Wednesday, April 28, 2021

Chapitre XXI. Tu es suivi. La téléportation. Partie I.

           -Mon amour, tu es venu! J'étais en train de t'attendre. Que ce soir soit le nôtre. Combien de temps peux-tu être chez moi?

          -Deux heures, en dernier recours trois.

          -C'est insuffisamment, mais peu importe. Car nous ne rencontrons pas en dernière fois. Tu peux voir que je n'ai pas te dupé. Pas de voisins, pas de bagarres. Je ne suis plus une prude stupide. Veux-tu que je sois à l'égard de tu une fille courage, coquine et disponible?

          Les mots derniers qui furent prononcés dans le contexte d'excitation augmentante, ils viennent d'amener son obsession passionnée jusqu'à limite possible. Il ne sauta sur Lena comme un tigre sur sa proie qu'en raison de prolonger le plaisir. Il s'assit sur le divan et ordonna:

          -Viens vers moi, fille.

          Lena vint de la manière obéissante. Il mit la main sous la jupe et commença à tripoter les plus intimes parties. Lena commença à respirer avec force, ferma fort les yeux. Il n'y avait ni culottes ni maillot sous la jupe. On pouvait voir qu'elle s'est préparé pour la rencontre. Elle le laissa en fait faire tout, en appuyant ses paroles de sa disponibilité de par des actes.

          Soudain, elle sourit et le pointa du doigt de la manière badine et dit:

          -Quelle personne espiègle tu es! Tu es venu dans le même pyjama et à la fois es-tu en train de nier que se soit tu qui était venu chez moi la dernière fois. Tu fais semblant de ne savoir ce, dont je parle. C'était toi. Personne que toi. J'en ne doutais pas.

          -Même si comme ça, quel est problème? - Albert prononça pas en disant mais en chantant ces mots d'Herman de la septième scène de "La dame de pique".

          -Tu sais qu'on peut recevoir le plaisir de cette affaire dix fois plus que d'habitude? Mais la plupart des gens ne le savent pas. Leur fantasme est mal développé. Si quelque chose de pareil est venu en leur esprit, cela ne resterait rien de plus qu'un fantasme. Tu peux faire avec moi tout que te plaît. Après tout, je suis ta débitrice, c'est pourquoi je te permets tout et je tolérerai tout sans offense.

          Elle commença à déshabiller avec ces mots et dans une minute, elle était en train d'être debout devait lui toute nue.

          Albert se souvint Sveta. Il sortit une cigarette de la poche et l'alluma. Sans interrompre le regard fixé sur la jeune fille rousse et nue qui était debout devant lui, il prononça:

          -Je veux éteindre la cigarette à l'aide de tes fesses.

          Lena pâlit mais dit:

          -Je ne dois pas refuser tes désirs, - après avoir le dit, elle ouvrit la petite porte de l'armoire et sortit un tissu blanc et pur. - Fais un bâillon le mets me dans la bouche, car je peux crier si ne je ne le supporte pas.

          La main tendue avec le tissu tremblait violemment. Albert comprit qu'elle n'est pas une masochiste, mais essaye d'être à son goût.

          -J'ai changé d'avis. Je n'aime pas causer une douleur aux filles.

          -Tu me testes?

          -Masturbe-toi devant moi jusqu'au premier orgasme.

          Lena jeta à côté le tissu commença à travailler par doigts dans l'entrejambe. Elle gémit voluptueusement bientôt, s'en tortillant et en mettant la tête en arrière.

          -Dis-moi, comment tu voudrais? - elle dit enfin. - Je veux que tu sentes bien avec moi et je suis prête d'accepter tout, tu le sais.

          Soudain, Albert se revint les mots qui l'ont excité et il les répéta à elle:

          -Je veux que tu sois avec moi une fille courage, coquine et disponible.

          Sans être timide, elle vint, saisit l'objet de la passion de lui, s'assit sur lui et commença à rebondir.

          -Est-ce que je ne suis pas courage? Est-ce que je ne suis pas une coquine? Est-ce que je ne suis pas disponible? - elle répétait à travers de la dyspnée. - Ah!

          Les deux sont gelés dans une position et il leur paraît aux deux qu'ils s'avérèrent dans autre dimension. Le monde terrestre est devenu le paradis.

          Albert a été chez elle moins que trois heures, mais il a réussi à connecter avec elle trois fois pendant ce temps. Lena était belle et exceptionnelle à sa propre manière.

          -Je te voudrais demander d'une faveur, - il dit à elle un peu avant de s'en aller. Il a déjà réussi à "rentrer" chez lui cinq fois de la manière imperceptible et secrète. - Laisse Nadia habiter chez toi plusieurs jours. Cela me serait plus calme. Un jour je te raconterai, pourquoi j'ai besoin de ça.

          Il fut assez surpris, en voyant qu'elle est contente de la proposition pareille.

          -Vous pouvez arriver même demain. Bien.

          -Elle viendra demain. Je ne viendrai qu'à l'accompagner.

          Cette nuit, son épouse constata en esprit de nouveau qu'elle fut sentie avec le mari plus agréable que d'habitude. Et aussi il lui-même fut plus heureux et plus joyeux que toujours. Et elle était beaucoup surprise, quand Albert donna la nouvelle à elle que le meurtre de Tolik, dont elle avait appris de Lena, peut leur regarder jusqu'à tel degré que continuer à vivre chez soi peut être dangereux même pour elle.

          -Laissera Lena m'y habiter? Je ne la demandais jamais. Ça ne m'est pas venu à l'esprit que ce cas peut nous concerner de quelqu'une manière.

          Au lieu de répondre, Albert se leva et composa le numéro. Il était près de trois heures du matin, c'est pourquoi une dizaine de longs bips furent sonnés avant que Lena vint au téléphone.

          -Pardon me que la nuit. Ici Alik. Te souviens-tu hier quand je suis allé à la boutique et je t'ai rencontré quand tu étais en train de revenir de nous? Je t'ai dit que ce soit bien si on habite plusieurs jours chez toi et tu étais d'accord. Confirme-le à elle, car elle doute. Je te la passe, - après avoir le dit, Albert a passé sa femme. Les amies ont bavardé un peu.  

          -Bien, Lena. D'accord. Nous arriverons demain à onze heures. Au revoir.

          Albert avait peur un peu que Lena parle quelque chose de la date d'aujourd'hui ou fasse une allusion, mais Nadezhda ne montrait des signes ni de jalousie ni de méfiance après cette conversation. Au lieu de cela, il y avait un sentiment d'alarme à cause d'Albert qui resterait chez soi et il ne pouvait pas en aucune façon expliquer à elle que c'est au moins cent fois plus sûr pour lui que pour elle. Parler de la téléportation serait simplement inadmissible.

          Ils réglèrent le réveil à huit heures, se réveillèrent à temps et prirent un petit déjeuner. Albert décida à l'accompagner jusqu'à l'appartement de Lena pour être calme après. À neuf heures du matin, ils se mirent en marche, mais quand ils vinrent de sortir de l'entrée d'immeuble, deux hommes en civil ont bloqué leur chemin. Et quelque chose de police pouvait-on sentir de toute une apparence d'eux. Albert était en train de marcher en premier pour de ne pas exposer l'épouse sous un tir probable. Et sauf ces deux qui demandèrent à montrer les papiers d'une manière polie mais fortement, plus loin pouvait-on voir une dizaine des hommes dans l'uniforme de camouflage tacheté et  les masques noirs. Trois types dans les vestes de cuir étaient allongés sur l'asphalte, les mains derrière les dos, et les hommes étaient en train de menotter ces types à cet instant. Les armes automatiques étaient pointées du haut dans leur direction pour l'assurance. Un peu plus loin y avait-il un "Corbeau noir" (On nomme comme ça dans la Russie les autos dans lesquels on transporte des détenus). Albert, en étant sûr que ce soit l'OMON, il ne fit aucune attention à ce que fût écrit sur les certificats des personnes en civil. Ils comprirent cela. Observant ce qu'avait lieu dans la cour, Albert ne remarqua qu'après avoir ouvert seulement la première page du passeport, l'agent jeta à lui un regard fixé, en examinant lui avec une grande curiosité, comme à un objet très intéressant pour leur service qui soudain est tombé sous les yeux, et il avait dans ce regard quelque chose de prédateur et méprisant à la fois. Aussi Albert ne vit pas que le deuxième agent poussa légèrement le premier dans le dos et seulement après cela le deuxième agent tourna son regard au passeport de nouveau, le ferma, dit sèchement: ""Pardon" et rendit le passeport à son possesseur. Quoique Albert ne fût pas très étourdi, mais maintenant il constata avec grand surpris ce qu'il resta sans attention dans le premier instant. C'était une inscription "pain" sur l'auto qu'il fut considéré comme le "corbeau noir". Et cet étrange moyen de transport différait assez peu d'un camion de pain ordinaire. Les détenus après les avoir fouillés s'ils auraient des armes, menottés et sous les armes automatiques étaient mis dans ce camion. C'était le matin du dimanche, et il y avait peu de monde dans la rue. Les passants n'étaient pas laissés s'approcher de tout ça.

          -Passez, citoyens. Ce n'est pas un cinéma pour vous! - Albert i Nadezhda, ils entendirent à leur endroit. - C'est la détention ordinaire des criminels. Rien d'intéressant.

          Ils s'allèrent. Le dimanche et une petite quantité du monde dans la rue, tout ça fut favorable à eux. D'abord, ils arrêtèrent une voiture privée, en levant la main, puis ils arrêtèrent un taxi déjà à Moscou. Grâce aux rues désertes, il fut facile de se convaincre qu'il n'y eut aucune surveillance.

          À ce moment-là, le camion "de pain", dont nous connaissons déjà, il fut en train de se précipiter le long de rues de Moscou, s'en approchant du centre. Une demi-heure ne passa pas encore, tandis que la garde menait les types détenus de la voiture jusqu'aux portes massives, ils ont réussi à se rendre compte que c'est la Loubyanka, c'est-à-dire, l'immeuble de KGB, où on les a emmenés.

          Après les avoir amenés à l'immeuble et avoir échangé quelques mots avec la garde locale, on les menait le long de couloirs complexes et enfin on les simplement poussa dans une porte avec une inscription assez étrange pour leur situation, c'est-à-dire, "salle de cinéma". "OMON" resta dans le couloir et deux hommes en civil qui les accompagnaient, sont entrés après eux et ont proposé de s'asseoir sur un banc. 

          -Maintenant garçons, nous allons à montrer vous un film très intéressant, et vous le regarderez. Nous ne vous conseillons pas de faire des bêtises, mais nous le disons au cas où. Nous croyons que vous n'êtes pas stupides jusqu'à tel degré.

          Les détenus virent sur l'écran la rue de la ville Mytichtchi bien connue à eux. Mais aussitôt qu'ils viennent de voir leur victime, cet homme sain et sauf encore qui avait été allé le long de la rue, ils ont pâli immédiatement tous les trois et il y avait la raison de ça.  Quand ils ont vu eux-mêmes approchants de leur victime de trois côtés avec les pistolets aux mains, leurs genoux et mains tremblèrent. Ils essayaient de ne pas montrer leur peur par apparence, néanmoins, un d'eux qui ne pouvait pas cacher son visage dans ses mains à cause des menottes, il se plia le visage contre sol et ferma les yeux.

