte d'étrange, - Olesya répondit en riant.

          -Oui, en effet, - le vieillard affirma. - La version d'une parente maladie mentalement, c'est que vous avez inventé admirablement.

          Le reste du temps dans le train était passé d'humeur assez bonne. Psychologiquement, tous les quatre étaient assez compatibles l'un avec l'autre, même Olesya appelait tout le monde "tu", aussi avec leurs noms. Cela n'était pas interdit.

          Dans ce temps-là, au-delà de fenêtre du train, en commençant depuis l'Oural pouvait-on observer la couverture stable de neige. Le long du grand chemin de fer, l'été et l'hiver sibériens sont ressemblés à ceux à Moscou. Seulement, la première neige tombe un peu plus tôt, en été il y a des moustiques un peu plus et les nuits plus froides, et les dégels sont plus rares en hiver. Au reste, le paysage devant la fenêtre est peu différé de cet à Moscou. Certainement,  si chercher parmi l'herbe en été, l'ail sauvage et les autres herbes poussent ici, qui ne poussent pas près de Moscou. Aussi, il y a beaucoup d'herbe près de Moscou qui ne pousse pas en Sibérie. On peut voir un peu plus de mélèze, aussi le cèdre qui est ressemblant au pin, mais en un coup d'œil sans grande attention, il n'y en a pas assez des choses qui changeraient la vue générale du paysage. Seulement en approchant de Krasnoïarsk, le terrain devient plus accidenté, les collines se transforment graduellement en petites montagnes avec pentes douces, on les appelle ici "sopkas". Elles étaient blanches maintenant, couvertes avec la forêt enneigée.

          Albert descendait du train à Krasnoïarsk pour la première fois. Les petites montagnes qui entouraient la cité, elles rappelaient en été à Paul un paysage près de la station de trolleybus à Yalta, mais le climat est assez différent et l'air de la ville industrielle laissait quelque peu à désirer.

          Pendant six heures était l'autobus en train de tourner et secouer sur l'autoroute et la noirceur dehors ne laissait recevoir une idée du terrain. Tous les quatre ne sont arrivés que dans le minuit au village voisin et ils devaient marcher à pied sept kilomètres.

          Tous fatigués, ils arrivèrent enfin à une maison en bois branlante mais grande. Ils allumèrent la lumière et les chauffages électriques.

          Olesya commença à faire du thé et le vieillard est allé à la cave. Il revint dans vingt minutes avec fromage, saucisson et une sorte d'étrange pain. Toutes les étiquettes sur l'emballage étaient en Anglais.

          -Eh bien, mathématicien, quelle heure est-il à New York maintenant?

          -S'il est deux heures du matin dans ce terrain, donc il est deux heures de l'après-midi là-bas, - répondit Albert, en souriant. Il devina, où fut grimpé le vieillard pour l'alimentation.

          -Est-ce que nous sont ici pour longtemps? Quand reviendrons-nous chez nous maintenant? - Nadia questionna.

          -Jamais, - le mari répondit.

          -Soit tu plaisantes?

          -Je ne plaisante pas. Y revenir, ce serait un suicide pour toi, mais je veux que tu vive. Nous n'avons plus de chemin là-bas. C'est pourquoi nous n'y retournerons jamais.


The same in English: https://la-flagellation.blogspot.com/2018/02/chapter-4-never-part-2-teleportation.html


Le texte original en russe: https://proza.ru/2010/02/06/764


Le chapitre suivant: https://la-flagellation.blogspot.com/2018/02/chapter-5-lifeguard-and-cheater-part-2.html 

Wednesday, January 5, 2022

Chapitre III. Une course d'obstacles. La téléportation. Partie II.

           Albert se réveilla à huit heures de matin après avoir donné au sommeil tant du temps qu'il avait besoin, mais comme d'habitude ce passe, on se sent plus fatigué après long sommeil. 

          Comme c'est bon d'être capable de téléporter! Sinon, il ne pourrait pas même penser à passer la nuit chez soi après avoir fusillade dans l'appartement de Sveta qu'était commis par lui. Ils savent sûrement qui a tiré et aussi ils savent sûrement que c'est impossible l'arrêter, c'est pourquoi ils ne viennent pas. Non seulement cela. À gagner le secret de lui, ils sont prêts à laisser aller une centaine des criminals, pourvu qu'obtenir ce qu'ils veulent. Après tout, ce n'est pas un service mais une affaire illégale. Néanmoins, c'est une raison, de laquelle peut-on attendre plus de cruauté et désordre que des personnes officielles. D'ailleurs, c'est assez possible que les collègues supérieurs déjà ont appris ces machinations et les observent, afin qu'intercepter à temps des informations qu'ils obtiennent. Il faut à tout prix éviter cela. Ce serait une perte, une défaite à cent pour cent. Perdre, en possédant des capacités comme ça, ce serait l'infamie devant soi-même.

          Albert était en train de se détendre et de faire massage des jambes, mais il ne pas pouvait le faire mieux qu'il savait faire. Il  ouvrait imperceptiblement les fenêtres à se rafraîchir avec les courants automnes-hivers d'air, prenait du thé fort. Et dès que l'intérêt pour les documents obtenus par le vieillard fut augmenté jusqu'à maximum, il les commença à les examiner.

         Kashin et ses deux assistants qui étaient mis au courant de l'affaire, tous les trois habitaient le même immeuble de Moscou, près de l'Avenue Koutouzov. La plus proche station de métro était "Stoudentcheskaya" (D'étudiants). Il était paru de tous les signes qu'il y avait eu une protection du Kashin, dont ces deux avaient réussi à obtenir un emploi au KGB. En 1959 étant en bas âge, Kashin avec les parents avait été déménagé dans cet immeuble qui fut venu d'être bâti. À dire de la couleur de cet immeuble, soit il était jaune, soit rose, les deux variantes ne seraient pas exactes. Dans cette époque bâtissait-on à l'URSS des immeubles de cette couleur indéterminée comme ça. Le métro était bâti à proximité dans la même année. Quant à Skolopendrin et Batogov, les deux étaient nés dans cette maison, l'un dans deux ans, l'autre dans les quatre. Kashin se souvenait toujours la maison dangereuse à s'écrouler en bois dans les ruettes quelque part à peu près de la rue Sretenka.

          Il y avait des photos jointes de tous les trois. Albert a reconnu deux d'eux. Batogov avait examiné le passeport d'Albert, quand il sortait de l'entrée avec sa femme et Kashin était debout près de lui. Albert supposa qu'il ne vît pas encore Skolopendrin, car il n'avait pas remarqué ce soir-là, quand le premier rendez-vous avec Lena était en plan, en téléportant à l'escalier de la maison d'elle, comme les deux regardaient à lui des ténèbres. Dans l'apparition de Skolopendrin sur la photo, il serait très difficile à trouver quelque chose "de police", contrairement à deux autres. On le pouvait prendre pour quelqu'un qui exécute un travail analytique, un mathématicien, un professeur du corps professoral où Albert étudiait et avait l'expérience de communication avec les gens des professions pareilles. Il y avait plusieurs adresses des planques qui étaient installées par la Service, y compris par Kashin personnellement. Les informations des derniers appartements, il y avait deux, apparemment devaient être cachées des autres collègues, y compris de Lena. Quant aux racketteurs que Kashin présentait comme ses informateurs personnels, ils utilisaient deux appartements près de la Ligne Filiovskaya de métro. Un appartement où les femmes qui recueillaient des informations, venaient, était situé à la proche partie de l'Outre-Moscova dans la ruelle Arsenievski, l'autre était situé près de métro "Novye Tcheryomushki". Ces trois organisateurs utilisaient des autos de service et aussi des voitures personnelles. Batogov et Skolopendrin avaient "Jigouli" du sixième modèle dans les garages privés. Kashin avait le modèle neuvième et il rêvait d'une voiture étrangère. Il investissait dans l'aventure presque tous l'argent gagné illégalement, surtout maintenant, lorsque la chance presque était obtenue. Il n'y avait plus des doutes que "l'objet" possède la précieuse capacité de téléporter, mais malheureusement, cette capacité elle-même a donné lieu à un problème de le détenir et le soumettre à leur volonté.

          Albert bien se rendait compte que les poursuivants l'essayeront de ne pas effrayer, néanmoins, il y aura un instant, quand ils devront s'ouvrir et alors ils agiront d'une manière déterminée, rapide comme l'éclair et sans pitié. Quand se passera cela? Il ne faut pas les laisser le devancer. Le plus tôt évacue-t-il la femme, il sera le mieux. Aussi il devra réfléchir, comment protéger les autres amies, mais on peut après faire ça. Malgré le fait qu'ils savent à l'aide de Lena et les mouchards que toutes les trois femmes sont ses maîtresses, mais il ne leur viendra pas à l'esprit de capturer quelqu'une d'eux plus tôt que son épouse légale. Pour lui, ce serait pénible également à perdre n'importe qui de ces quatre maîtresses, soit légale, soit illégale, mais les poursuivants toujours ne savent cela. Albert regrettait maintenant de n'avait pas accepté de se rencontrer avec le vieillard à New York nocturne, ils auraient y dû rencontrer en six heures de matin, tandis qu'il est deux heures de midi à Moscou. N'importe quoi peut arriver pendant ce temps. Non. Il est nécessaire de procéder à l'évacuation déjà aujourd'hui à tout prix.