          Un des gens en civil appuya sur un bouton et une image fut fixée sur l'écran, où leur victime, Tolik déjà est tout ensanglantée s'allongeait sur l'asphalte.

          Les maîtres des destinées de ces assassins ne s'avèrent pas sans humour. 

          -Maintenant, garçons, dites nous, comment peut-on nommer ce que nous venons de voir sur l'écran? - questionna un agent avec accent sur le mot "nommer". Soyez plus courageux! Voilà quels cools êtes-vous sur l'écran, mais maintenant avez caché vos langues dans les culs? Parlez donc, sinon nous nous offenserons, et il est très défavorable dans votre situation, si nous nous offenserons. C'est toi qui as failli ramper sous le banc, comment on nomme ce que nous avons vu dans le film? Réponds me vite, sans tirer le chat par les couilles!

          -On le nomme un meurtre. - le type à qui la question fut posée prononça à peine audible après avoir pris la position ancienne, mais il continuait encore à regarder au sol.

          -Correctement! C'est un meurtre! avec la voix joyeuse confirma l'agent. Du côté, il eut l'air comme un professeur dans l'école qui vient d'expliquer un thème intéressant et après avoir questionné quelqu'un du thème, comme s'il vient de recevoir une réponse correcte. - Et quant au meurtre, chers garçons, on emprisonne pour lui. Et vous ne pourriez jamais vous débarrasser de ça, si c'est nous qui exigeons qu'on vous condamne. Dans quelle année seriez-vous laissés aller, vous-mêmes pouvez le calculer. Mais croyez-moi. Le plus chanceux de vous, il ne sera sorti que dans huit ans. Néanmoins, si l'on considérait ...

          -Pardon, - le type qui était plus courage l'interrompit. Pourquoi c'est KGB qui mène cette affaire au lieu de la police criminelle? Après tout, c'est une affaire criminelle. 

          -Premièrement, ce n'est pas KGB, mais FSB. Deuxièmement, je viens de vouloir le dire, mais vous m'avez interrompu. Allons regarder la suite du film.

          La victime tuée sous la grande quantité des balles fut sur l'écran plusieurs secondes encore et disparut.

          -Maintenant, c'est la deuxième série du film. Nous la venons de recevoir.

          La "deuxième série" était sonore. Les trois détenus sont apparus de nouveau sur l'écran. Ils conspiraient et attribuaient des rôles, discutaient mais pas longtemps, après quoi, la scène de leur détention suivit. La porte de l'entrée de l'immeuble s'ouvrit, un homme est sorti et s'est approché immédiatement, en occupant toute l'image et une belle femme sortait derrière lui. La vérification de document de l'homme suivit, il lève les yeux et il paraît qu'il est en train de regarder directement ici, c'est-à-dire, à la salle de cinéma. La "pause" est appuyée de nouveau. 

          -L'appétit vient en mangeant, n'est-ce pas? Un meurtre n'est pas assez et vous vouliez un de plus? Mais cette fois vous êtes échoués. Voulez-vous sortir libres?

          Silence.

          -Voulez-vous sortir libres? Il semble que se soit vous à qui je demande.

          -Est-ce possible? - un d'eux questionna.

          -C'est aussi possible que nous vous remettions aux flics maintenant, non dans cette ville, mais à ceux qui sont subordonnés à l'administration régionale. Alors, ils vous mettront dans la cellule de détention provisoire locale et après cela à la prison Butyrskaya de Moscou. D'ailleurs, il y a un petit espoir, mais vous devez être très sincères avec nous. Pourquoi avez-vous tué le premier?

          -À cause de lui, notre protecteur était tué, avec qui notre vie était mieux. Je crois que les détailles ne soient intéressants pour vous.

          -Pourquoi vous alliez à tuer le deuxième?

          -Ils sont deux sont coupables dans cette affaire. Le premier a recueilli le linge sale contre notre chef et il l'a donné au deuxième. Le deuxième l'a donné quelque part ailleurs.

          -Où? - maintenant deux agents déjà s'approchèrent d'eux et regardaient dans les yeux de chaque d'eux. Sans l'habitude, c'était difficile d'endurer les regards comme ça et ils tournaient au côté contre leur volonté. Enfin, un d'eux comprit:

          -Nous découvrirons. Si vous en avez besoin, nous le découvrirons. Après tout, vous n'allez pas nous faire de trahir nos amis, car nos amis ne peuvent pas être vos clients. Ces pigeons ne sont pas les nôtres, c'est pourquoi si on donne l'information sur eux, ça ne serait rien de mauvaise chose. Si vous avez besoin, nous vous aiderons, néanmoins, de quelle manière pourrions-nous le faire en Boutyrka prison?

          -Savez-vous, pourquoi votre victime est morte?

          -L'ambulance est arrivée très tard. Il a perdu beaucoup de sang.

          -Pas exactement.

          -Est-ce parce que nous l'avons tué?

          -Je ne le doute point, mais ce n'est pas principal.

          -Il parlait trop, quand il était en train de soûler avec les types de son toit.

          -Est-ce que vous vous rendez compte quoi peut passer, si nous vous laissons aller et vous parlerez trop? Cette affaire est beaucoup plus sérieuse que vous croyez.

          -Nous vous pouvons aider.

          -Merci. Une fois vous nous avez failli "aider". Vous n'êtes pas des professionnels et avez tort, si croyez comme si nous recrutons de vous des mouchards. Quant aux flics, peut-être pourriez-vous être utiles pour eux. Même vous n'avez pas compris encore, pourquoi êtes-vous ici. Nous connaissons la première votre victime, c'est le premier maillon de chaîne. Ce qu'on peut voir sur l'écran, c'est le deuxième maillon de chaîne. Mais ce qu'il y a ensuite, même nous ne le savons pas encore. Et vous avez failli détruire ce deuxième maillon de chaîne, vous avez failli abîmer tout, dont nous avons besoin. Est-ce que vous croyez, comme si nous avons besoin de travailler avec vous, de vous emprisonner et prendre les problèmes des flics?

          -Ils ont tout compris, - le deuxième agent a interrompu.

          -C'est, - continua le premier, en montrant sue l'écran - notre objet. Nous travaillons avec lui. Et voilà avez-vous interféré à cause de vos chamailleries. Nous n'allons pas à rapporter à vous, pourquoi avons-nous besoin de lui. Et il ne nous faut pas aider, car nous pouvons le gérer nous-mêmes.

          -Nous ne le savions pas. Est-ce que nous oserions interférer?

          -Vous nous empêcheriez beaucoup, même si vous l'observez de loin. N'osez pas même penser sur lui! Vous avez tué l'un d'eux et vous n'êtes pas satisfaits? Néanmoins, dans ce cas vous serez forcés de faire d'exception. Maintenant tous vous êtes en état de dépendance de nous. Si quelque chose ne va pas, nous vous donnerons aux flics, avec l'information sur vous, quels "bons" vous êtes.

          -Est-ce que vous nous laissez aller?

          -Oui. Néanmoins, ce serait très tôt d'être content. Bientôt, vous serez emprisonnés pour longtemps.

          -Pourquoi? Est-ce que vous ne nous laissez aller que temporairement? Parce que si quelqu'un de vous soûle et parle trop, vous tous trois serez emprisonnés.

          -Non. Nous nous tairons comme les poissons. Et laisse mourir celui qui bavarde. Nous-mêmes... - en train de parler, il vient de faillir dire "tuerons", mais s'arrêta à temps. - Et nous ne sommes pas des bavards comme ça. Nous savons qu'en parlant trop, on peut rester sans tête. Ainsi, nous avons certaines habitudes utiles et savons quelque chose.

          -Est-ce possible que quelqu'un sauf vous, sans se rendre compte, il s'approche de notre objet avec un couteau ou avec un pistolet, ou avec quelque chose de pareil? - l'agent qui était plus âgé, a questionné.

          -Non. Ce fil ne mène nulle part sauf nous. Seulement à travers le premier maillon de chaîne.

          -À travers celui que vous avez tué?

          Le bandit hocha la tête au lieu de réponse.

          -Maintenant, vous êtes assignés la responsabilité de la sécurité de l'objet. Nous ne plaisantons pas.

          -Et quoi si quelqu'un d'un maillon supérieur l'attaque, dont personne ne sait pas, ni nous, ni vous?

          -Nous le distinguerons immédiatement. Vous ne répondez pas de celle-là direction. Mais vous êtes responsables de tous ceux, avec qui votre "ami" décédé soûlait et bavardait. Savez-vous tous d'eux?

          -Oui, tous. Et des visiteurs n'ont pas besoin de votre objet.

          -Je ne parle pas des visiteurs. Tu te rends compte assez bien qu'il s'agit des serviles de soi-disant Colonel qui est mort maintenant.

          -Je connais tous d'eux. Personne sauf nous ne le ferait. Vous pouvez voir jusqu'à quel degré sommes-nous sincères avec vous. Si quelqu'un decide d'attaquer ce nerd, nous le saurons tout de suite et nous le réglerons d'une manière ou d'une autre.

          -Nous espérons. Sinon nous vous ne laisserions pas aller. - Après ce dire, l'homme en civil sortit de l'armoire un petit sac noir, puis il s'approcha de la porte et appela deux gardes en camouflage sans insignes.

          -Libérez eux des menottes, et quant à vous, définissez, quelle chose est la vôtre.

          -Ils nous ont retourné même les pistolets, - un d'eux informa ses complices avec joie mais en chuchotant.

          -Nous n'avons enlevé rien de vôtre et ne vous avons pas détenu. Oubliez ça, - dit l'agent qui était plus âgé, en souriant avec dérision. - C'est simplement. Pour de n'être pas emprisonné pendant très longtemps, il faut se comporter très bien, et j'espère que vous sachiez de quelle manière. Si vous ne l'avez pas compris encore, votre carrière sera finie par cela. Accompagnez eux jusqu'à la sortie, sinon ils se perdront, - termina-t-il son discours, en s'adressant aux gardes.

          -Au revoir. Merci à vous.

          -Pas de quoi. Il serait mieux pour vous - adieu pour toujours, - puis il ajouta tranquillement à lui-même après leur départ: pour nous cela sera mieux aussi.

          À ce moment-là, Albert avec sa femme, en traversant la partie de Moscou qui n'était pas encore construite dans la voiture, demanda le chauffeur d'arrêter au terrain dégagé, où la route fut bien visible de loin et les voitures passaient assez rarement. Cette partie de la nature qui n'était pas encore touchée, mais assiégé de tous côtés par l'énorme cité, attendait l'exécution des peines des créateurs urbains: d'être rayée de la carte et asphaltée et pénétrée par les réseaux enterrés, trouée par les fondations des boîtes à plusieurs étages. Tandis qu'elle restait comme une oasis dans le désert, les champs ennuyeux, quoiqu'ils fussent comme ça, mais ils faisaient plaisir aux voir, et dans le contexte d'une fourmilière humaine à plusieurs millions, ces champs laissaient obtenir un peu d'intimité et reposer l'âme.

          Nadia déjà commençait à murmurer à cause d'ils sont en train d'aller toujours et n'arrivent pas encore.