          De plus, les coups de feu qu'il a tirés hier, il paraissait, comme s'ils ne feront rien de mal, en réalité, c'est peut maintenant accélérer le courant des évènements, ce que soit contre l'intérêt de lui. Maintenant à la réunion, Paul lui dira qu'il ne faut pas prendre des décisions vite sans nécessité absolue. Bien qu'il en ait déjà compris. Il n'avait aucune nécessité hier, simplement avait-il envie de tirer et, en examinant rapidement des conséquences probables, tout paraissait irréprochable. Après tout, il avait contenu sa pulsion de s'allonger entre deux femmes aimées. Il fallait s'abstenir dans cette affaire aussi. Maintenant partout et toujours doit-il se comporter comme éclaireur, non comme un profane oisif ou petit escroc. Tout est bien plus grave.

          Après avoir été assis avec les documents une demi-heure de plus, en essayant de mémoriser autant que possible, puis, comme son ami s'exprimait, il "grimpa" au palier de grenier à l'immeuble de Lena, puis descendit l'escalier jusqu'à l'appartement nécessaire et sonna. Les deux ont étés surprises de son apparition inattendue, quoiqu'il n'ait appelé ni hier, ni aujourd'hui.

          Pendant le thé, tandis que la femme légale ne remarquait pas, Lena essayait de faire les yeux doux à lui. Il détournait les yeux et il n'y était qu'une fois, quand on pouvait être sûr que Nadejda ne verrait rien, il sourit, posa l’index sur les lèvres, puis menaça du doigt et montra le poing par plaisanterie. En saisissant un instant, Albert, en agissant, comme par dépit à Lena, il commença à l'accoster son épouse de la façon d'un voyou de rue. Il la souleva de la chaise, commença à l'embracer, à soulever sa jupe.

          -As-tu folle envie de cela directement maintenant? Est-ce que la place est appropriée pour ça? Arrête de devenir fou. Tu ferais mieux d'avoir honte devant mon amie... Quel impatient es-tu... Nous n'avons pas pris encore le thé jusqu'à bout.

          Lena toujours regardait à eux. Néanmoins, elle se rendit compte vite que sa situation est assez embarrassante, en regardant à deux amants qui sont en train de s'embrasser. Elle détourna vite et sortit. C'était ce de quoi Albert avait besoin. Il prudemment murmura à l'oreille à elle les mots déjà préparés:

          -Nous devons partir. Il est plus dangereux d'être chez Lena que chez nous. Elle nous a trahi. Ne le montre pas, sinon tu tout gâcheras. Nous avons l'argent et lieu à nous cacher. Nous avons toutes les chances à nous sauver. Il n'y a qu'une chose de l'abîmer tout. Ce serait ta désobéissance.

          Au lieu de réponse, c'était un regard interrogatif qui suivit.

          -Est-ce que tu crois, comme si c'est une plaisanterie? Aujourd'hui dans la nuit, à l'aide de ce joujou, - Albert prudemment, pour que quelqu'un s'il entre, ne verrait rien, il a montré le pistolet à elle, - de ce joujou, j'ai fait tomber des deux hommes. Je ne sais pas, s'ils resteront vifs. Il n'y a qu'une chose de toi qu'est nécessaire: pendant à peu près de quinze minutes être assise pour avoir l'air que tout aille, puis partir poliment et tranquillement. N'est-ce pas difficile? Il est temps de partir.

          Les mots derniers "temps de partir", Lena entendit, tandis qu'elle entra de nouveau. Alors, après fut sortie, elle devina qu'Albert pût jouer cette scène avec sa femme avec intention, afin qu'il chuchote à elle quelque chose. Ses chefs ont dicté les leçons de trucs pareils dans les planques.

          -Néanmoins, tu es une sorte de fou, - Nadejda prononça déjà à haute voix. Elle a failli dire: "Qu'est-ce que tu as fait?" Mais une sorte de sentiment, on ne le peut pas expliquer, l'arrêta à temps et elle pensa qu'il soit raisonnable à se taire.

          -Lena, nous allons, - Albert annonça soudain en se tournant à elle. Il devina qu'elle eut entendu la fin de leur dialogue.

          -Alik, allons nous asseoir pendant quinze minutes.

          Albert regarda à la pendule. Il était une heure et cinq.

          -Non. Il vaudrait mieux partir maintenant, sinon nous serons en retard, - il répondit. 

          -Qu'est-ce lieu où vous dépêchez?

          -Nous reviendrons et raconterons le soir.

          -Est-ce que je doive rouler ici et là avec toi?

          -Je t'expliquerai tout après. Nous devons retourner.

          Ils se sont habillé dépêchant. Nadejda ne se calmait pas, mais continuait à grogner de plus en plus. À l'instant lorsqu'ils sortaient de l'entrée son indignation atteignit le maximum, mais Albert murmura à l'oreille d'elle:

          -Nous ne devons pas retourner ici. Souviens-tu, comme dans notre cour les trois types furent capturés? Et j'ai un pistolet "Walter" dans la poche. D'ailleurs, Lena a peur de quelque chose. Elle a un pressentiment de mort. Tout ça est connecté réciproquement. Je plaisante pas, je ne joue pas.

          -Et quoi. Est-ce que tu es en train de contacter avec des trafiquants de drogue, comme Lena a fait? Tu es arrêté de vendre les journaux, mais il y a d'argent de plus en plus? Est-ce que tu crois comme si je ne vois rien?

          -Je gagne cet argent honnêtement. Si je commence à voler, j'aurai des milliards. C'est la raison de laquelle on chasse à nous. Ils ne me peuvent capturer. Ils toujours ne devinent pas que nous nous enfuyons. Sinon, ils te prendraient en otage, afin que me capturer. Si je te dis, pourquoi ils ont besoin de moi, sais-tu, comme peuvent-ils regarder dans les yeux, faire effets sur l'état psychologique? Ils devineront que tu sais trop. Es-tu informée qui d'habitude arrive-t-il à ceux qui savent trop? Je ne veux pas te perdre. Pour cette raison, fais tout que je dirai. Tout de suite, nous prenons le métro. Je dois voir un certain ami. Je descendrai avant, mais tu atteindras la station Taganskaya, sortiras et quoi qu'il arrive, attends-moi là-bas.

          Il disait à elle tout ça dans une rue déserte qui emmenait à la station de métro. Ils marchaient vite.

          -Si ç'avère une blague stupide, je ne vivrai plus avec toi.

          -Soit nous vivrons et prospérons en sécurité, soit périr ensemble, dans les deux cas apprendras-tu que ce ne soit pas une blague. Final de cette comédie dépend de toi à 99%. Il y avait assez des histoires belles et tristes dans le monde, lorsque des amants préféraient à mourir ensemble. Je crois qu'il vaut mieux ne pas augmenter leur nombre.

          Puis il montra prudemment à elle des photos de trois poursuivants possibles. Il l'enseigna que faut-il dire si on essaye de la détenir, il écrivit plusieurs noms et numéros de téléphone pour que les mentionner si c'est nécessaire.

          Toujours taisant, ils roulaient dans le métro  pendant longtemps et avaient un peu temps à changer à la ligne circulaire. Albert jeta un coup d'œil à la montre. Il était deux heures moins cinq. Il ne pouvait pas continuer la route.

          -Je descends ici. Je ne sais pas, pendant quel temps y devras-tu être debout m'en attendant, mais attends, sinon on est foutu. N'importe de quel trou j'apparais - courez immédiatement vers moi. Ce n'est pas important, quelle décente apparence ces personnes auraient, ils sont pires que tout l'environnement bandit de défunt Tolik et il y a une chose qui me console. Ils sont un peu plus intelligents, prévisibles et ont peur de leurs chefs. J'essayerai plus vite.

          Il descendit à une station, attendit que le train s'éloignât. Avant de l'entrée dans le tunnel sombre, il y avait une porte étroite qui était couverte de peinture argentée. Il y avait une inscription rouge sur la porte: "Dangereux. Interdit à l'entrée". Albert s'approcha, enjamba la porte du côté droit au-dessus des rails, en tenant cette porte et disparut aux ténèbres.

          Nadejda descendit deux stations plus loin, comme convenu. Elle était mal à l'aise, inquiète et à la fois voudrait-elle apprendre que signifie tout ça et comme finirait. Si c'est une absurdité, peut-il être que le pistolet à la poche du mari soit une absurdité aussi? Et ces gens sur les photos? Elle a vu déjà quelqu'un d'eux, mais ne pouvait pas se souvenir où. Et quoi quant à cette mention du général Paukov du FSB? Peut-il être qu'un général vendrait-il de la cocaïne? Une sorte de diablerie, mais tout ça n'est pas une connerie finie. C'est une partie de la vérité, quoiqu'elle soit très étrange.

          Elle s'approcha d'un kiosque à journaux. Faut-il acheter "Affaires criminelles" ou pas? Il ne manque pas des propres problèmes. Il faut réfléchir tout cela plus une fois encore, sans distrait. Néanmoins, s'il ne vient pas pendant longtemps? Peut-être vaut-il s'occuper de la lecture?

          -Vous ennuyez-vous? Je peux raconter à vous une chose intéressante sans "Affaires criminelles".

          -Il paraît, nous ne connaissons pas l'un l'autre. Regardez à moi plus attentivement. On dit, il y avait un film ancien "Nous avons rencontré quelque part", quand je toujours n'étais pas né.

          Nadejda jeta un coup d'œil involontairement à l'inconnu ennuyeux. C'était un homme d'une photo que le mari a montré et il était l'un de ceux qu'elle a vu quelque part.

          -Je vous rappelle: j'ai vérifié les documents de votre mari avec mon collègue hier le matin, quand vous êtes sortis à deux de l'entrée de votre maison.

          Il ne mentit pas. Elle l'a reconnu. Quelque chose de dégoûtant y avait-il sous les traits de cet homme, malgré sa manière irréprochable.

          -Quel rapport avec nous peut-il être le cas que passait près de notre immeuble? 

          -Hier n'a pas de rapport, mais aujourd'hui vous l'avez. La nuit, votre mari a pénétré dans l'appartement de votre amie Sveta Izmailova d'une façon que nous ne savons pas, et comme les analyses donnent, c'était un pistolet "Walter" à l'aide lequel a-t-il blessé deux nos collègues. Les deux sont dans l'hôpital, un d'eux se trouve dans un état grave. Maintenant votre mari était avec vous au métro, il a descendu à la station "Dobryninskaya" et a essayé d'entrer dans le tunnel, où les trains passent, mais les gens normals ne passent pas. Nous devions le détenir et mettre lui des menottes. Si vous êtes en train de l'attendre, c'est en vain. Vous pouvez être debout ici jusqu'à demain le matin. Mais voilà, j'ai vous attrapé! Vous venez de me croire. Vous venez de me croire que votre Albert a tiré sur les gens avec une arme. Donc il dit sincèrement avec vous de ses affaires. Pourtant, vous pouvez aider à lui, en étant sincère avec nous.

          Soudain, Nadia vient de se souvenir les mots d'Albert: quoi qu'ils te disent là-bas, somme s'ils m'ont détenu, arrêté, tué, ce ne serait ni 90%, ni 99%, mais tous les 100% du mensonge. Gagne du temps. Quant à Kovalev, le général Paukov - c'est des atouts qu'on peut montrer dans une situation extrême.

          -Pourquoi devrais-je vous croire? Que faisaient vos collègues dans l'appartement de l'amie Izmailova?

          -Votre amie n'y était pas. Elle est parti à Valentina Joutchenko à Zavety Ilyitcha. Vous pouvez voir, nous savons tout. La façon n'est pas connue, de laquelle y ont pénétré les vendeurs de la cocaïne avec votre mari, - Batogov mentit sur les bandits qui n'étaient pas des vendeurs. - Et lorsque nos gens les ont essayé de détenir, votre mari les a tiré et est évadé, en descendant le long d'un tuyau. Puis il a pris un taxi et croyait qu'on le ne captura jamais. Est-ce que vous croyez réellement comme s'il a réussi à s'évader, surtout dans le métro? Le métro est un piège. Toutes les sorties étaient bloquées. Quant à tunnel, même un homme avec brillante réputation serait arrêté là-bas. Il y a toujours nos gars de la section antiterroriste et toutes les entrées là-bas sont vues par des caméras vidéo. Est-ce que vous croyez en contes? Je vous conseille d'aller avec nous et témoigner dans le calme.

          -Vous n'avez ni mandat, ni citation à venir, ni assignation.

          -Tout ça sera assez bientôt. Quant à votre mari, on va à l'interroger maintenant. Et c'est notre volonté, dans quelles mains tombera-t-il. Si je ne reçois de vous ceux-là information que j'ai besoin, je le remettrai aux mains des camarades de ceux collègues sur qui a-t-il tiré. Ils rêvent le recevoir. Est-ce vous êtes capable de vous imaginer qu'ils peuvent faire de lui, quand ils seront en train d'arracher des témoignages de lui?

          -De quelle sorte d'informations avez-vous besoin?

          -À propos de tous ses amis et connexions ces derniers temps. Ce n'est pas lui qui nous intéresse mais certains autres. Tous les gens normals ont des amis. Néanmoins, nous sommes informés que votre mari a rompu toutes les connexions passées. S'il est sincère avec vous a un tel degré que vous savez de son délit nocturn...

          -Je n'ai pas le dit!

          -J'ai compris que vous savez. D'ailleurs, vous auriez été emprisonnée avant pour non-dénonciation de délit. Vous pouvez affirmer votre version, mais je suis au courant des évènements. Il ne peut pas être qu'il ne vous dit jamais sur ses amis, connexions, intérêts.

          -Je n'ai entendu jamais de lui les mots: les drogues, la cocaïne.

          -Ce n'est pas la cocaïne de quoi je suis en train de vous interroger.

          -Chez nous, il n'y avait personne, si l'on ne prend pas en compte un vieillard étrange que n'est plus vivant. Ce ne peut point vous intéresser.

          -Nous sommes intéressés de tout. Quel âge a-t-il?

          -Plus de soixante apparemment. Pas plus que soixante-dix.

          -Son nom? Quel l'air a-t-il?

          -Albert a dit quelques fois qu'il est péri dans circonstances de quelles il ne sait rien. 

          -Est-ce que vous l'avez vérifié?

          -Vu le cadavre? Ne vérifiais, ni voyais.

          -Donc: votre mari a inventé cette histoire de la perte. Il est probable, il a emmené ce type chez vous, toute de suite après avoir fait la connaissance. Quand ils ont été devenus pleinement opérationnels et il s'est rendu compte, avec laquelle merde devait-il faire face, il a décidé de cacher de vous la poursuite des contacts avec lui.

          -Je ne pas encore comprends, pourquoi avez-vous besoin d'un vieux vagabond qui est bizarre et croit en Dieu, et aime raisonner. Cela a l'air comme si vous êtes occupe une affaire qui n'a rien à faire avec votre profession.

          -Comme venez-vous de dire? Un vieux vagabond qui est bizarre et croit en Dieu? Aussi, il aime raisonner, donc philosopher. Néanmoins, la milice le cherche et nous en savons. C'est assez possible qu'il est le même. Vous avez dit "bizarre". La bizarrerie est une chose qu'on peut voir rarement. Est-ce que vous voies beaucoup de philosophes vieux qui vaguent dans la rue? Après tous, Il ne ressemble pas à un clochard ordinaire, n'est-ce pas?

          En disant cela, Batogov a sorti les écouteurs d'une petite serviette et les a mis sur lui-même, mais pas directement sur ses oreilles, mais à côté d'eux. Après ça, il a sorti un tube oblong de destination inconnue.

          -Savez-vous qu'est-ce que c'est? C'est un appareil à paralyser. Si je le pointe à vous et l'appareil fonctionne, vous perdrez la conscience et vous réveillerez à une place que n'est pas assez confortable et il y a des gens qui déjà ne parleront avec vous poliment comme ça. Je suis sûr que vous n'avez dit guère quelque chose jusqu'à bout. 

          -Et vos hauts chefs, par exemple, le même général Paukov, comment considérait-il cela?

          -Qui vous laissera entrer vers lui?

          -Si je disparais, il y a des autres certains gens qui téléphoneront à lui et s'il n'est pas là pour un moment, ils diront à Kovalev. Chacun d'eux serait ravi de recevoir des informations des affaires que vous occupez avec Kashin et Skolopendrin. Ainsi, ils me laisseront entrer vers lui à bras ouverts. Donc, ne vous y trompez pas, monsieur... oh, pardon, camarade Batogov.

          Batogov devait appliquer toutes ses connaissances, pour cacher sous quel choc resta-t-il à cause des propos de la cliente rebelle, mais il ne pouvait qu'en partie cacher sa condition mentale. La tentative de désactiver tous les canaux émotionnels a donné un effet de stupéfaction. Nadejda a vu que les atouts donnés à elle par Albert, viennent de marcher bien. Cela lui a ajouté de l'assurance.

          -Je n'exige de vous qu'une chose: ne pas limiter ma liberté de déplacement.

          -Et comme longtemps allez-vous à l'être debout ici? Maintenant, il fait froid, nous sommes debout déjà presque une heure. Je ne vais pas à limité la liberté de vous. La liberté de déplacement de votre mari déjà est limitée. Personne ne vient, pourquoi comme ça?

          -Si vous avez froid - allez vous réchauffer. Je vais suivre de sages conseils. 

          Après avoir dit cela, Batogov se dirigea à la porte de métro, mais sans l'atteindre, il sortit un talkie-walkie de la poche et déplia l'antenne télescopique.

          -Ici Lédon, ici Lédon. Aigle et Éclair, répondez, - après avoir entendu la réponse, il continua:

          -Objet-2 connaît le Maître et Pivert, je répète: objet-2 connaît le Maître et Pivert. Cela a l'air, comme si elle attend l'objet-1, pour échapper avec lui. Il faut engager tous les groupes à les suivre. Nous ne pouvons pas les laisser fuir. Répondez. 

          Ici Éclair, - Batogov entendit la réponse. - À joindre tous les groupes à nous, ce n'est pas possible. Je n'ai pas le droit d'interrompre leurs missions. Ce sera moi qui devrai répondre devant le tribunal dans ce cas, pas à toi. Il faut essayer de réussir par le seul groupe libre. Comment sais-tu qu'ils sont en train de fuir? Répondez.

          -Elle sait du tir nocturne, mais elle sait mal le reste. Je suppose qu'il ait montré le pistolet à elle. Sinon elle pourrait ne pas croire. Quand j'ai commencé à la demander et provoquer, elle vient de nommer correctement le Maître, le Pivert et les numéros de leurs téléphones. Répondez

          -Ici Éclair. C'est la dernière chose dont nous avons besoin. J'emmène tous le groupe pour aider. Ils nous conduiront à l'objet du degré suivant, c'est probable qu'ils ont des laboratoires. Avec patience. C'est mal que tout dépend du seul objet. Il faut que tous les autres soient découverts. Répondez.

          -Ici Aigle. Éclair et Lédon, écoutez avec attention. Je sens qu'ils aillent fuir le long de direction à Kazan ou Gorki. Je vais à Perovo. Il y a une petite station Tchukhlinka, là-dessous. Les deux chemins de fer y se croisent. S'ils utilisent un train local, je les suivrai et vous informerai de leur route. Répondez.

          -Ici Éclair. J'ai vous compris. Je félicite votre plan, Aigle. Allez agir.

          -Ici Lédon. Un message supplémentaire: au printemps un vieillard a été chez l'objet. Les signes de ce vieillard coïncident avec témoignage d'un flic à trois gares. Avez-vous compris? Répondez.