          -Rends-toi compte enfin, je t'ai amené ici pas pour te détendre. Il y a des endroits bien meilleurs à se reposer. Simplement, je veux diminuer la probabilité d'être suivis. À la diminuer jusqu'à la limite possible, peux-tu le comprendre? - Albert se justifiait. Et malgré le mécontentement exprimé par l'épouse, il attendait pendant presque une heure, comme il avait projeté. Après cela, il arrêta une voiture qui allait dans la direction opposée, mais le chauffeur pour un bon prix accepta-t-il de revenir et il les livra directement à l'entrée. Nadezhda était surprise. Quoiqu'il eût peur d'être suivi, et à la fois planifiait-il de rendre visite ici souvent.

          Lena ouvrit la porte pour eux vite. Son comportement à l'égard d'Albert ne distingua en rien de l'habituel. Il a compris qu'elle ne parlerait trop selon toute probabilité et il n'a pas eu tort. Tous trois étaient assis à la table pendant près de quarante minutes. En connaissant les coutumes des invités, Lena fit du thé fort pour eux. Enfin Albert promit d'arriver demain le soir, y compris, il dit qu'il prendrait maintenant le métro et irait à pied jusqu'à la station près de trente minutes à se promener. Après avoir tourné le coin dans l'un des cours, il entra dans la première entrée vue, et après s'assurer que personne n'était autour lui, il téléporta directement chez soi.

          Albert remarqua assez vite que la tasse du thé qui n'était pas bue jusqu'au bout, était sous la table. Il la toucha. Le thé était encore chaud. Un reflet de joie lui vint à l'esprit. Il sortit le troisième volume du "Tantra" presque immédiatement et ouvrit la page 343. Une note était mise là-bas:

          "Tu as fait une erreur et tu es suivi. Il nous faut rencontrer à New York le 2... octobre, 18 heures, heure de Moscou, aussi 10 heures, heure de New York, au coin de Broadway et N avenue. Si tu ne peux pas venir à temps, attends le prochain message. La carte de New York est mis dans le livre "Aérodynamique". Détruis cette note immédiatement. Ton ami qui est sain et sauf. Tu le dois deviner".

          2... octobre était aujourd'hui. C'était midi. Il restait six heures jusqu'à la rencontre. Il n'existe pas avion qui le pourrait rattraper. Albert brûla la note sur la cuisinière à gaz. Le reste carbonisé il frotta au-dessus des toilettes, tira la chasse d'eau et lava les mains. Dans six heures il rencontrera l'ami qu'il considérait comme péri.

The same in English: https://la-flagellation.blogspot.com/2017/12/the-teleportation-part-1-chapter-21-tail.html

Le texte original en russe: https://proza.ru/2010/02/01/330

Friday, April 2, 2021

Chapitre XX. Au milieu d'un ciel bleu. La téléportation. Partie I.

           Le soleil était en train de passer à travers la constellation de Balance et devait bientôt entrer à la constellation de Scorpion. L'octobre est comme si divisé en deux parties: ces jours, sa partie d'été est en train de terminer la partie d'hiver commence. Ces jours, si on se met en marche à camper de nuit, on peut partir en été et revenir en hiver. Les arbres sont en train d'être privés de sa tenue belle et dernière et dans un instant, la chute de la neige première peut commencer. Il commence à assombrir maintenant plus tôt, et la courbe de la statistique criminelle monte brusquement. Une soirée ensoleillée mais froide et humide était Albert en train de revenir du magasin avec non grande quantité de la nourriture. Dieu merci, il y avait tout aux magasins maintenant et il y avait d'argent aussi.

          Comme d'habitude ces derniers temps marchait-il dans la rue, en étant joyeux, bien qu'il se fût critiqué un peu, car il voyageait beaucoup à l'Amérique, mais s'il faisait à peu près plus chaud dans New York qui est devenu déjà habitué, cette différence n'était pas grande. On pourrait maintenant téléporter aux stations balnéaires de Méditerranéen, mais il n'en avait pas encore non seulement des paysages européens dans son imagination ni au Nord ni au Sud, aussi il n'avait encore dans l'imagination ni de Ceylan ni de Kongo, ni même de tropiques de l'Amérique Latine. Grâce à ce que la différence de fuseau horaire n'est pas grande, comme serait-il bien passer la nuit dans la nature en Europe! Densité de population dans l'Europe est grande et il lisait dans un livre qu'à cause de ça il faut prévenir quelqu'un qui est en charge du territoire que vous allez à passer la nuit là-bas. Mais il pourrait aller même sans formalité pareille. Si quelqu'un très vigilant le voit, il peut disparaître directement devant lui, et même il ne rapporterait à la police, car il ne voudrait pas être considéré comme un fou. D'ailleurs, ces nuits innocentes dans la nature seraient considérées par son épouse comme plus suspectes que sa "méditation" dans la salle de bain qui avait été en fait assez loin d'être innocente. Malgré ça, elle avait toléré ces randonnées en été et même parfois rejoignait-elle à lui.

          Il revenait avec ces pensées, le soleil rougissait près de l'horizon, et une jeune fille était debout loin devant qu'il ne savait pas pourquoi, il avait désir la nommer "fille-automne". Sa coupe de cheveux semblait à celle de Lena, et la couleur de cheveux la même rousse dorée qui ornait son champ visuel au coucher du soleil, en ajoutant cette couleur d'automne qui était déjà en pénurie parmi les arbustes et troncs des arbres rendus nues et orphelins. Les notes nostalgiques se sont mis à sonner dans l'âme à l'égard de cette amie une des quatre, celle-là qu'il n'avait pas obtenue. Néanmoins, n'est-ce pas un rêve? Elle a fait un pas à lui. Elle regardait toujours à lui sans équivoque. Mon Dieu! C'est Lena. Mais il faut immédiatement faire semblant de ne savoir rien du harcèlement.

          -Attends, Alik, - il ne savait pas qu'elle était capable de fixer avec désir comme ça. Il ne savait pas qu'elle était capable de bloquer son chemin avec l'insistance comme ça. - Puis-je te câliner?

          Après avoir dit cela, elle a passé des paroles aux actes, sans attendre la permission.

          -On peut, si tu le veux, - Albert répondit, en prenant l'air surpris et agréable. - Mais qu'est-ce qui arrivé à toi?

          -Pardon moi. J'avais tort. Je suis prête à l'agenouiller devant toi, tu veux? Cette fois-là, je ne t'attendais pas. Je ne pouvais pas comprendre vite que tu es ma destinée, mon amour. Je ne me suis remis qu'après, mais c'était trop tard. Tu ne fais aucune attention à moi dès lors. Tu es très offensé? 

          -Tu me plais, je ne te refuse pas, mais je ne peux pas comprendre que veux-tu dire. Quand as-tu eu tort à l'égard de moi? Pour quel péché dois-je te pardonner?

          -Ne fais pas semblant. Je t'ai banni. J'ai monté contre toi le voisin milicien avec son frère. Je veux se racheter ma culpabilité. Je veux être méritée de ton amour. Invite-moi dans n'importe quel point perdu, y compris à la forêt, et je te suivrai. Je t'aime, mais je ne l'ai pas compris immédiatement. Tu aurais raison à me tuer pour ça et je ne résisterais, parce que la vie sans toi n'est aucune vie. J'ai un pressentiment très mauvais et il serait mieux à mourir de ta main. Je suis prête à l'accepter tout de toi...

          -Néanmoins, je ne vais pas à te tuer et ne comprends pas de quoi tu parles. Apparemment, tu es fatiguée et mélanges un rêve avec la réalité.

          -Laisse l'aller comme ça. Mais si j'ai vu un rêve pareil, cela dévoile quelle gredine suis-je. Donc je réfléchissais en rêve comme ça. Aimes-tu moi-même un peu? Tu m'as dit que tu ne me refuse pas et que je te plais - est-ce vrai?

          -Oui, c'est vrai, mais je ne veux pas l'exposer ici. Il n'y aura aucun péché dans notre amour, si tout passe sans mauvaises conséquences. Personne ne doit se quereller avec personne à cause de ça, sans parler de la jalousie, les bagarres et la divorce - c'est ma seule condition. Mais si nous faisons quelque chose de pareil dans ce quartier, Nadia peut le savoir. J'espère que tu ne veuilles pas que ton amie souffre de jalousie? Tandis qu'elle ne sait rien, il ne sera pas pire mais mieux pour elle à cause de mes "adultères". D'ailleurs, j'aime vous toutes, - ces mots lui ont échappé à la fin du monologue par inadvertance. Lena ne réussit que jeter un coup d'œil à lui, il commença à l'embrasser ses lèvres, sa main libre de sac passa le long de l'épine dorsale d'elle jusqu'au coccyx et il la sentait à travers le manteau, et il était en train de la serrer dans ses bras.

          -Je peux arriver chez toi maintenant, mais tandis que tu es en train de revenir, tu peux changer tes idées.

          -Je ne les changerai pas. Quant à rencontrer chez moi, se serait commodément vraiment.

          -Et pourquoi es-tu arrivée dans notre quartier? Est-ce que tu vas à venir chez nous ou es-tu déjà sortie de nous?

          -Je viens d'être sortie de ta femme.

          -Néanmoins, je suis sorti récemment. Est-ce que tu n'as parcouru cette distance qu'à bavarder pendant quelques minutes?

          -C'est toi dont j'ai besoin. Je suis venue chez elle pour avoir un prétexte pour apparaître ici. J'ai visité aussi Sveta. Elle est perturbée. Tolik est assassiné.

          -Quand?!

          -Hier. Ils l'ont fusillé des pistolets directement dans la rue et ont fui. Nadia raconterait les détailles à toi. De quoi réfléchis-tu? Cela ne nous regard certainement pas. Nous exprimerons nos condoléances à elle, en étant assis et triste, comme il faut...

          -Hum, ça ne nous regard pas... - prononça Albert dans une manière pensivement. Il a compris que c'est une vengeance par un menu fretin. Les grands membres du gang furent tués par Tchétchènes.

          -Réveille-toi enfin! Est-ce comme si "je me suis allé et je ne reviendrai pas bientôt"? - après ces mots, Lena commença embracer avec lui, presque en pendant à lui. Cela le força oublier le danger pour une minute. L'amour fut en train de vaincre.

          -Tu vas chez toi maintenant? - il questionna. - Si tu m'aimes comme ça en fait, j'arriverai chez toi dans trois heures.

          -Je ne te refuserai jamais. Je suis prête même à ne pas aller au travail demain. De toute façon, ils y payent une misère.

          -Ces sacrifices ne serviraient à rien, - Albert répondit et pensa: "Elle commence à comprendre. Qui a aidé à elle? Qui? Comment est-il arrivé qu'elle est devenue telle désirée, telle proche? Elle est devenue vraiment différente maintenant!"

          Plus temps était-il debout avec elle ensemble, moins suspectait-il qu'elle fait semblant. Si elle ne fait que faire semblant, cela deviendra clair déjà aujourd'hui. Il ne pardonnera jamais telle vile blague. Mais son instinct le disait qu'elle veut de la manière assez sincère se donner à lui complètement.