          -Je vous ai compris bien. C'est bien pour toi, Lédon. Je vais aider. Y a-t-il des questions? La fin de connexion.

          -J'ai compris, - Batogov répondit à voix bas et mit le radio dans la poche. Puis il s'approcha de Nadia qui devint immobile dans une longue attente et prononça, en triomphant:

          -Il semble, que votre mari ne pas vienne déjà longtemps. Longtemps trop.

          -Qui a dit à vous, comme si c'est lui que j'attends?

          À ce moment, la monotonie du bruit des autos était violée. En hurlant par pneus, une voiture "Volga" s'approcha du trottoir à haute vitesse. La porte de voiture s'ouvrit immédiatement. Un homme portant des lunettes noires qui était assis près de cette porte, cria à foule:

          -Nadia, viens ici, plus vite! - s'en relevant un peu, il ouvrit la porte arrière, où elle devait s'asseoir, il courut à la porte arrière lui-même, après avoir fermé la porte dentrée. Puis il tourna vers chauffeur et ajouta à voix bas:

          -Comme on a dit, à Novo-Guireevo.

          Néanmoins, Batogov réussit à fixer le tube étrange à des fils qui venaient des écouteurs et le pointa le tube à la voiture qui soudain vient d'apparaître on ne sait pas d'où. C'était le même tube, avec lequel il avait effrayé Nadejda. Nadya a reconnu Albert malgré les lunettes noires, mais les tout premiers instants ne l'a-t-elle reconnu qu'à la voix. Elle entra en courant dans la voiture en ferma la porte, et la voiture s'est éloignée brusquement.

          -Alik! Il veut tirer à nous par quelque chose!

          -Non, - Albert répondit à voix bas et mit son doigt aux lèvres.

          Le cri d'elle comme si poussa le chauffeur. Et voilà, la chaussée vient de devenir libre de tout le transport. Il l'utilisa, en violant toutes les règles, se précipita à l'autre côté de la place pour rouler dans la direction opposée. Selon les règles, il fallait rouler le long de ce côté jusqu'au lieu où le virage à retourner soit autorisé. Albert n'expliqua que quand la voiture tourna à la Chaussée des Enthousiastes:

          -Ce n'était pas une arme, mais un dispositif à écouter.

          -Salaud, il m'a effrayé par ce dispositif et je devais présenter tous les atouts! 

          -Maintenant, ils nous suivront plus activement. Pourquoi n'as-tu deviné pas qu'on ne joint aucune arme aux écouteurs?

          -Il tenait le tube aux mains simplement, sans le joindre aux écouteurs, malgré le fait qu'il les avait mis avant.

          -Les gars, n'est-ce pas que vous êtes en train de cacher de la milice? - le chauffeur interféra. - Dans ce cas, ils me peuvent convoquer pour interrogatoires, est-ce que j'ai besoin de ça?

          -Nous nous cachons d'une organisation criminelle, quelque chose de sorte de mafia mais pire.

          Après ce dire, il sortit de la poche un horaire des trains locaux, regarda sa montre et à la rue qui se ruait à leur rencontre. Maintenant était-il sûre, quand il laissa entrer sa femme dans la voiture, Batogov a entendu "Novo-Guireevo". Il y avait le reste de trois minutes à rouler jusqu'aux compliqués couloirs souterrains. Albert décida d'essayer de "conduire" le chauffeur sans pistolet. C'était vu maintenant de toute évidence que le chauffeur avérait un salaud ordinaire que Paul nommait les gens de cette sorte "les mouchards soviétiques". Dans le cas d'adoucir la conversation,  cela donnerait plus de temps à se tenir sur la route. L'aggravation de la conversation mènerait à la querelle avec exigence à payer et quitter la voiture immédiatement.

          -Personne ne dirait de mal de lui-même, répondit le chauffeur des mots d'Albert que ce n'est pas la milice qui chasse à eux. - Néanmoins, si creuser plus profondément, on peut trouver quelque chose pour laquelle vous seriez emprisonnés pour la moitié de votre vie.

          -Est-ce que deux cents dollars ne sont pas assez pour vous?

          -Je ne me vends pas et je ne rends pas services aux criminels. Si je savais avant à qui j'ai affaire, je déjà t'aurais emmené à la milice, devant laquelle nous sommes passés, pas à Taganka.

          -Vous dites et ne croyez pas en ce que dites vous-même. Parce que si vous croyez, vous auriez peur de dire des choses pareilles aux criminels.

          -Je suis un mec fort et travaillant. C'est vous, les intellectuels qui sont lâches. 

          -Dites ça à ton chef au travail.

          -Ce n'est pas tes affaires, où et que je dis. Et avec quelqu'un comme toi, je peux gérer ça. Directement maintenant allons dehors et je te casserai la gueule.

          -Je ne suis pas un chien de combat à faire des bêtises pareilles. Si vous ne me touchez pas, je passerais devant vous comme passerais devant un tas de merde, - et Albert changea soudain le ton, s'en transformant immédiatement. - Mais si te me touches, bouc, je te couperai les intestins et les enroulerai autour de la main. As-tu compris?

          -Quoi?!

          -Tiens le volant si tu n'as pas désir de percuter quelque chose.

          Le chauffeur en colère commença à bifurquer dans les files de droit et bientôt s'approcha de trottoir.

          -Ainsi écoute-moi, fils d'un gâfe, - Albert continuait à dire. - Je parle avec toi en ton argot sale de criminels pour que tu comprennes mieux. En tout cas je te battrais, car tu es un imbécile, et il y a toujours une opportunité de préparer n'importe quelle surprise pour l'imbécile. Même si j'avère plus faible, je te vaincrais à l'aide de ma détermination que tu ne possèdes pas et je pourrais te poursuivre pendant des années pour que t'attraper un jour et te faire saigner! Je suis un ami du peuple tchétchène et je considère leur coutume de la vendetta assez acceptable, surtout contre des pareils rustres comme toi. Et je suis plus dangereux à l'égard de toi qu'un Tchéchène, car je ne suis pas limité par les autres coutumes et préjugés. Je suis un guerrier, pas un criminel. Et je chasserai à votre sorte, c'est-à-dire, à bâtards bolcheviques pendant que je suis vivant!

          L'une phrase inattendue après l'autre, elles retardaient le dénouement, en forçant l'ennemie pendant plusieurs secondes se figer sur place, soit à cause d'étonnement, soit à cause de réflexion. Cela ne correspondait pas à l'expérience de ses querelles dans le passé. Enfin il crut que ce soit un poseur et psychopathe, un de ceux-là qui cherche la bagarre de la manière imprudemment et présomptueuse et il prend toujours sur la gueule ou tombe en prison.

          Le chauffeur se retourna, leva la main à battre et... demeura figé, en voyant un canon de pistolet pointé à lui. Cependant, il n'y avait aucune hésitation sur la face de l'homme qui était en train de tenir l'arme par la manière de poigne implacable. C'était la joie d'un chasseur qui a trouvé enfin un butin dont il avait besoin.

          -Que fais-tu? Pourquoi s'échauffer comme ça? Nous venons de converser comme d'homme à homme. J'ai dit à toi, tu as dit à moi... Beaucoup de monde autour nous... Pourquoi s'énerver? Quel chaud es-tu!.. Tu n'as pas compris une plaisanterie...

          En réalité, Albert n'a pas perdu son sang-froid. Il était bien capable de conduire la bête qui est à l'intérieur de chacun de nous. Quand les circonstances cela exigeaient, il la gardait en laisse courte, mais quand ils ont atteint une place contre la station des trains locaux "Novaia", il l'a lâché, sans oublier de regarder à montre. Il ne fallait qu'arrêter seulement ici, et le reste de temps était assez à marcher jusqu'à la station et pour cette dispute.

          -Il ne s'agit pas de moi. Je peux passer sans être offensé. Il s'agit du fait que tous les régimes, soit communistes, soit fascistes, ils comptent sur le soutien des gens pareils, comme tu es. Si votre sorte disparaît, peut-être cela ne fera pas un paradis sur la terre, mais la vie sera devenue normale comme dans les pays d'Ouest. Et pendant que tu es vivant, tu as toutes les chances à te changer. Je pensais à ne te payer rien après ça, mais ainsi soit-il. Je te mets cent dollars sur le siège, c'est assez. Malgré tout, quant à moi, je les gagne plus facilement que tu conduirais dix kilomètres. Si tu veux vivre, mets les mains et la tête sur volant et plus vite! Je t'ai arrêté à l'aide de mes mots au même lieu, dont j'ai eu besoin. Quant à Novo-Guireevo, c'était une connerie. Ici je ne suis pas seul. Suis assis tranquillement jusqu'à ce que les flics ou mes persécuteurs arrivent. Sinon n'apprendra jamais qui t'aurait tiré. À Dieu.

          Nadejda écoutait et fut surprise. Elle sentait des sentiments contradictoires. Comme peu connaît-elle son mari avec qui passa-t-elle trois ans ensemble! Maintenant elle vient de voir un côté fort de lui, à cause de lequel était-il effrayant. Une froideur de tombe menaçante soufflait de lui. Oui, il était une personne plus forte qu'elle supposait avant. Il peut défendre elle, il peut défendre soi-même, s'il avère vaincu, il vengera. Elle ne pouvait pas de se rendre compte, pourquoi cela ne réjouissait pas son cœur. Le fait fut qu'il n'était pas un prince d'un conte sur le cheval blanc, mais un guerrier réel de la vie contemporaine assez réelle. Pour être guerrier, ce n'est pas une chose nécessaire à vaincre trois ou quatre ennemies à l'aide d'un seul coup. Il est assez à posséder un esprit guerrier. Et comme est-il écrit dans l'Écriture: "leurs pieds sont rapides quand ils vont répandre le sang". Le guerrier émane de la guerre, dont il n'a rien de romantique. La Faucheuse la suivit toujours ou quelqu'un peut avoir des autres images qui provoquent la même condition de l'âme. Maintenant Nadejda ne voulait pas que son mari tue quelqu'un, surtout devant elle. Peut-être ils ont raison, car ils sont en train de fuir? Si est-ce pour longtemps?

          Deux voitures avec des équipes tactiques par ordre de Kashin déjà se précipitèrent le long de Chaussée des Enthousiastes à rencontre des fugitifs. Batogov déjà fut rapporté le numéro de "Volga" de couleur grise. Plusieurs fois, de l'une voiture ou de l'autre remarquèrent-ils les voitures de la couleur pareille. Sans réussir à lire le numéro, ils faisaient un demi-tour, en violant les règles, ils de la manière merveilleuse parfois faillaient provoquer un accident, poursuivaient des voitures grises, mais le numéro et passagers n'étaient pas ceux-là, dont ils avaient besoin. Par hasard, ils ont vu une fois la voiture nécessaire garée près du trottoir. Le chauffeur était assis, en mettant la tête et les mains sur le volant. D'abord, il était effrayé puis il s'indignait et menaçait à l'égard des "objets", même il proposa son aide à les détenir, mais ils ne l'écoutaient plus, mais ils se précipitèrent à la station "Novaia". Un train vient de partir en direction de la station "Kourovskaya". Immédiatement, Skolopendrin vient d'être informé de cela et il se précipita de Tchukhlinka à Perovo en haut. Un employé junior mal informé, c'est-à-dire, son partenaire était là-bas en train de l'attendre. Il avait une expérience sportive du demi-fond.

          Une partie des gens resta à examiner le quai, si l'objet apparaîtrait avec sa femme. Chacun d'eux avait des photos d'eux. Ils allaient à examiner les trains locaux à destination et en provenance de Moscou. L'autre partie du groupe revint aux voitures. Une voiture se précipita à Novo-Guireevo au cas où, et il y avait Kashin au-dedans. Une autre voiture se précipita vers Taganka à recevoir Batogov puis éloigna avec lui le long de Ryazanskoe shaussée plus loin du centre. Ceux qui restèrent dans les voitures, les deux étaient en train d'attendre avec impatience des rapportes d'observateurs des chemins de fer. S'il n'y a rien des rapports, il ne resterait qu'attendre le retour des "objets" tôt ou tard à l'une des adresses connues. Et tout le problème était qu'il paraît comme si "l'objet" séjournât dans l'ignorance complète et personne n'était prêt à ses actions inattendues. Les voitures libres étaient très loin au moment de sa probable évasion, c'est pourquoi ils ne réussirent ni le détenir, ni le suivre.

          Skolopendrin alla et retourna le long de son train. Il reconnaîtrait chacune personne poursuivie et ce n'est pas important, si elle a mis les lunettes noires ou non. Après tout, Albert n'avait mis les lunettes noires à Taganka que pour gagner quelques secondes, peut-être une fraction de seconde. Néanmoins, il n'y avait pas d'eux dans le train local.

          -As-tu vérifié des toilettes au milieu du train, - Skolopendrin a entendu à la radio. 

          -Nous n'avons pas de clé spéciale. Maudit! Déjà Lyubertsy.

          -En direction de Riazan, tous les trains déjà sont vérifiés. Les camarades avèrent plus prévoyants que toi. Ils ont pris les clés avec eux et ils ont vérifié tout.

          Skolopendrin se sentit offensé par le reproche, mais maintenant décida-t-il d'agir sans  distraire.

          -Peut-être, il serait mieux à quitter ce train? Néanmoins, je peux emprunter la clé de conducteur de train.

          -Ne quitte pas. Agis. Vérifie tout. S'ils ont besoin de la direction Kourovskaya, c'est le seul train local, par lequel ils peuvent fuir. Le train suivant mettra beaucoup de temps à s'y éloigner.

          Skolopendrin parlait à la radio, en étant dans le tambour vide de train, en sortant l'antenne dehors de la petite fenêtre du train. Le collègue junior qui savait bien courir, il regardait à lui, en attendant d'autres instructions. S'il ne regarde pas à lui, mais à tous les côtés, il verrait comme de verre de la porte que menait à l'autre wagon, d'abord une femme, puis un homme, ils jetèrent un coup d'œil à lui, chacun à son tour, et après avoir reculé, les deux coururent à travers un wagon au wagon suivant verrouillèrent la porte par la propre clé.

          -Nous devons atteindre la petite station "'41 kilomètre". Ils donneront à lui soit le signal de retraite, soit la tâche de vérifier toutes les toilettes. Tu peux voir que c'est impossible de me capturer, même dans le tunnel de métro. Je n'ai badiné point lorsque j'ai le dit. Pourquoi comme ça, je ne te le peux dire maintenant. Je vais à me cacher. Pour que tu ne sois pas remarquée, rejoins à n'importe quel groupe des gens, soit à un groupe des femmes, soit aux touristes, soit même aux joueurs de cartes à la rigueur. Si tu n'es pas seule, ils ne s'approcheront, ils simplement suivront où iras-tu. S'ils t'essayent de détenir, appelle à l'aide de passagers, gagne du temps. Le temps marche contre eux. Dans ce cas casse le verre de fenêtre dans l'arrêt premier. Cela sera un signal à moi. Mais ne casse le verre que dans la station. Pas entre les. Simplement, je ne veux pas fusiller dans le train. D'autant plus, plus tôt que nécessaire. Si tu atteins "41 km", ne descends qu'à l'instant quand les portes commenceront à se fermer. Et cours, cours en avant, à la direction du train. Nous avons peu de temps.

          -Tu vas faire quoi? Tu vas à pendre dehors du train? Tu peux tomber! Tu seras électrocuté sur le toit! C'est terrible! Ne me quitte pas!

          -Je n'essaye que pour toi. Si je suis seul, je n'aurai besoin de ce train. Si un jour apprends-tu toute la vérité, tu comprendras que j'ai raison. Ce devil à Taganka, qu'est-ce qu'il était en train de te dire? Malgré ça, nous avons vaincu! Dans ce cas nous vaincrons aussi. Il serait mieux si tu dis ce que viens-tu de comprendre? Dis plus vite.

          -Je dois rejoindre à un groupe des gens de toute urgence. S'ils me dérangent, il faut casser le verre de fenêtre du train à la première station. Si tout est bon, descendre le train à '"41 km" à l'instant de fermer les portes et courir avant, le long de la direction du train. 

          -Tu es intelligente, super! - Avec ce mot, Albert l'embrassa sur les lèvres et courut à travers tous les wagons au côté opposé de Skolopendrin.

          Dans demi-heure, le train a passé le quai de "41 km" avec tous les verres intacts. Et dans un quart d'heure de plus, un coup de feu retentit dans la forêt à peu près trois kilomètres de la station.


The same in English: https://la-flagellation.blogspot.com/2018/01/chapter-3-steeplechase-part-2.html

Le texte original en russe: https://proza.ru/2010/02/01/534

Le chapitre suivant: https://la-flagellation.blogspot.com/2022/01/chapitre-iv-evacuation-jamais-la.html

Friday, December 24, 2021

Chapitre II. Dans le rôle d'un spectre nocturne. La téléportation. Partie II.

           Albert est émergé à un quartier de Moscou qui est situé proche de sa maison et au-delà immédiatement de contournement qui divise conditionnellement l'énorme métropole en région et le centre régional. Il n'y avait personne parmi ses amis ni amies dans ce quartier et ils peuvent le suivre partout mais pas dans ce quartier. Il se mit en marche à pied. Le vent du jour s'est calmé, mais on sentait la fraîcheur après New York, néanmoins, ce n'oppressait pas mais n'était qu'excitante. D'ailleurs, la délocalisation instantanée du midi clair à l'obscurité d'automne toujours sans neige de la ville nocturne, tout ça ajoutait une sorte du fabulosité à tout l'environnement. Il était en train de regarder au monde ordinaire et bien connu par une sorte des yeux neufs. Tout avait l'air en partie su et tout était en partie vu comme en première fois. Dans les instants pareils, des idées sont générées et des plans sont faits facilement qui sont réalisés après non si facilement. La chose principale maintenant est à l'atteindre la maison et s'il est suivi, il les faut laisser voir qu'il est arrivé à pied on ne sait pas d'où, du plus proche quartier de Moscou. Donc il les faut laisser résoudre un casse-tête qui habite le quartier près de la station de chemin de fer "Los'', si c'est une amante ou des amis, ou des parents éloignés qui jusqu'à présent toujours ne sont pas comptabilisés par l'institution secrète. Et après arriver chez soi, on peut voyager encore, car il ne voulait dormir du tout, et les heures du jour étaient sombres mais n'étaient pas encore tardives.

          Après avoir arrivé chez soi, il fourra toute de suite les papiers qu'il a reçus du vieillard dans un tas de linges sales qu'étaient prêts à la lessive. Il n'alluma pas la lumière prudemment. Tandis qu'il absentait, l'appartement pouvait être équipé de caméras cachées. Sans déshabiller, il se dirigea aux toilettes, enferma. Un instant passa, et il vient d'apparaître aux toilettes de l'appartement de Sveta. Des voix calmes d'hommes qui venaient de la chambre firent clairement comprendre qu'il ne faut pas sortir, mais écouter.

          -...réellement... sans problème... Que pourra-t-elle faire? Les filles plus cools qu'elle, étaient faites. Même elle n'aurait besoin d'être faite.