          -Telles victimes ne serviraient à rien, - répéta-t-il. Tu me plais depuis longtemps et je ne vais ni te tuer, ni te faire perdre le travail. Simplement, j'arriverai dans trois heures et je veux te voir obéissante et que tu te me donnes, car tu me plais. Lorsque tu étais debout en étant en train de m'attendre, j'ai pensé: "Quel genre de fille-automne y a-t-il?" Tu t'intégrais si parfaitement dans ce paysage d'automne à la couchée du soleil! Malgré le fait que je ne suis pas un peintre, c'était charmant. J'arriverai chez toi. Si c'est une tromperie, je te détesterai pour toute la vie.

          Elle sourit, lorsqu'elle entendit ces compliments, des étincelles malicieuses jaillirent dans ses yeux.

          -Je t'attends. Viens. Je cours au train.

          Elle embrassa ses lèvres et courut, elle regarda en arrière une fois et cria: "J'attends" et elle continua à courir. Bientôt le bruit de train s'arrêtant fut entendu. Elle doit réussir à prendre le train à temps.

          Quand il vient d'entrer chez soi, Nadia fit le savoir la nouvelle, dont il déjà savait. Sa première pensée fut de ce qu'elle n'est point pire que Lena et il se rendait compte, si la dernière était sa femme, il ferait l'adultère avec Nadia et les autres amies de la même manière? Chacune d'elles était belle de sa propre façon. Elles ne rivalisaient pas entre elles, mais bien se complétaient et une connexion d'amour seulement avec une d'elles, en excluant complètement toutes les autres, bien appauvrirait l'existence. Il ne pouvait qu'à travers toutes elles connaître la Beauté et l'Amour universels.

          Néanmoins, une minute ne vient pas encore de passer, il était forcé de changer le sujet de réflexion sous la pression d'une réalité impitoyable, dont l'épouse vient de parler à lui. Tolik fut fusillé ouvertement, en plein jour. La rue de la ville Mytichtchi où cela avait lieu, n'était ni déserte ni très animée. Les témoignages étaient très maigres à l'égard de l'enquête criminelle officielle. Personne ne voulait avoir une connexion avec une autre confrontation sale. D'un autre côté, les rumeurs répandues dans la ville et un peu hors de la ville, décrivaient l'incident de la façon assez détaillée, quoique peut-être l'exagèrent. L'histoire du crime composée de ces rumeurs était comme ça:

          Comme si Tolik s'était venu à son office dans un état de gueule de bois sévère, comme d'habitude dernièrement. Habituellement, dans les cas pareils envoyait-il quelqu'un ses subordonnés à l'acheter la bière. Mais ce jour sentit-il qu'il fait étouffant dans l'office et il décida de marcher par lui-même pour respirer l'air frais qui soulagerait sa condition.

          Il ne réussissait qu'un quartier à passer. Soudain comme de nulle part, trois typez apparurent dans des vestes en cuir qui avaient eu l'air identiques, les maxillaires étaient couverts par grands collets des pull-overs simples sous les vestes de la manière identique, tous ils étaient avec les cheveux courts. En dégageant des regards malveillants, par lesquels ils avaient effrayé les témoins en addition, avec les pistolets TT aux mains, ils s'étaient approchés du malheureux homme d'affaires qui avait été pris de court, et avaient ouvert le feu sans discernement. Il n'y avait aucune arme restée à la scène de crime. Le tir mortel à la tête n'avait pas eu lieu aussi. Généralement, les tireurs s'avèrent ineptes, car malgré la grande quantité des balles tirées, il n'y avait eu point des tirs mortels. La victime était morte à cause de la grande perte de sang et aussi parce que l'ambulance n'est pas arrivée au temps. Si cela ne regardait pas Albert, on pourrait ne pas réfléchir sur le cas du tout. Mais si ça le concerne, c'est quoi alors? Bien sur, c'est une vengeance des salauds maladroits qui ont perdu ces places bien rémunérées sous la protection du gredin Colonel. Il y avait beaucoup d'eux qui avaient été debout près de la clôture d'usine dans celle-là terrible vidéocassette. Après la perte du chef, chacun d'eux partit de son propre côté. Les autres qui avaient réussi à survivre après ces events-là, ils s'avérèrent plus chanceux ou moins vindicatifs.

          Néanmoins, d'où pouvaient-ils ça connaître? Même si le vieillard Paul serait vivant, même s'il s'avérait un génie du mal qui faisait semblant d'être un Angel, malgré tout il ne le trahirait à une simple raison. Ses actions étaient toujours cohérentes et bien explicables. Il ne détruirait personne qu'il avait enseigné avec des difficultés, parce que sinon il enterrait la téléportation avec lui. La version des tortures est exclue complètement, car il téléporterait de n'importe quelle chaise de torture. L'homme possédant les capacités pareilles ne pourrait être tué qu'à l'aide d'un tir soudain de la distance courte. Il y avait une version encore de la prise Olesya en otage, mais après avoir réfléchi un peu, Albert l'a exclu aussi, s'en rendant compte que cs serait un miracle. À deviner que le vieillard a telle chère maitresse, à préciser les lointaines coordonnées d'elle, cette tâche ne serait que pour les clairvoyants célèbres comme Messing ou Vanga. Aussi Albert savait que lui-même et Olesya étaient égaux pour Paul et aucun accord à "l'échange" n'aurait été possible. Et enfin, de quelle façon auraient-ils été informés sur le vieillard avant que sur lui-même? Il n'y avait que les trois hommes avaient eu connaissance de la transmission de l’information: le vieillard, lui-même et Tolik. Comme parlait Sveta de ça, le dernier buvait et parlait trop avec son "toit" constamment. C'est plusieurs personnes. Tout est clair! Imbécile! Il bavardait afin qu'on le tue. Si c'est comme ça, il a exposé non seulement soi-même, mais lui aussi. Donc ils savent que Tolik a donné lui une information et que lui-même a transmis cette information quelque part à l'une "incertitude" et après cela les vengeurs tchétchènes ont apparu de cette "incertitude" qui ont gâché tout pour eux et disparu, s'en dispersant aux montagnes, où c'est possible que ni KGB ni CIA ne les puissent trouver.

          "Alors je suis le dernier lien dans la chaîne pour eux, mais ils ne savent rien de la téléportation et ils sont des tireurs ineptes, ils ne réussiraient qu'à blesser. S'ils avaient un fusil de sniper, Tolik aurait été fusillé à l'aide de lui. Malgré tout, maintenant il ne faut laisser trouver aucune tache blanche autour de moi, aucune "incertitude", au moins, plus proche que vingt mètres. Il serait bien de renseigner tout sur eux, leurs adresses du domicile, à voler leurs armes. Nadia doit être protégée qu'elle deviendrait à l'abri fiable des attaques ou de l'enlèvement. Il faut le faire dans les jours à venir. Non. Dans les heures à venir".

          Le mode opératoire des criminels le consolait un peu. Il est clair de tout qu'ils préfèrent agir sans compliquer l'opération. Il est beaucoup plus simple pour eux de vider toute la cartouche sur lui directement dans la rue, au lieu de pénétrer à l'appartement, de maltraiter les proches, prendre des otages, etc. Néanmoins, il faut les assurer malgré tout. Si ses proches deviennent des victimes, il est peu probable qu'il puisse jamais pardonner lui-même pour ça. Et il est particulièrement dangereux pour eux, si les bandits ne réussissent pas à fusiller lui dans la rue. Quant à la tentative pareille, elle n'avait pas lieu encore. Il a promis à Lena d'arriver dans trois heures. Quarante minutes déjà se sont passées. Quels sentiments a-t-elle éveillé en lui! Il ne voudrait ni manquer l'opportunité, ni duper Lena. Puis, tout à coup il s’est rappelé qu'il peut téléporter chez soi toutes les cinq minutes, même se sortir de la salle de bain tout nu et demander, si tout va bien.

          À l'heure prévue, Albert a l'apparu aux escaliers d'immeuble de jeune femme qui va devenir déjà la quatrième maitresse. Ici à Moscou, où il s'est trouvé après avoir sauté instantanément la distance de trente kilomètres, il se sentait parfaitement en sécurité. Personne n'y fusillera sur lui, et quant à ceux-là voisins, ils ne sont pas plus dangereux qu'une vipère qui rampe et siffle plusieurs mètres de lui. Personne ne fusillait sur lui en fait et il n'y avait pas autour lui des voisins embêtants. Il ne remarqua pas que deux paires des yeux un étage au-dessus étaient en train d'observer avec attention son apparition de rien. Propriétaires de ces regards indiscrets n'exposaient pas des émotions, mais ils se comportaient de la manière sobre et rationnelle, comme des matures savants au laboratoire. Albert sonna. Lena toute joyeuse ouvrit la porte. "Les yeux" n'avaient rien de contre.

The same in English: https://la-flagellation.blogspot.com/2017/12/the-teleportation-part-1chapter-20-bolt.html

Le texte original en russe: https://proza.ru/2010/01/30/244

Saturday, March 27, 2021

Chapitre XIX. Le double imaginaire. La téléportation. Partie I.

           Valia devina mettre les clés dans sa poche et verrouiller la porte de l'appartement. Elle atteignit le troisième étage, puis jusqu'au palier du grenier. Le grenier fut fermé. "Comme a-t-il réussi à s'éclipser sans bruit comme ça?" Elle ouvrit la porte de propre appartement avec les clés, examina tous les coins et après cela se dirigea au téléphone. Après plusieurs tentatives infructueuses et irritantes, elle réussit pourtant à composer le numéro nécessaire de Moscou.

          -Bonjour, Nadia, c'est toi?

          -Oui, je suis ici.

          -Tu sais quoi? Un mec qui est ressemblé beaucoup à ton Albert, il a passé sous ma fenêtre. Je voulais l'appeler, mais je me suis sentie timide.

          -Mais il est en train de sortir maintenant de la salle de bain. Il y s'allongeait en méditant. Même j'avais peur un peu, comme s'il ne respirait pas, mais j'ai décidé de ne pas le déranger. Oui, voici est-il. Je te passe lui.

          -Bonjour, Valia. C'est moi, Albert.

          Valia a failli laisser tomber le combiné téléphonique. Mais elle se ressaisit rapidement et réussit à prononcer avec une voix sûre:

          -Très bien. Je vois que c'est toi. Pourtant, un type est passé devant ma fenêtre et je viens de croire, si tu avec Nadia, vous vous êtes venu chez moi à deux.

          -Ça arrive parfois, des personnes très semblables l'un l'autre, même des sosies. 

          -Quant à toi. Y a-t-il parmi ceux qui connais-tu, quelqu'un comme ça?

          -Je ne tels me souviens pas, je ne sais pas pourquoi. D'ailleurs, pourquoi ça te trouble?

          -Parce qu'il est ressemblé à toi et il n'était pas seul à la fois, mais avec las salauds locaux. Je les connais tous. Deux d'eux sont libérés de prison récemment. Ils peuvent commettre quelque chose de mal et tu deviendrais un des coupables, - Valia mentit.

          -Maintenant, tu peux être sûre. J'ai un alibi, - Albert éclata de rire, en méditant en esprit: "Comme elle ment! Quelle tâche ai-je donné à elle! comme une équation avec plusieurs variables". 