          -Garçons, frappe-moi, j'ai oublié, comment s'appelle-t-elle?

          -Est-ce que tu as la sclérose? Elle est Sveta. Izmailova. Bois la bière! Chacun de nous a déjà bu, mais tu es assis toujours et n'as qu'une gorgée. La bulle est presque pleine. Pas vessie mais la bouteille. Tu mouilleras le cerveau et il commencera à travailler. Et étant sèche, ma balle, c'est-a-dire tête, coincera aussi. Donc... je parle... la fille est la nôtre. Mityay, si elle ne va pas à ton goût, le reste pour moi et Lekha sera plus grand, ne nous blâme pas. L'appartement est le nôtre aussi. Non. Je ne parle pas comme si je vais le prendre. Nous trouverons l'argent après. Nous avons appris à faire quelque chose de Colonel. Il s'agit du fait que nous pouvons toujours venir ici et nous réchauffer dans n'importe quel sens. Et simplement être assis et se cacher quand il faut. Il n'interfère qu'une chose.

          -J'en sais. L'objet que les agents de KGB ont mis en œuvre. Apparemment ce nerd ici séjourne souvent, mais il ne faut pas toucher. Partons. Comme un acteur défunt dit: nous irons tous (à la prison).

          -Donc, pensez, frérots, que faut-il faire pour qu'il ne traîne pas ici? Nous le ne pouvons pas toucher. Il ne reste que faire telle manière qu'elle-même le refuse. Le premier, nous la pouvons intimider, mais c'est une mauvaise méthode.

          -Pourquoi?

          -Si ce subject-objet voudrait montrer ses manières chevaleresques, alors que faire? Après tout, nous ne pouvons pas l'attaquer.

          -Es-tu sûre? Après tout, il est un nerd, un étudiant...

          -Souviens-toi de ce que Colonel disait. Aussi on parle: il faut se méfier de l'eau qui dort. Le KGB est engagé avec lui, est-ce que pour les beaux yeux? "Notre objet. Nous travaillons avec lui". Est-ce que tu as écouté cela?

          -Cette phrase se dresse dans mes oreilles jusqu'à présent.

          -Personnellement, j'ai quelque chose qui se dresse à cause de Sveta. Mais assez plaisanter. Pourquoi il vient toujours ici? Est-ce qu'ils jouent aux échecs? Néanmoins, il est marié. Voilà le chemin deuxième: à informer sa femme.

          -Donc s'approcher de lui de nouveau, malgré l'interdiction?

          -Pas nous. Faire pour que vieilles femmes, ces potinières raconteraient à elle que son mari traîne chez Sveta Izmailova. Tout ça est une question de temps et de technique. Colonel, que parlait-il à faire dans les cas pareils? Trouver un garçon local, à montrer lui que nous, en étant des bandits, nous le respectons. Il fera tout possible pour que les vieilles femmes le potin répandent. Sinon, ces retraitées s'ennuient. Avant tout le monde avait peur d'eux au temps du pouvoir soviétique, mais maintenant on les ignore et bannit, en jurant. Et soudaine, une opportunité apparaît à faire du mal, à commencer une intrigue: ouvrir les yeux à la femme au comportement immoral de son mari. En dernier recours peut-on soudoyer une commère qui est plus active.

          -Tu es tant besoin de cet appartement?

          -Qui a dit que c'est si coûteux? Tous ils sont indigents. Ils sont prêts à danser pour n'importe qui pour dix dollars. Néanmoins, bois la bière. Oh, tu as déjà bue toute une bouteille! Laissons ouvrir des bouteilles encore. En tout cas, nous ne ferons des bêtises après la bière.

          -Ouvrons, ouvrons! - les voix d'approbation retentirent.

          Puis un bavardage ordinaire continuait, qui ressemblait à des potins quotidiens des simples gens. Les mains d'Albert démangeaient à prendre sa revanche. Il était prêt à l'apparaître et fusiller tous les bandits avec "Walter" qu'il sentait dans sa poche avec un sentiment joyeux, mais on ne pouvait maintenant ce faire qu'à cause de manque d'intelligence. Il n'avait pas ce manque d'intelligence, malgré la négligence des derniers mois. Dans ce temps-là, il simplement avait désactivé sa vigilance et discrétion. Néanmoins, les datas qu'il avait reçu de son vieil ami à New York, les le forçaient de tenir ces qualités à fleur de peau.

          Une comparaison intéressante est venu à l'esprit. Des alpinistes dans les montagnes peuvent se soulever à l'aide de mains ou pieds. Néanmoins, si quelqu'un se soulève à l'aide de mains, il se fatiguerait vite après avoir perdu les forces. Aussi lutter seul contre tout le monde peut on comme un soldat, chevalier, c'est-à dire, un samouraï. Mais on peut agir comme un espion, c'est-à dire, un ninja. Lutter contre le monde de la façon de samouraï est un suicide. La majorité des gens sont guidés par l'opinion de la foule, en disant: "on ne peut rien faire contre eux, car ils disposent du pouvoir. Mais en outre, à cause de leur simple esprit qui n'a pas reçu un développement comme il faut à cause de telle éducation que nous pouvons observer, ils ne devinent pas que sauf le style de samouraï, il y a encore le style de ninja, lorsque même un seul peut être un combattant. Cette circonstance réfute catégoriquement le cri du poète Maïakovski: "un solitaire est nul". Non. Un solitaire qui est capable de penser peut avoir des forces épouvantables, même s'il ne possède pas la capacité de téléportation.

          Sa réflexion était interrompue par le verrou qui a cliqué et la porte d'entrée qui a ouvert. Deux hommes en uniforme de camouflage entrèrent à la chambre sans se cacher, sans l'intention d'être inaperçus. Ils allumèrent la lumière sans ménagement et entrèrent à la chambre. Les copains un peu soûls s'apaisèrent effrayés.

          -Il semble, on vous a prévenu que vous n'approximiez pas à notre objet. À quoi bon êtes-vous entré à l'appartement qui n'est pas le vôtre?

          -Ce n'est pas lui. Il n'habite pas ici. Une nana habite cet endroit et elle nous plaît. Nous n'avons rien volé, vérifiez nos poches, s'il nous plaît.

          -Nous savons sans cela que vous avez les pistolets TT dans les poches que vous ne voliez pas, mais les portez sans autorisation. À brièvement dire, cet appartement, ne le visitez pas non plus. Vous savez que l'objet le visite parfois, mais vous êtes venus malgré ça. Vous n'osez point d'être proche de n'importe qui des connus de lui! Maintenant, mettez tout de l'ordre, comme si vous n'étiez jamais et sortez.

          Une pensée impulsive était née dans l'esprit d'Albert. Il ne réfléchit que quelques secondes. Le scénario avait l'aire immaculée. Il avait déjà marre de ces trois types. Le matin pouvaient-ils tirer lui, tirer sa Nadia, effrayer et insulter Svetlana si douce et inoffensive, comme un enfant. Et quoi de ceux deux tachetés diables? Comme y a-t-il beaucoup d'eux maintenant! De toutes sortes, de toutes les couleurs. Combien fois les types pareils lui a extorqué de l'argent, quand il vendait les journaux. Il ne s'agit pas de petite monnaie, ils ont besoin de laisser quelque chose de dégoûtant dans l'âme. Les salops pareils sont capables de fusiller des femmes et des enfants dans un point chaud quelque part, puis revenir et faire semblant comme des heroes. Maintenant, il va faire deux coups d'une pierre, il fusillera ceux tachetés et aura piégé les bandits à la fois.

          Albert retira le "Walter" de la sécurité et sortit des toilettes. Deux coups de feu de tonnerre forcèrent deux autorités d'abord de se tordre, puis de tomber. Les bandits épouvantés regardaient à l'Albert et immédiatement des coups ont retenti qui secouaient la porte et des exigences menaçantes de la ouvrir.

          -N'ayez pas peur et ne m'empêche, - Albert avait le temps de dire, mais ses mots ont été etouffés par les sons des coups forts à la porte et cris:

          -Ouvrez-le maintenant! Nous avons des fusils d'assaut! Ouvriez et à terre!

          Albert ouvrit la porte du balcon. Il pouvait téléporter tout de suite, mais il ne devait pas montrer sa capacité devant des témoins probables. Après avoir vu un tuyau de descente, il vint prudemment vers lui deux pas sur une corniche et commença à descendre le long de lui.

          -Ne tirez pas! Nous n'avons fait rien! C'est lui... l'objet...

          -Salauds! Tout le monde à terre! - Il semblait que ces cris effrayants déjà sonnaient dans l'appartement.

          Albert continuait à descendre, mais le son de verre cassé avec les fûts d'armes retentit dans quelques secondes et les gens avec fusils d'assaut sont apparus sur le balcon. Il n'y était reste à faire que téléporter à une forêt, se calmer et réfléchir.

          Un craquement retentit dans la forêt, mais Albert se rendit compte après un instant que par son émergence soudaine effraya-t-il une grande bête, soit un sanglier, soit un orignal. Le craquement s'éloignait et bientôt le silence nocturne de la forêt régna qui ajouta à son humeur une sorte d'une nuance romantique comme jamais auparavant.

          Donc, c'est fait. À juger par les balles extraites des chairs des agents juniors du FSB, soit blessés, soit tués, même un enfant comprendrait que les coups de feu ne sont pas faits de pistolets TT qui appartiennent aux bandits. Kashin maintenant doit inévitablement rapporter que c'est un objet suivi qui avait tiré, aussi rapporte la raison, à cause de laquelle on est en train de le suivre. Se signifierait de donner l'objet précieux qui peut téléporter aux mains de quelqu'un d'autre. Ce serait la même chose comme si donner un trésor qu'il vient de trouver lui-même aux mains de quelqu'un premier qu'il a vu dans la rue. Pourquoi agir comme ça? Il continuerait toujours à le suivre, en espérant à tout prix à prendre possession de compétence de la téléportation à son propre avantage, c'est sûre que ce but bien n'est pas inoffensif. Quant aux coups de feu, c'est les bandits qui seront accusés. Les balls de "Walter" seront "perdus", les bandits seront donnés aux flics et emprisonnés. Peu importe qu'ils raconteront sur le FSB aux camps de prison, c'est la mode et personne ne sera surpris. Les criminals, en riant dans la profondeur de l'âme, après les avoir écoutés, croiront que c'est un bavardage ordinaire. La prison est un lieu approprié à mentir, car on ne peut pas vérifier.

          Bien sûr, un part des agents seront mis en très grande colère à cause de ses collègues fusillés, mais qui laissera à eux faire quelque chose? Ils auront une conversation explicative. Les convaincre que toucher l'objet est interdit est une tâche plus facile que convaincre les flics, car la formation et préparation sont différentes. Il n'y a qu'un problème qui est aggravé. Il faut évacuer sa femme instamment.

          Albert téléporta à l'appartement de Lena et écouta. La lumière était éteinte. Il sortit des toilettes prudemment et s'assit par terre dans le couloir près de la porte ouverte de chambre. Deux amies allongeaient au lit large. Il aimerait bien s'allonger au milieu d'eux, caresser les deux, raconter de ses adventures, montrer le pistolet qui avait expulsé récemment son contenu mortel. Mais comme d'habitude, on ne peut pas dans la vie aller directement. Chaque but est réalisable en accord de ses règles. Il n'y a que ces règles à l'aller vers lui. Ici comme dans les montagnes: ceux qui sont séduits aller le long de la ligne droit, se retrouvent souvent sur le fond d'abîme. Albert a décidé d'être assis pendent à peu près dix minutes et partir s'il n'entend rien d'intéressant. Cependant, trois minutes de plus ne se sont pas écoulées, quand sa patience a été récompensée.

          -Nadya, est-ce vraiment que tu as pensé que je sois une lesbienne?

          -Je ne le cacherais de toi. Simplement, j'ai voulu vérifier toi.

          -Je ne cacherais aussi. C'est probable que je suis la première qui te tripoterait, mais ce n'a lieu.

          -Tu pouvais ne pas ce savoir. Est-ce que tu te connais assez bien? Tes inclinations, tes désirs? Tu peux faire sans ouvrir ça devant moi. Ouvre-lui au moins devant soi-même.

          -Et toi, sais-tu toi-même?

          -Avant ne savais-je pas, mais je sais maintenant et suis désolé pour tout le monde, car la grande majorité des gens ne savent à la matière du sex ce qu'ils veulent, car ils ont refoulé et banni ses désirs secrets depuis l'enfance.

          -Et comment as-tu renseigné de toi-même?

          -J'ai lu dans un journal de tout ça, je ne me souviens pas le nom de journal. Il y avait des recommandations très utiles, je n'ai vu plus des choses pareilles ni avant, ni après. On y conseille de jouer en esprit toutes les méthodes de copulation avec des partenaires de toutes sortes du sex et de l'âge, aussi s'imaginer soi-même essayant sur la pratique toutes les perversions qui sont possibles. Et quand tu trouves la tienne, tu le sentiras immédiatement, parce que c'est impossible de rater la chose pareille.

          -L'idée est intéressante. Peut-être, je prendrais un peu du plaisir si tu me baises, mais ce n'est pas de ce que j'ai besoin, ce n'est que substitut.

          -Bien sûr, je vois maintenant que ce n'est pas le tien, sinon, si c'est ton désir secret, tu ne pourrais le cacher de moi, je le verrais. Néanmoins, je conseille à toi simplement: examine ton essence. Personne ne contrôle tes pensées, et avec soi-même peut-on toujours faire paisiblement. Dans tes fantaisies, tu peux toujours tromper ton mari, copuler avec plusieurs hommes et en général, faire absolument tout.

          -Pourquoi tu si t’inquiètes de mes inclinations, comme si sont cachées?

          -Parce que j'ai commencé à faire ces exercices, j'ai appris de moi-même si beaucoup de nouveautés... non... ce n'était pas un choc mais le grand surpris. Et tout ça malgré le fait que mes inclinations ne vont pas au-delà des choses conventionnelles. Par exemple, j'ai appris que j'aime moi-même harceler les hommes, être la première qui les embrasse, touche, ce m'excite trop. C'est pourquoi j'ai exécuté avec plaisir une tâche... 

          Lena s'arrêta soudainement, s'en rendant compte qu'elle vient de dire trop. Mais dans quelques seconds, elle a trouvé un sujet qui convient.

          -Bien sûr que oui, la tâche. Quand en huitième année d'études, j'étais fait changer le siège situé près de mon amie à un beau garçon, j'avais été la première qui commença le toucher sous la table ...

          "Tu ne pourrais cacher de moi, de quelle tâche s'agit-il. Tu exécutais la mission de Kashin, mais moi, un crétin, croyais comme si c'était l'amour. Pourquoi, garce, j'étais tellement bien avec toi? Mieux que toutes les autres. Et comment faut-il te punir pour ça? - Albert se désolait mentalement. Tu chemines déjà au bord d’un gouffre. Pousser?"

          Mais Albert sentit de cette idée que même si personne n'apprit jamais de ça, il jugera lui-même pendant tous le reste de la vie. Cependant, elle-même, apparemment, n'a pas pleinement compris, en quel danger a-t-elle mis elle-même, s'en séduisant de travailler pour ce département diabolique de Kashin. La conversation de deux amies qui continuait, c'est elle qui a interrompu ses pensées.

          -Tu dis qu'il ne t'est jamais venu à l'esprit de tromper Albert? N'est-il pas venu à ton esprit qu'il lui-même te pouvait tromper et plusieurs fois?

          -Avec qui? Dans la rue, il ne sait pas familiariser. Les garces fuient des intellectuels plus que des clochards. C'est lieu de travail; où on familiarise avec les gens de sa sorte. Mais il ne travaille pas au sens classique, c'est-à-dire au sens soviétique de ce mot. Ce n'est possible que pour l'argent, mais ce n'est pas une tromperie réelle, à nommer. Et il y aurait le vin, toute la situation, je la sentirais.

          -Il ne peut pas. Lis-tu des journaux, sur les phénomènes anormaux? Je ne te croirais, si tu dis que tu n'ais entendu rien de la téléportation. C'est disparition d'une place et apparition à l'autre. Crois-tu que c'est une chose possible?

          -Je ne sais pas... - Nadejda réfléchit. La durée de pause déjà exprimait en minutes. Enfin, elle commença à dire.

          -Quelque part des grands trésors sont enterrés d'une forte somme d'argent. Peut-ce signifier qu'un d'eux est enterré à une profondeur d'un mètre dans la cour de ta maison à neuf étages? Allons creuser?

          -C'est quoi ce délire que tu dis?

          -Et quel délire tu dis? C'est la même chose. Сe n'est pas tout. Si on accuse l'épouse en tromperie, et à la fois allèguent des phénomènes anormaux rares qui soit existent, soit n'existent pas, c'est un signe clair qu'on a perdu les pédales. Peut-être, tu veux que je me querelle avec Albert? Tu pourrais inventer quelque chose de plus judicieuse. Sinon, tu obtiendras que je me querelle avec toi. D'ailleurs, la corde à sauter, est-ce qu'elle est conservée chez toi dès enfance?

          -Oui, elle est posée quelque part, et quoi?

          -J'espère que les cordes à linge y ait-il aussi?

          -Et quoi? Quel rapport avec ce que nous venons de parler?

          Un peu plus et Lena devinerait de quoi il va s'agiter, mais Nadia l'a dépassé:

          -Et donc. Allons, je te bien attache, puis je te fesserai avec la corde à sauter comme une chèvre, ainsi que demain fera-t-il mal à t'asseoir. Les inclinations masochistes qui sont cachées dans ta subconscience, et quoi si elles se découvriront en toi?

          -Elles ne se découvriront pas. J'en ai fait déja tout ça en esprit. Cette passion n'est pas la mienne.

          -Il est bon que ce ne soit pas la tienne. C'est ainsi que je traiterais une amie qu'ose séduire à mon mari. À cause de sa tromperie aurais-je enduré une douleur sur le plan moral, alors, il la faut laisser endurer la douleur sur le plan physique. Je serais désolé de tuer ou mutiler mon amie en griffant les yeux, mais je causerais à elle une douleur insupportable sans ce qu'est mauvais pour la santé.

          -Tu m'effrayes? Mais je suis courageuse! Fais ça, sinon je t'empêcherai de dormir.

          -Es-tu sérieuse?

          Au lieu de réponse, Lena alluma. Albert a failli d'être remarque, en changeant le lieu à se cacher. À peu près cinq minutes, elle a trouvé les cordes de linge et à sauter. 

          -Tout prêt, mon amie. Fais ça! Sinon je serai en train de te déranger et te ne laisserai pas dormir.

          -Eh bien, tiens bon ! Et ne sois pas offensé.

          -J'en ai voulu moi-même, - Lena a répondu d'une manière incertaine.

          Albert ne voyait pas, mais entendait ce qui passait assez bien. La préparation durait pendant trois minutes encore. Enfin il entendit la voix de sa femme:

          -N'as pas tu changé d'avis?

          -Je ne fais rien sans penser. Souviens-toi de ça!

          -Bien. Tiens bon alors. 