          -Ne t'inquiète pas. Je vais bien. Je suis chez moi. Je te passe à Nadia. Conversez.

          Valia changea la conversation de l'autre sujet et les amies conversaient pendant dix minutes encore. Une d'eux sentit une horreur plus en plus.

          Elle ne croyait pas en merveilles. Donc ... Oh mon Dieu! Elle ne sait pas à qui s'est-elle donnée! Ce n'était pas Albert! Bien, s'il a été un coquin ordinaire. Néanmoins, ce type faisait semblant d'être Albert si habilement, même il admettait d'être imposteur et cela n'a fait qu'augmenter sa confiance en énorme mensonge. Après tout, qui était-ce?

          Des superstitieuses pensées furent ajoutées à sa peur qu'il faillit être le diable soi-même qui eut visité. Les pensées pareilles envahissaient malgré la logique et accroissaient sa crainte.

          "Mon Dieu. Qui était-ce?" Valia se souvint avec peur que cet "Albert le Deuxième" bien connaît Albert réel, il connaît aussi sa femme, sait qu'ils sont chez soi maintenant et même il sait qu'Albert est en train d'être à la salle de bain maintenant. C'est donc qu'Albert doit le connaître. Il cache quelque chose. Il y a un secret dans tout cela. Peut-être, les deux épouses savent ce secret, peut-être, il est seul. Mais ils ne diront rien. Sveta, cette rêveuse qui ne pense que sur elle-même, son amant et son amour, elle ne verrait rien qui se passe sous son nez. Soudain, sa peur superstitieuse commença à transformer en curiosité du plus haut degré. C'était juste une obsession. Il fallait faire un coup de fil à Moscou de nouveau, rien à faire.

          Elle composait avec irritation le numéro à travers "8" de nouveau, après quoi il y avait toujours "occupé". Enfin, les sons prolongés retentirent et on répondit à l'autre bout de fil.

          -Valia, est-ce toi? - la voix endormie de Lena dit.

          -Lena, comment as-tu deviné?

          -Le son est comme d'interurbain. Il n'y a personne avec la connexion pareille, sauf toi.

          -Lena, quant à l'Albert, a-t-il un frère jumeau très ressemble à lui? 

          Il y avait du long silence à l'autre bout de fil.

          -Lena, es-tu en train de m'entendre?

          -Pardon. Une voisine m'a distrait. Elle a sonné à la porte. Ils viennent toujours avec toutes sortes de bêtises. Alors, qu'est-ce que tu questionnes?

          -Je parle d'Albert, a-t-il un double qui très ressemble à lui? Peut-être, c'est un frère jumeau? Même la voix coïncide.

          -Je ne sais rien de pareil. Si je sais, je le dirais à toi. Et alors?

          -Simplement, un mec est passé sous ma fenêtre qui ressemble beaucoup à lui. 

          -Mec? Il est passé sous ta fenêtre? Il ressemble beaucoup à l'Alik de Nadia? C'est très intéressant. Écoute, on m'a donné récemment une bouteille du vin cher et bon. Je ne le veux pas boire seule, mais si nous buvons à quatre, ce ne serait pas assez. Viens demain. Tu me n'as pas visité longtemps. Nous serons assis, bavarderons ensemble. J'ai un jour de congé demain. C'est égal pour toi où voyager. Tu déjà as oublié, comment est-on en train de travailler.

          -Je travaille mentalement.

          -Je sais, je sais, comment mentalement. Il sera meilleur à parler de choses pareilles tête à tête, pas par téléphone. Tu n'es pas offensée?

          -Non, tu sais. Même, je suis heureuse un peu. Au moins, je peux l'admettre. Et toi, peux-toi admettre le même?

          On se tut de nouveau à l'autre bout de fil. Les larmes coulaient des yeux de Lena, dans la gorge le sanglot qui était prêt à éclater, l'empêchait de parler. Mais on ne le pouvait pas voir à travers le téléphone.

          -Tu sais? - elle répondit, en faisant semblant de réfléchir profondément, - ce ne me venait pas à l'esprit en avant. Et maintenant, je viens de jeter un coup d'œil en moi, et j'y ai trouvé soit une peur, soit un mauvais pressentiment.

          -Moins reste seule chez toi aux jours de congé. Bien. Je viendrai demain.

          -Viens. Je t'attendrai. Ne mens pas.

          -Est-ce que je te mentais jamais?

          -Non. Mais ton dernier mec peut venir chez toi.

          -Il ne viendra pas. Il est parti hier vers la Turquie pour les marchandises. On ne peut pas achever les choses pareilles pendant un jour.

          -Alors, je suis contente que tu viennes. Au revoir.

          -Au revoir.

          Dans trois jours le soir, l'imaginaire "double d'Albert" apparut de nouveau dans l'appartement de Valia. Elle l'a remarqué, quand elle s'est passée de la cuisine à la chambre. Il était debout, en souriant.

          -Oh, tu m'as effrayé! Comment es-tu entré? Quel diable es-tu en fait?

          -Ce que je ne suis pas Albert, je t'ai avoué la dernière fois. Si tu suspectes une magique démoniaque en moi, tu peux pratiquer n'importe quel rite chrétien dans ma présence. Je ne ferai que l'accueillir et même j'y suis prêt à participer. Tu peux me faire le signe de croix, tu peux me donner à boire l'eau bénite, mettre des icônes autour de moi...

          -Tu es un trompeur, voici qui es-tu. Pourquoi ne veux-tu pas parler sincèrement que signifie tout ça? Es-tu son frère? Êtes-vous des jumeaux?

          -Laisse-l'être de telle façon.

          -Pourquoi laisser l'être? Je dois connaître la vérité! Tu m'as utilisé, mais quel droit avais-tu?

          -J'avais parfaitement le droit. Je le vois maintenant. Parce que tu as senti bien avec moi. Bien jusqu'à tel degré que tu étais prête à le faire malgré l'amie. Et maintenant il faut réjouir. Tu peux être heureuse, sans provoquer une jalousie de n'importe qui.

          -Il m'a rendu heureuse! Quel bienfaiteur! Et si j'appelle à l'aide? Est-ce que tu veux me violer? Tu m'as utilisé une fois, quoique tu n'eusses aucun droit pour ça. Et tu le veux de nouveau.

          -Appelle-les. Je m'irai sans laisser de trace, et tu auras l'air de sotte. Ce serait la même bêtise, comme si crier "au feu!" tandis qu'il n'y a aucun feu. Pourquoi se comporter de la manière stupide? Tu n'es pas une de ceux, des habitantes de Zavety Ilyitcha. Tu dois me soumettre.

          Après avoir dit cela, il a saisi le poignet d'elle par deux mains et a ramené sa main derrière son dos. Elle se pencha en avant. Il commença à soulever l'ourlet de sa robe et à l'enlever la culotte. Valia essaya de résister, mais il prononça de la manière menaçante:

          -Sinon tu rongeras le sol maintenant, il ramena la main d'elle plus haut et elle faillit pousser un cri.

          -Laisse-moi aller, je suis d'accord.

          -Néanmoins, sans bêtises, sinon regretteras.

          Elle commença à déshabiller complètement, en disant:

          -Qu'est-ce que je pourrais faire contre toi, chaud lapin. Est-ce possible de te vaincre?

          -Être un chaud lapin vaut mieux qu'un impuissant ou ivrogne. À genoux, ma beauté! Quelle es-tu belle! Tu es juste mon rêve.

          En entrant en elle de derrière, il la tenait par tresse longue et était en train de la tirer vers soi, malgré le fait qu'elle soi-même toute se tortillait, en respirant péniblement à cause de la passion, sans être capable de cacher cette circonstance-là, comme bien sentait-elle avec lui.

          Après qu'ils ont fini et revenu à la raison, soudain elle le prit dans ses bras et prononça avec les larmes aux yeux:

          -Ne fais jamais mal à moi, tu promets? Je n'aime pas ça et ça me blesse.

          -Et tu m'aimeras?

          -Ne vois pas tu?

          -Fera tu bêtises?

          -J'en ne ferai pas. Ce n'est pas bêtises. Je ne sais pas, qui es-tu. Même je ne sais pas, comment t'appelles-tu. D'où es-tu venu? D'où connais-tu ton double Albert?

          -Le nom ne change presque rien, ce n'est qu'une étiquette. Tu peux n'importe quelle étiquette sur la bouteille, mais le contenu ne changera jamais à cause de cela. Si tu fais toujours la tentative de découvrir un secret, un jour tu finiras par trouver certaines choses, à cause de quelles fera-t-il mal pour tout le monde, en premier lieu pour toi. Découvrir le secret n'est pas dangereux pour moi, mais c'est dangereux pour toi et dans une certaine mesure, pour toutes tes amies. Veux-tu apporter un désastre pour toi et pour toutes?

          -Peut-être, j'avais tort. J'essayerai, comme tu dis, de ne pas faire bêtises. J'en promesse.

          -Puis je ne te ferai jamais mal aussi. Une seule chose, si tu es en train d'aimer, n'aie jamais honte, mais sois fière de ça.

-Je t'aime.

          Après l'avoir prononcé, elle le regarda dans les yeux et il lit dans ses yeux le désir et prière.

          -Dis que tu as le désir de te donner à moi.

          -J'ai le désir de me donner à toi.

          -Alors libérons-nous du vêtement?

          -De quelle façon ferons-nous le faire?

          -Nous allons à inventer.

          Ce jour-là, ils se sont séparés heureux. Albert fit semblant de dépêcher vers le train local qui en fait devait s'arrêter bientôt à la station. Néanmoins il n'atteignit pas le train. En prétendant comme s'il va pisser, il traversa les deux voies du chemin de fer et se cacha dans les arbustes. Après avoir été sûr que personne ne le voyait, il téléporta immédiatement chez soi au bain.

          L'amour aux trois beautés ne l'épuisa pas. Aussi il ne les visitait pas très souvent, en tout cas non chaque jour. Cela ne faisait qu'aidait à lui à devenir plus actif et tout son activité était visée aux voyages qui se sont devenu si disponibles maintenant. Il bien connaissait déjà  une partie de New York et était en train d'apprendre les autres villes des États Unis.

          Le monde entier était ouvert devant lui, tandis que les soucis quotidiens le dérangeaient de moins en moins. Même dans Amérique, les personnes inconnues le considéraient comme un étranger heureux qui est arrivé on ne sait pas d'où et qui a eu bonne chance de recevoir un gros héritage.

The same in English: https://la-flagellation.blogspot.com/2017/12/the-teleportation-part-1-chapter-19.html?zx=5912f1134ecbb480

Le texte original en russe: https://proza.ru/2010/01/26/1192

Wednesday, March 24, 2021

Chapitre XVIII. À trente kilomètres du Kremlin. La téléportation. Partie I.

           Albert en étant principalement flegmatique par tempérament, n'aimait pas changer ses plans. À son tour, c'était Valia qui devait être la suivante. Dans environ une semaine après le putsch raté, il a choisi un jour convenable de son point de vue, et de nouveau de la même façon téléporta-t-il de la salle de bain à l'escalier de l'immeuble bas qu'elle habitait.