          Le premier sifflement et une tape au corps nu ont retenti. Puis les tapes suivaient un après autre. À juger de sifflement aigu qui sonnait parmi le silence, Nadia n'avait pas eu pitié de son amie du tout, mais l'amie faisait preuve de la patience spartiate.

          Aussitôt qu'Albert était prêt à évaluer mentalement cette patience, le premier hurlement sonna. Lena qui avait trente ans, elle hurlait et glapissait comme une étudiante d'école sous coups de canne.

         -Assez pour toi. Après tout, tu n'aimes pas cela. Pourquoi as-tu le demandé?

          Lena se tut immédiatement, elle respira profondément plusieurs fois et essuya les larmes. Dès que Nadia l'a détachée, elle commença à examiner attentivement son amie.

          -Quelle agressive es-tu, Nadia! Agressive, mais tu n'es pas une sadique. Simplement, je t'ai mis en colère.

          -Pardon-moi. Qu'est-ce que nous faisons, nous les deux!

          -Assez. Tu as servi moi en accord de ma demande. Il y a une autre raison qui m'inquiète. La punition est d'enfance, mais quel mal avais-je. Et quoi si on moi torture réellement? Je n'aurais enduré. Comme est-il épouvantable à vivre... Si épouvantable!

          -Écoute, tu as besoin de voir un psychiatrist. De quoi as-tu peur? Qui te torturera? Qui a besoin de ça?

          -Est-ce que tu ne vois rien, toi-même? Est-ce que c'est moi-même qui aie inventé l'assassinat du copain de Sveta? De qui est tu en train de te cacher chez moi? 

          -De quelle façon cela te regard?

          -Si tu es menacée, pourquoi je ne pas pourrais tomber en danger? Tu crois en pressentiments toi-même, n'est-ce pas?

          -Tout est bien si tout avec modération, mais tu exagères tout. Qu'est-ce qui se passe avec toi, pendant demi-année déjà? D'une fille timide, tu as transformé en psychopathe. À voir de l'autre côté, c'est l'intelligence, l'érudition qui sautent aux yeux. Avant, grâce à la timidité et modestie, à dire directement, tu étais comme une fille paysanne. Maintenant bientôt pourra-t-on te comparer avec mon Albert. Ce serait bien, mais c'est le mal, la cruauté et la peur qui sont ajoutés. Je les sens en toi. Qu'est-ce qui t'arrive?

          -Tu me demandes comme en interrogatoire, me je moi-même toujours ne peut pas me comprendre.

          -En tant qu'amie, je te conseille de contrôler ta psyché. Je ne peux pas te conseiller d'une manière sérieuse de voir un psychiatre. Ils sont des cordonniers de la pouvoir soviétique. Ils ont brisé tant destinés! Néanmoins, fais quelque chose toi-même. Prends des médicaments contre l'anxiété. Viens à nous voir plus souvent.

          Lena savait que ce n'est aucune maladie mentale qui est en train de la menacer, mais c'est la peur assez réelle qui est provoquée par assez réelle raison. Elle déjà commença à deviner qu'elle "sait trop". Trois hommes encore le savent, c'est Kashin, Skolopendrin et Batogov, néanmoins, ils l'ont appris d'elle. Elle a trahi Albert qu'elle aimait avant. Elle l'a trahi une fois plus, quand elle a lancé ses voisins contre lui. Maintenant elle est en train de trahir toutes les amies, en rapportant tous les tenants et aboutissants à leur sujet, toutes leurs inclinations et pensées secrètes. Elle fera tout qu'elle peut, elle sera bientôt épuisée complètement et ils n'auront plus besoin d'elle. Et ils la tueront. De quelle façon? Si la punition pour enfants l'a forcé pour crier de douleur, comment affrontera-t-elle la mort?

          Au prix de la douleur de la fessée avec corde à sauter, Lena tentait d'être sûre si son amie possède une inclination sadique. L'amie va bien. Mais quant à elle?.. Elle avait été surprise, comme peut-on trouver un plaisir en çà? Quoique ces derniers temps ait-elle commencé à se rendre compte de la nature, sa grande diversité et les exigences mutuellement exclusives des sortes différentes des êtres vivants: ce qu'est bien pour un, peut s'avérer la mort pour un autre. La peur et pressentiment de la mort n'ont qu'augmenté à cause de la fessée avec corde à sauter. La perte d'une petite quantité des cellules et des signaux de panique à ce sujet au cerveau, les signaux qui s'interprètent comme une douleur, cela lui a rappelé lui d'assez probable mort bientôt de tout le corps, il est possible, y compris, de l'âme. Elle a mérité tout ça. Comme Judas, elle a  trahi les amies et l'homme aimé, elle lui-même les a condamné on ne sait pas à quoi. Seigneur a vu tout et le châtiment n'est pas loin. Mais Il est miséricordieux. Elle entendait cela. Il peut pardonner.

          L'abcès de l'âme qui était en train de déborder, il s'est crevé enfin. Lena sauta du lit, tomba sue les genoux, en hurlant et répétant de la manière hystérique:

          -Mon Dieu! Pardonne-moi! Pardonne-moi qui ne mérite pas de ça. Mon Dieu. Fais quelque chose. Dis-moi que faire. Montre me le chemin correct. Enseigne-moi, comment vivre.

          Nadejda sauta en la suivant à la calmer. Les épaules de Lena frémissaient en sanglots. Elle ne faisait pas attention à l'amie, mais se lamentait fortement et essayait maladroitement de prier. Elle avait un désir de confesser aux amies et Albert de tout, mais ce n'était pas un tour d'ivrognerie. Son esprit était clair et elle savait que leur conversation est entendue avec grande probabilité et elle bien se rendait compte si les amies savent trop, ces types peuvent les tuer aussi. Quand elle se calma, mais toujours était aux genoux, la voix de Nadejda d'abord l'effraya puis faillit faire rire elle et Albert qui toujours se cachait et entendait tout.

          -J'ai compris de quoi s'agit-il. Tu as connecté avec dealers de drogue. Et tu non seulement vendais, mais tu as essayé quelque chose des drogues à cause de la curiosité. Maintenant tu es en train de souffrir de manque, c'est-à-dire, les symptômes d'abstinence. Qu'est-ce que tu manques? D'ailleurs, c'est probable qu'il est interdit d'en dire.

          -C'est cocaïne que je manque.

          -C'est mieux que l'héroïne ou la morphine. J'ai entendu quelque part comme si laisser tomber les dérivés de l'opium c'est une chose presque impossible.

          -No t'inquiète pas de moi. Seigneur m'aidera. Même si je ne sais pas de quelle façon agira-t-il, mais je dois croire.

         -Je m'inquiète d'Albert et je suppose qu'il fasse de même. La quantité d'argent est en train d'augmenter toujours et il ne prend avec lui le sac à dos qu'en voyage loin, en général aux villes. 

          -Quelles?

          -Différentes. Il dit qu'il a visité beaucoup de villes en parte européen de la Russie. Je ne vois pas de différence, s'il part à Voronej, soit à l'Arkhangelsk. Et je suppose que tu ne vois la différence d'autant plus.

          -Bien sûr, il a des amis neufs. A-t-il jamais emmené quelqu'un chez soi?

          Il y a deux minutes avant, Albert avait senti qu'il est probable qu'il bientôt devra interrompre cette conversation de toute urgence. Plusieurs fois il changeait le lieu de la cachette et maintenant dans la cuisine s'est-il caché. il y avait une pince à épier sur la petite table avec un miroir ancien. Cette pince à épier rappela lui un événement de son enfance lointaine. Une prise électrique qui était située près, elle s'est avérée très utile.

          -Cela dépend de ceux qui sont appelés des amis. Ceux qui vendaient des journaux avec lui ensemble, ils ne sont pas venus ni une fois. Quant à des anciens amis, il les ignore maintenant, car il est déçu ...

          Un craquement fort retentit à cet instant et beaucoup d'étincelles jaillirent dans l'appartement. Les amies se turent, mais dans une minute, la voix de Lena expliqua: 

          -Nadia, n'aie pas peur. C'est un court-circuit. Je changerai les plombs du câblage demain. Si on court-circuite de nouveau, j'appellerai un électricien. Dormons maintenant.

          -Je veux dormir aussi. Bonne nuit.

          -Bonne nuit.

          Dans quelques minutes, après s'assurer que les amies fatiguées viennent de s'endormir, Albert de nouveau téléporta à l'appartement de Sveta. C'était une surprise, mais tout était en place, à l'exception des verres cassés de la fenêtre du balcon. Pas des signes de lutte. La porte d'entrée n'était pas cassée aussi. Donc les bandits ont ouvert la porte et laissé entrer les tireurs de bon gré. Il voudrait voir la porte de l'autre côté, si elle est cassée, mais en regardant à travers le judas, il a vu deux agents en civil avec les écouteurs et antennes.

          Bien sûr, ce qu'ils écoutent, n'était pas le heavy métal ni quelque chose de pareil. Albert a décidé de partir et la raison principale de ça, pour ne pas donner trop d'informations à l'ennemie.

          Dans l'appartement de Valia, la maîtresse et son amie invitée, les deux dormaient pudiquement aux lits différents. L'alarme des documents quittés le saisit, mais après apparaître dans la salle de bain chez lui, il s'assura que tout est en place. Il n'y avait aucun agent ni dans l'appartement, ni dehors de lui. Ce n'est que maintenant qu'il se sentait, comme forte est son envie de dormir. Après avoir mis les documents aux poches de nouveau, Albert s'allongea sur le canapé directement en imperméable et il n'a enlevé que les chaussures. Il s'endormit bientôt. En rêve tua-t-il des ennemies, sauva des gens innocents et atteignait une victoire après l'autre.

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Le texte original en russe: https://proza.ru/2010/02/01/524

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