          Valia habitait un village urbain avec un nom conservé comme un monument à la dégradation bolchevique, c'est-à-dire, Zavety Ilyitcha. Cette colonisation ne fut pas située si loin, comme le logement de Lena, néanmoins, il ne fut pas si proche comme le logement de Sveta, et représentait moitié un règlement des datchas, moitié un typique vidage social de Moscou. Telles colonisations dans l'Union Soviétique qui n'existait plus, étaient pires que les villes, parce que tout le monde connaissait l'un l'autre et ils avaient l'opportunité d'interférer à la vie privée et comploter l'un contre l'autre. Mais elles étaient aussi pires que les villages ou petites villes dans les coins perdus, parce que la simplicité et la chaleur des relations à la campagne entre les gens étaient complètement absentes ici. Beaucoup des excès négatifs de la civilisation pénétraient ici sans la civilisation elle-même. Assez récemment, chaque salaud ou ivrogne pouvait sans peine et pour rien emprisonner son voisin, même s'il est sobre. Emprisonner à cause de fait qu'il est meilleur que lui, plus intelligent que lui et n'a pas désir de dégrader avec ces barbares ensemble, mais il ose mener une vie incompréhensible ou indépendante. Et chaque personne tant soit peu intelligente qui n'avait pas su ou n'avait pas voulu contenter cette populace, il n'avait pas d'opportunité réelle de se protéger d'eux. Pourtant, à vrai dire jusqu'à bout, on ne pouvait se protéger que prendre une arme aux mains.

          C'était un people craché et oppressé, le people, dont l'eau peut être coupée à chaque moment ou laisser mettre de l'eau rouillée et imbuvable dans la conduite. Ceux qui avaient un besoin particulier de logement, pouvaient être mis à la queue d'appartement, mais les fonctionnaires locaux pouvaient changer l'ordre des lieux dans la queue et voler l'espace de vie, comme ils voulaient. C'était les gens élevés dans l'ignorance et l'hypocrisie, les gens qui ont absorbé le folklore criminel avec le lait maternel, ils étaient en train de dégénérer sous l'influence de la propagande pareille et à cause de la peur de n'être pas comme les autres. Parfois, ils dégénéraient jusqu'à tel degré qu'ils commettaient des crimes sans sens, même sans recevoir quelque chose d'utile pour soi-même, puis ils étaient emprisonnés dans les camps et prisons, puis étaient libérés, se soûlaient et à la fois avec tout ça coexistaient-ils bien avec ses "oppresseurs", c'est-à-dire, avec les flics et les petits rois locaux. Personne ne ferait attention dans l'Europe occidentale à ces "rois" mais quant à ce village urbain, malgré leur absence de spiritualité et leur cochonnerie, malgré leur cervelle de moineau, ils pouvaient ici se sentir comme rois en fait. Ce n'était pas une confrontation de quelque deux forces, mais une assez viable coexistence des parties d'un seul organisme mais malade qui est touché par une tumeur cancéreuse du système totalitaire.

          Ce règlement désordonné qui n'était situé que trente kilomètres du Kremlin et dans lequel les trains locaux ne s'arrêtaient qu'une fois par heure il ne se représentait pas quelque chose de particulière, mais au contraire: un assez typique phénomène dans toute la Russie. Et il n'y avait qu'une seule façon de lutter contre ce phénomène: en séjournant physiquement sur le territoire du village, en esprit être hors de lui, c'est-à-dire, ne participer dans la vie du village ni au-dessous ni au-dessus mais rester à l'écart. Maintenant cela n'était pas dangereux. Maintenant on ne pouvait pas emprisonner pour ça, en fabriquant une affaire de hooliganisme d'une manière ignoble, à l'aide des faux témoins qui feraient tout par entente préalable. Maintenant, on pouvait dire aux salauds pareils tout qu'on était en train de penser d'eux. C'était la même raison, dont la populace soviétique avait commencé à détester Eltsine, parce qu'il avait privé partiellement de gredins la posibilité d'emprisonner les gens sans culpabilité réelle après avoir installé des ordres démocratiques. La pauvreté dans la Russie est un phénomène typique qui est formé historiquement et assez stable. On a habitué pendant plusieurs siècles à la faim, au froid, aux grandes queues à acheter quelque chose et aux travaux mal rémunérés. Donc ce n'était pas l'appauvrissement du peuple mais la liberté était la même raison, dont les méchants blâmaient la démocratie. Le bétail soviétique voulait se revenir à l'esclavage. Mais l'esclavage n'existait plus. Il y avait beaucoup de gredins influents qui ne se représentaient qu'une nullité et qui n'occupaient aucun poste prestigieux même sous la pouvoir soviétique. Néanmoins, ils avaient l'autorité et l'influence dans ce village urbain, parce qu'ils savaient s'intégrer au troupeau de porcs et grogner habilement, parce qu'ils étaient capables de démarrer le mécanisme diabolique de l'État criminel et à l'aide de lui de jeter une personne qu'ils n'ont pas aimée, à la boucherie du Gulag qui a été créé par les fascistes rouges. Maintenant pitoyables et insignifiants sont devenus ces gens-là. Ils ne pouvaient que répéter des bêtises antisémitiques et pseudo-patriotiques, mais ce n'était plus qu'une sorte d'onanisme politique.

          Les parents de Valia sont arrivés ici dans l'époque du dégel de Khrouchtchev, à la fin des années 1950, après avoir réussi à s'échapper de l'esclavage kolkhozien d'un coin perdu de l'Ukraine. Valya elle-même était née et ne s'était souvenue d'elle-même qu'ici, pas loin de Moscou. En souvenir du passé, ses parents avaient peur de se séparer de la collectivité, ils se soûlaient souvent avec les habitants du règlement et même réussissaient à gagner le respect devant eux. Mais cela n'a pas aidé. Cela avait lieu déjà dans l'époque de Brejnev. Une fois, le père d'elle quand il était soûl, il a engueulé les flics locaux qui se comportaient sans respect à l'égard des gens et dès lors commença à visiter les prisons et camps, en étant laissé aller pour plusieurs mois, puis en étant emprisonné de nouveau pour plusieurs années. Il revenait aux endroits qui se sont devenu pour lui comme une maison natale. La mère qui a vécu la moitié de sa vie dans l'État, où "il n'y avait du sexe", elle n'a pas osé se comporter plus libre. Parfois, l'angoisse impitoyable la saisissait comme par étau de fer, en la forçant de chercher une sortie. Malheureusement, la plus rapide et simple sortie fut trouvée dans le vin. Quand elle a remarqué comme c'est coûteux, elle se mit en préparation des boissons alcoolisées d'une manière primitive, même sans distillerie et elle buvait peu à peu toujours. Non. On ne l'a pas vu soûle dans la rue. Juste elle suçait sa boisson qui était faite sans savoir, et parfois elle se réveilla dans la nuit pour prendre une dose. Et puis la dépression, à cause de laquelle on ne voulait plus vivre, affaiblissait son emprise de fer, et maintenant après un verre pouvait-on agiter son doigt sous le nez des ennemies invisibles sous la forme de mauvaises pensées qui imaginaient son existence comme problématique et sans espoir, c'est-à-dire, d'une manière exagérée. Maintenant on pouvait se moquer sur les pensées pareilles. Elle a choisi un ersatz de la liberté au lieu de la liberté réelle. Ce choix incorrect la mena bientôt à une mort prématurée à cause de la cirrhose du foie.

          Valia avait dix-huit ans dans ce temps. Elle déjà essaya "l'amour" avec les types locaux. Mais la déception bientôt est venu au lieu de la joie. Ceux qui d'abord semblaient si gentils et doux, ils répandaient maintenant des potins sales derrière son dos. Et elle a compris que toute la tendresse apparente n'était qu'un lèche-bottes des profiteurs qui voulaient obtenir sa "victoire". Ils ne savaient aucun amour. Ils ne savaient aimer ni à l'égard d'elle, ni à l'égard de quelqu'une autres, même s'ils le voudraient. Ils ont éclaboussé l'étincelle de vie qui est dans chaque être vivant, avec la boue de l'adoration les fausses idoles. Leurs idols sont les chiffons de mode et le respect dans le troupeau. Leur avenir est une table étant pissée dessus et un verre obscur.

          Valia a eu beaucoup de chance, c'est possible que cela eût lieu de l'expérience amère et des échecs dans les précédentes vies. Elle était compréhensive. Elle avait compris que son environnement social est hostile, néanmoins, il ne faut pas parler de cela à voix haute, mais il faut faire son affaire en silence. Elle était en train de se séparer plus en plus des amis et amies anciennes avec le désir de brûler beaucoup de ponts plus vite. Elle trouvait des amants riches qui la dotaient généreusement et lorsque cela était en train de passer, elle disparaissait pour plusieurs mois du village urbain en direction inconnue. Peut-être, elle ne rencontrera jamais l'amour véritable dans la vie, mais au moins, elle ne deviendra jamais une esclave de l'État, et cela est déjà un grand bénéfice de la vie.

          Elle entendait des rumeurs qu'un certain cercle des gens avait l'intention de l'emprisonner pour l'oisiveté. Elle connaissait qui entre les amies anciennes mouchardait sur elle. Elle commença à détester le village et tous ses habitants. Elle est devenue attirée par la chimie, en faisant des poisons à domicile qui étaient technologiquement disponibles, mais mortels malgré ça. Les malveillants ne devinaient pas qu'ils vont vers leur mort. Et elle savait le faire de telle manière que personne ne devinerait. C'est la plus probable que le cas soit considéré comme une maladie inguérissable. Mais rien ne s'est passé. La perestroïka commença, et les ennemis perdirent leurs forces. Néanmoins, un ennemi faible n'est plus un ennemi, mais un bouffon. Valia était prête à prendre un péché sur l'âme seulement par nécessité. Maintenant, la nécessité pareille n'était plus.

          Les années passèrent, pendant lesquelles elle apprit beaucoup d'ordonnances d'alcôve, en profitant de la vie à mesure que ce fût possible. Elle ne gardait qu'en profondeur de l'âme des rêves et l'espoir de bonheur de plus haut degré, d'un bonheur presque inconnu à elle. Il y avait une année et demie, elle avait fait connaissance dans le train local avec rousse Lena qui était en train de revenir de la datcha d'un amant. Valia entra vite au cercle d'Albert, de Nadia et ses amies. Même elle ne pouvait pas se rendre compte, pourquoi était ce cercle attractif pour elle comme ça. Attractif jusqu'à tel degré qu'elle préférerait être assise simplement dans le cercle des amis neufs au lieu de se mettre en marche aux expérimentes et aventures sexuelles. "N'est cela pas seulement parce qu'ils ne complotent rien l'un contre l'autre?" - elle questionnait soi-même. Elle ne voulait pas aussi ruiner la paix formée entre eux, c'est pourquoi refusait-elle même rêver sur la séduction d'Albert.

          Mais voilà vint-il lui-même. Elle n'attendait pas cela. Si elle pouvait le prévoir, elle aurait calculé auparavant de quelle façon elle résistera. Ne pas résister contre-lui, mais contre propre désir.

          Il avait l'air assez étrange, en pyjama, les cheveux ne sont pas desséchés encore, tandis qu'il fait le froid pénétrant d'automne dehors. Néanmoins, c'était Albert et elle a compris ce qu'il veut, déjà à l'instant, quand il vient d'entrer à l'appartement. Elle un peu murmura quelque chose de contre, un peu résista, mais elle fut vaincue vite par l'ouragan des sentiments propres. Elle se donna à lui en position qu'il voulait. Elle perdit presque complètement le contrôle de soi, se tortillait et hurlait de plaisir. Il ne fut que dix minutes après ce, quand le plus voluptueux moment brilla comme le court-circuit, où s'alla complètement l'énergie de deux, elle acquit la capacité de réfléchir de la manière sobre.

          -Voilà comment c'est. L'homme apprend toute la vie. Je ne le voulais pas, mais quelle trahison viens-je de commettre contre mon amie! Tu, chaud lapin, a su m'attraper.

          -Cette trahison n'est qu'imaginaire. Si vous deux reconnaissez un autre moral, puis il s'avérerait qu'il n'est produit rien de mal. Au contraire ...

          -C'est le confort pour toi de penser comme ça, - elle l'interrompit. - Pendant toute l'histoire, l'adultère était considéré comme la honte et crime. On non seulement se battait à cause de ça, mais aussi tuait. C'est la violation du saint commandement du Christ.

          -Pendant toute l'histoire, les gens menaient des guerres, en tuant ses semblables pour de piller la richesse sous prétexte des saints noms. Puis ils sont arrivés à un point où ils ont commencé à brûler ses semblables sue le bûcher seulement pour ses convictions, puis pour ce qu'ils ont osé lire la Parole de Dieu sans intermédiaires. Et comment tout cela s'est terminé? Ils sont arrivés à une conclusion fausse, comme si Dieu n'existerait pas et comme si Christ n'aurait jamais existé et ils ont commencé à tuer des millions de personnes et à construire les camps de mort pour ça, comme des usines de mort. Mais malgré toute cette impiété, les persécutions de l'amour libre ne furent pas cessées. Parce que pour réussir en suppression et soumission d'une personne, il faut réprimer et soumettre la matière sexuelle de cette personne.

          -Néanmoins, qu'en est-il de dix Commandements?

          -Il est ouvert dans l'Évangile que les dix Commandements n'ont but qu'accomplir deux commandements principals: aimer Dieu et aimer l'un l'autre. Moïse a commandé ne pas s'intéresser les femmes des autres, parce que parmi les sauvages inévitablement mènerait cela aux querelles avec les effusions de sang. Le péché aurait lieu en cas, si nous ne garderons pas la paix entre nous après cela. Après tout, un arbre est connu par ses fruits. Si j'ai plusieurs femmes et je prête attention pour l'une plus que pour l'autre, c'est moi qui serais coupable du péché à cause des conséquences de ça. Néanmoins, si l'une d'eux commence à détester l'autre malgré mon attention identique à l'égard d'elles, puis c'est elle qui serait coupable du péché. Si tout nous aimons l'un l'autre à trois, même à dix et réussirons à garder la paix entre nous, il n'y aura aucun péché.

          -Mais cela ne sera pas normal.

          -Le pouvoir soviétique, est-ce normal? Les guerres, les bûchers d'inquisition, est-ce normal? NKVD, Gestapo - est-ce normal? Toute la chose est dans l'habitude. Tu t'es habituée à réfléchir de la manière traditionnelle. Tu  ne t'es pas habituée à réfléchir librement. Je te dois donner un bon point que malgré tout tu es plus libre que les habitants de ce village. Mais je vais te faciliter ta tâche. Je ne suis pas Albert. Car Albert est maintenant en train de se laver au bain chez soi. Si je lui ressemble, tu peux m'appeler Albert Deuxième.

          -Assez rigoler. Pourtant, même Nadia ne me cognera malgré le fait qu'il faudrait. Je l'appellerai en parlerai de tout. Laisse-la me gronder, laisse-la me considérer comme une chienne dernière. Je ne me disculperai, quoique je sache que l'autre aurait fait le même. Après tout, je suis vivante, je ne suis pas de fer.

          -Si tu l'appelles, elle ne sentira à l'égard de toi ni jalousie, ni colère mais la compassion comme à l'égard de l'amie qui s'est devenu folle dans la fleur de l'âge. Son mari maintenant est en train de se laver chez soi dans la salle de bain, - après avoir dit cela, Albert a sauté de la chaise, ouvert la porte d'appartement et ajouta:

          -Good-bye, my love! Maintenant fais un coup de fil et demande Albert, - enfin il ferma la porte, après quoi pouvait-on entendre aux escaliers le bruit des pas éloignant, mais ce bruit fut vite interrompu.

          Valia ouvrit la porte. Il y avait tel silence aux escaliers, comme s'il n'y avait personne. Elle descendit l'escalier et ouvrit la porte de l'entrée. Deux vieilles femmes furent debout près de l'entrée, comme si déjà longtemps, et elles conversaient de quelque chose de leurs. Elles la regardèrent immédiatement.

          -Pardon. Un homme en l'âge environ trente ans, est-il sorti de la porte?

          -Non, - répondit une interlocutrice, en souriant un peu. - Nous déjà sommes debout ici une heure et demie.

The same in English: https://la-flagellation.blogspot.com/2017/12/the-teleportation-part-1-chapter-18.html

Le texte original en russe: https://proza.ru/2010/01/26/738

Friday, March 19, 2021

Chapitre XVII. L'amour et la guerre. La téléportation. Partie I.

           Pendant à peu près de semaine était Albert en train de se sentir déprimé, et cela le faisait ne ressemblant pas à soi-même. C'est pourquoi, quand Lena, est elle venue ches eux, elle est devenu plus doutant qu'Albert qui l'avait attaqué chez elle, fût Albert réel. Elle a essayé prudemment de renseigner de Nadia, où ils ont été le soir-là, et Nadia, sans suspecter de rien, a raconté à elle qu'elle a regardé cette série à la télé aussi, le mari alla à l'être dans le bain pendant deux heures, mais il en est sorti dans une heure et vingt minutes. Un aller simple jusqu'à Lena occuperait une heure et demie. Tout était favorable à la version d'un sosie.

          Albert était en fait attristé par le décès probable de son ami âgé, avec lequel ils avaient compris parfaitement l'un l'autre, malgré le fait que l'ami était assez âgé pour être son arrière-grand-père. Nadia se rendait compte de cela et elle ne pouvait pas deviner que vers la perte principale était ajoutée une tristesse à cause d'échec à l'égard de la tromper avec cette amie timide et taciturne. Albert répondait à la présence d'elle de la même manière comme auparavant, en rassemblant toutes ses forces pour que personne ne devine sur des changements dans les relations. Néanmoins, quand était-il sûr que personne ne le voit, il examinait par-derrière du corps d'elle par regard d'un prédateur affamé et en colère, il était en train de la déshabiller et la violer en esprit de la manière malveillante. S'elle se tournait, il baissait les yeux immédiatement et appelait aider des premiers chiffres qui étaient venus en esprit, il les multipliait ou élevait au carré, ou effectuait des autres opérations arithmétiques. Cela lui donnait un air calme et réfléchi. À cacher la condition de son âme quand il faut, il était sans égal dans cette capacité.

          La propriété de l'être humain et c'est probable aussi de n'importe quel être vivant, c'est chérir dans l'imagination un fruit interdit, se sentir nostalgique à cause de quelque chose qu'on ne peut pas prendre et utiliser directement ici et tout de suite. Cette propriété ne faisait aucune exception dans le cas donné aussi. Lena paraît à lui maintenant encore plus attractive. En abordant le problème avec le bon sens, il se rendait compte que ce problème n'a aucune valeur en comparaison avec la perte de tel homme, comme le vieillard Paul. Néanmoins, la partie inférieure de la conscience rebellait, en le déclarant un malchanceux, comme une hallucination nierait à l'aide de sa propre présence tous les raisonnements de bon sens. La subconscience essayait maintenant d'imposer une idée contre le bon sens, comme s'il serait devenu maintenant moins attractif pour toutes les femmes, comme si toutes elles seraient devenues moins disponibles et c'est elles maintenant qui ont commencé à paraître à lui plus attractives. Cela ajoutait à sa fantasie une partie de l'agression et de l'irrespect à l'égard d'elles. Néanmoins, dans une semaine, le bon sens commença à vaincre et il s'est fortifié de nouveau. Mais deux amies restées continuaient à paraître plus souhaitables qu'auparavant, cela a inspiré sa décision et c'est probable qu'a joué un rôle positif dans les évènements suivants. C'était Sveta qui devait devenir la "victime" suivante. La réussite avec elle était plus probable. Quant à Valia, on ne savait pas que peut-on attendre d'elle, et il ne voudrait vraiment pas échouer en deuxième fois.

          Cela peut sembler paradoxal, néanmoins, l'existence de Tolik n'empêchait pas l'affaire, mais au contraire. Il y a assez grande partie des femmes pour lesquelles la présence du mari ou de l'amant ne fait que provoquer le désir les à tromper, le désir des scènes de lit et cela les fait plus disponibles qu'auparavant, lorsqu'elles étaient seules. Comme d'habitude, elles sont candides avec cela, elles ne sont pas assez prudentes, parlent de superflu souvent et endurent les coups et déshonneur des jaloux hommes enragés. On les abandonne; rarement, mais on les tue parfois, malgré le fait qu'elles sont inoffensives, presque comme les enfants, et elles méritent de la compassion et de la compréhension, contrairement aux complaisantes viles qui méritent une punition en fait et appartient à une catégorie de personnes complètement différente qui n'ont rien à voir avec ces agneaux qui quoique soient lascives, mais innocentes.

          Sveta Izmailova appartenait précisément à cette catégorie. Ce qu'elle faisait des allusions prudentes, en jetant des coups d'œil à lui, n'était pas par hasard. Elle devenait toujours plus libérée non seulement grâce à Tolik, mais aussi à cause d'intérêt de lui pour le passe-temps en buvant d'alcool avec les personnes du même toit de gang, dont la place avaient essayé d'occuper les salauds sous la direction de Colonel. Il considérait comme un honneur à partager la même table avec soi-disant bandits, et ceux-ci dans le contexte de ceux-là de Colonel, lui semblaient presque des anges. Il oubliait la prudence et bavardait avec ils de tout. Il n'y avait rien d'insultant à l'égard des bandits dans ce bavardage, c'est pourquoi rien de terrible n'arrivait pour le moment. Néanmoins, il y avait quelqu'un, pour qui l'information parlée par Tolik soûl, s'est avérée assez précieuse. Cet homme après avoir s'est mêlé dans le cercle, il faisait tout pour que les buveries pareilles soient favorisées.

          Albert a déjà appris la régularité d'absence de Tolik, et ça suffirait aussi de téléporter aux toilettes ou sous le lit dans l'appartement de Sveta, s'il découvre la présence de Tolik, il pourrait téléporter immédiatement en retour sans problème.

          Ce jour est venu en commencement du septembre. Le refroidissement est fini et il faisait bon temps, comme en été, ensoleillé et chaud. Selon les calculs d'Albert, Tolik devait aujourd'hui s'amuser en compagnie des amis imaginés et des verres sonnants. Albert s'est téléporté chez Sveta sous le lit. Elle était ennuyeuse et en train de s'allonger sur ce lit et de tenir aux mains un roman policier contemporain. Albert a disparu sous le lit et apparu en haute d'escaliers, au palier près du grenier. Puis il a descendu prudemment à travers plusieurs étages jusqu'à l'appartement nécessaire et a sonné à la porte connue. Il entendit les pas et Sveta ouvrit.

          -Oh, Alik, c'est toi.

          -Es-tu sûre que je suis Alik?

          -Assez badiner, entre. Et pourquoi es-tu seul? Tout va bien chez vous?

          -Comme si.

          -C'est probable, tu veux prendre du thé?

          Elle portait la robe d'été de couleur verte clair. Les courbes de son corps pouvait-on bien observer à travers le tissu léger.

          -Je veux toi, - Albert répondit et la serra aussitôt dans ses bras contre lui, en pressant d'une main le bas de son épine dorsale. Elle haleta prolongement, mais sans résister.

         -Oh, Alik, que fais-tu! - Sveta lamenta en chuchotant. - Comment pourrai-je après regarder dans les yeux de ta femme?

          -Demande-la le matin, et elle te dira qu'Albert n'est pas sorti de chez soi dans cet instant. Je suis son double.

          -Assez jouer le fou, comme si je ne verrais pas. Laisse-moi aller. - Avec indignation, mais en chuchotant encore prononça telle proche et telle désirable sa maîtresse, de quoi il ne doutait plus. Il enfila insolemment sous sa robe d'été avec sa main et baissa la culotte. Sa constitution fut belle mais subtile et malgré son âge de 29 ans, dans les ténèbres  pouvait-on la considérer comme une fillette qui a quatorze ans.

          -Oh, Albert. Qu'est-ce que tu es en train de me faire ?! Si Nadia l'apprendra. Laisse-moi aller, s'il te plaît. Je te prie.

          -Je ne suis pas Albert. Nomme-moi comme tu voudrais, mais je ne te laisserai pas aller. Je suis prêt à tout faire pour ne pas te laisser. Obéi-moi. C'est le destin. Tu ne peux pas s'aller de lui.

          Elle commença soudain à se débarrasser de tout son vêtement et resta debout devant lui toute nue, avec l'air condamné et exprimant l'accord.

          -Que peux-je faire contre toi? Seulement, ne parle pas à Nadia et à Tolik.

          -Tu toi-même ne le bavarde pas.

          Sveta est devenue toute molle dans ses bras. Ils ne se souviennent pas comment ils se furent avérés sur le lit et lorsqu'il entra en elle, elle enroula ses jambes autour de lui.

          Ils étaient heureux à deux. Personne ne l'apprit bientôt. Si quelqu'un apprit, il serait irrité en vain. Ni Albert, ni Sveta ne voudraient personne ni irriter, ni tromper. Ils ne voudraient qu'éprouver le bonheur et ils étaient en train de le faire.

         -Tu m'aimes?

          -J'aime tout vous et, c'est naturel, toi aussi.

          -Tu n'es pas normal. Ça n'arrive pas.

          -Tu as besoin de l'apprentissage long et l'acquisition une grande expérience de vie pour comprendre que ça n'arrive que comme ça presque toujours. Et s'il est arrivé de telle manière, puis garde silence sans bavarder de cela, et alors ce sera  bien pour tout le monde.

          -Je n'en parlerai à personne.

          -Quant à Valia et Lena, n'en parle pas avec eux aussi.

          -Je le promesse. Sinon Tolik tuera moi et il peut t'attaquer aussi.

          -Est-ce après ce que j'ai fait pour lui? Bien. Ne pense-il pas qu'il peut arriver d'une manière opposée? - Après Albert vient de ce dire, il s'est rendu compte qu'il dit trop. Il avec le vieillard, ils sont deux avaient réussi donc à représenter cette chose devant tout le monde, comme si tout se serait passé spontanément, c'est-à-dire, quelqu'un entre les autres avait tué les chefs du gang hostile. Personne ne savait sauf Tolik, quelle information était possédée par Albert. Mais s'il parle trop de ça, il sera le premier tué pour cela. Consciemment, il ne le fera jamais même s'il découvre la tromperie de Sveta, parce que cela serait sa fin.

          -Alik, et quoi s'il est vrai? Je sens bien avec chacun de vous d'une manière particulière.

          -Sinon ne peut pas être. À travers nous es-tu en train de connaître l'Existence, l'Univers. Ce qu'un ne te peut pas donner, un autre peut le donner. Il n'y a personne qui pourrait te donner tout, de la même façon qu'il n'existe pas telle fenêtre, de laquelle pourrait-on observer en toutes les quatre directions, à différentes distances également clairement à la fois, y compris au-delà de l'horizon. D'ailleurs, n'as pas tu essayé de faire l'amour avec tes amies? Si c'est comme ça, cela serait un bon exemple, comme deux choses peuvent donner la joie, mais des manières différentes.

          -Non. Je ne suis pas une lesbienne. Pourtant, j'avais Serge avant de Tolik, n'est-ce pas que Nadia t'ait  parlé de cela?

          -Non.

          -Il me pinçait toujours pendant cette affaire. Parfois, il me cautérisait par cigarettes.

          -Est-ce que tu veux dire qu'il était un scélérat?

          -J'aimais lui. Je l'aimais beaucoup! Parfois, il me permettait de cautériser par cigarettes à lui-même. Je le faisais d'habitude, c'est pourquoi je ne me considère comme une victime.

          -Alors, qu'est-ce que vous manquiez? Pourquoi n'êtes-vous pas ensemble maintenant? Es-tu fatiguée de ses jeux cruels?

          -Je t'ai dit que je me sentais bien avec lui. Néanmoins, il fumait la marijuana. Un jour, il a disparu. Tous les proches le cherchaient, mais c'était moi qui première a trouvé lui. Les pieds, comme s'ils sont mêmes qui m'ont menée à ce sous-sol de l'immeuble à cinq étages. Il était en train de pendre là-bas. Il s'était défoncé et s'était pendu, il est mort pour rien... Puis on l'enterrait. J'étais hystérique. Mais dans deux mois ai-je fait connaissance avec Tolik et compris que la vie continue. Maintenant, tu es. Et tu n'es pas normal. Tu as besoin de plusieurs filles. Si la fille est seule, il ne suffit pas à toi. C'est possible, que je sois la même que tu es. Peut-être pire. Écoutez-moi, Alik. Pince mon dos, ou plus bas, - Sveta sentit après avoir dit ces mots qu'elle est en train de rougir, mais au crépuscule de la pièce, bien sûr, Albert n'a pas vu cela. 

          -Pourquoi?

          -Si la fille te prie. Est-ce que c'est difficile à faire?

          -Cela n'est point difficile à faire, pourtant ne te sois pas vexée après.

          -Moi? Contre toi? Être vexée? Jamais dans la vie! Je te pardonnerai tout. Mais si tu ne le fais ce que j'ai dit, puis je serai vexée.

          "Maintenant, je la punirai pour qu'elle ne demande pas des bêtises", - Albert réfléchit et il pinça de toutes ses forces la petite mais bombée fesse d'elle. Sveta se redressa, pencha la tête en arrière, gémit voluptueusement et se précipita vers Albert avec les embrassades, en disant:

          -Je veux plus! Je veux de nouveau!

          Le comportement de la partenaire comme ça, était en train d'exciter lui beaucoup, et ils sont réunis immédiatement l'un l'autre de nouveau.

          Quand il est revenu à l'aide de sa "méditation" dans le bain, bien sûr, Nadia ne remarqua rien et c'était impossible qu'elle puisse croire en téléportation. Son jeune corps a pu vite retrouver les forces dépensées et après ce qui est arrivé, sa propre femme commença à paraître encore plus belle et plus désirable.

          -Qu'est-ce que tu as fait, dont j'étais en train de jouir comme jamais auparavant? - elle questionna après s'est donnée à lui.

          -Je ne sais pas. C'est probable à cause du changement du temps bientôt varient les sensations.

          Maintenant, il avait deux femmes en fait, mais personne ne le savait sauf Sveta et Albert. Il fut assez content de la situation pareille et il se rendait compte aussi que cela soit bien à l'ajouter Valia à tel "amour de trois". Il se rendait compte aussi que tôt ou tard il rêvera de ça de la même manière, comme il rêvait encore au printemps, quand il ne possédait que seule femme. Cela semblait étrange, Sveta n'était pas du tout intéressée par la façon, dont son amant neuf pouvait être dans deux endroits à la fois et pourquoi il vient en pyjama et avec les cheveux humides, comme s'il viendrait de se sortir de la salle de bain. Apparemment, même elle ne le savait, parce qu'elle ne s'intéressait point quels mythes inventait Albert pour sa femme légitime et sous quel prétexte quitte-t-il la maison lorsqu'il vient chez elle.

          Chacun vécut sa propre vie et presque personne ne remarquait l'épaississement des nuages orageux à l'horizon politique. Contrairement à d'autres, Albert ne réagissait pas à cause d'une autre raison. Il comprenait desquelles forces possède-t-il maintenant. Malgré le fait qu'il n'a pas été élevé comme un ninja, possible au contraire, et il s'intéressait de yoga déjà en étant adulte et mature, néanmoins, il dépasserait même Goemone avec les capacités neuves qui sont venues comme si de nulle part. Et la chose principale qu'il pouvait faire maintenant, cela n'avait rien à voir avec un intérêt sportif. Il pouvait protéger tous les proches d'une nouvelle vague de totalitarisme, si elle aurait lieu: protéger les parents, l'épouse, Sveta, Valia et Olesya. La dernière doit apparaître dans demi-an après la mort de Paul, c'était leur accord.

          C'est pourquoi du 3 octobre jusqu'au soir, quand le second putsch, dirigé par Routskoi, éclata comme un feu, il ne suivit les évènements qu'à la télé. Quand l'écran s'est éteint, il téléporta à l'Ostankino. Il était difficile à comprendre qui tire sur qui. Il y avait une fusillade chaotique, et la seule action utile que pouvait-on faire, c'est sauver soi-même d'une balle perdue. On peut blesser ses alliés, en agissant sans connaissance comment aider à eux. Il ne pouvait pénétrer dans l'intérieur de la tour à la cause assez simple. Il n'a été jamais là-bas, donc il ne connaissait rien qui est au-dedans.

          Le matin, Albert avec la hache dans son sein et les couteaux et sprays au poivre dans les poches, il a téléporté à Moscou. Ce que les communists sont vaincus, il a l'appris de dernières nouvelles. La seule chose qu'il a réussie, c'est atteindre jusqu'un toit, puis téléporter dans les limites de ce toit pour n'être pas remarqué par l'ennemi, c'était un tireur qui était prêt à tirer sur les passants. Il se faufila vers le tireur et l'assomma à l'occiput par le côté arrière de la hache. Après cela il essaya de prendre le carabine avec lui. Mais il ne réussit pas et il le jeta du toit. Il fit tout cela avec des gants. Il regrettait, car il n'était pas prêt aux actions des communists et fascists qu'il n'était pas difficile à prévoir. Il fallait revenir à la vie personnelle, car apparemment, la paix dans le pays s'est installé comparativement pour longtemps.

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Le texte original en russe: https://proza.ru/2010/01/26/738